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Conférence de Marina Klokova au Forum des praticiens

marina klokovaMarina Klokova est une ancienne étudiante du Master en Journalisme et Communication de Medi@LAB, diplômée en 2015. En parallèle de ses études, Marina est engagée dans l’équipe de Communication & Marketing de Global Risk Profile, une PME spécialisée dans la Due Diligence. Aujourd’hui, elle s’occupe de plusieurs domaines de la communication : la communication « corporate », la communication digitale, le community management et les relations publiques.

Elle intervient au Forum des Praticiens du mercredi 26 avril dès 12h45 sur le thème de la communication au sein d’une PME et de la Due Diligence.

Medi@Stage: successful internship stories

Dans le cadre du cours Stratégie de communication du Professeur Badillo, un groupe d’étudiants a réalisé trois interviews d’étudiants du Master sur le thème des stages.

Nous sommes quatre étudiants du Master en Journalisme et  Communication et nous vous présentons ici notre projet Medi@Stage. Nous avons réalisé trois courtes vidéos pour mettre en évidence les bénéfices de faire un stage durant les études. Notre objectif est aussi d’améliorer la visibilité de notre Master, un programme d’études professionnalisant. Ce projet a commencé en octobre 2016 comme opportunité d’apprendre à conduire un projet de communication de A à Z. Pendant sa réalisation, nous avons beaucoup appris en termes de compétences, mais aussi d’organisation et de travail en équipe.

Medi@stage

Pour ce projet nous avons interviewé trois étudiantes de deuxième année sur leurs expériences de stage. A travers ces vidéos qui se trouvent sur la chaîne YouTube, nous cherchons à encourager nos pairs à enrichir leurs compétences à travers un stage.

Bon visionnage!

 

https://www.youtube.com/watch?v=9Y9OiajMwFo

https://www.youtube.com/watch?v=CIWHmEGpbV8

https://www.youtube.com/watch?v=RAxsvEuT-R0

Francesca Paschetta

Natalie Jotikasthira

Cristina Agrigoroae

Danil Bilyaletdinov

Conférence 3 mai 2017: Comment réussir une négociation efficace

Orientation for Business Strategy als Konzept auf einem Kompass

Invitée d’honneur: Madame Anja WYDEN GUELPA, Chancelière d’Etat de Genève

Conférence présentée par Stéphane Royer, Head of Procurement pour le groupe Pictet

Une négociation bien menée peut vous aider à développer votre carrière.
A travers cette conférence interactive en collaboration avec CWF, OWIT, BWP Switzerland, Féminin Pluriel, le Cercle suisse des administratrices, PWN Geneva-Lausanne, nous aborderons les points suivants :

 Connaitre les 6-Actes© de la négociation,
 Les principes nécessaires à une bonne négociation,
 Discuter des techniques et de vos problématiques dans un environnement bienveillant

INFORMATIONS:

Date: mercredi 3 mai 2017
Heure: 18h30 à 20h30 (accueil dès 18h, suivi d’un cocktail dinatoire après la conférence – la conférence démarrera à 18h30 précises)
Lieu : Uni Mail, 40 boulevard du Pont d’Arve, CH-1211 Genève 4, salle M R060 au rez-de-chaussée d’Uni Mail
Inscription: directement auprès de Mme Laboux : jill.laboux@unige.ch et acceptée jusqu’au 26 avril
Coût: 50 CHF
Merci pour votre paiement auprès de Medialab:
Postfinance
Compte : 12-3836-6
IBAN : CH57 0900 0000 1200 3836 6
BIC : POFICHBEXXX
Formation continue Université de Genève
1211 Genève 4
Référence à mentionner obligatoirement avec le paiement: FO6384

Conférence de Gaël Hurlimann au Forum des Praticiens

gael_hurlimann_webGaël Hurlimann, 41 ans, est le rédacteur en chef du numérique chez Le Temps (Ringier S.A). Il a étudié les sciences politiques à l’Université de Lausanne. Il a dirigé la version en ligne du Temps de 1999 à 2006, puis a travaillé plus de six ans pour la Radio Télévision Suisse. Depuis décembre 2012, Gaël Hurlimann est responsable des sites web du Comité international de la Croix-Rouge. Parallèlement à son activité professionnelle, il a été chargé de plusieurs cours de journalisme multimédia au Département des sciences de la communication et des médias de l’Université de Fribourg.

Le titre de la conférence du mercredi 22 mars 2017 au Forum des praticiens de Medi@LAB est : «La transformation digitale du Temps». 

Arnaud Grobet, l’invité du Forum des Praticiens de Medi@LAB

AG_PortraitDepuis plus de 20 ans, Arnaud Grobet est actif dans le monde de la communication marketing, plus particulièrement digitale. Son parcours est constitué de succès, mais également d’échecs, ce qui lui permet de partager non seulement sur le sujet des métiers liés au digital, mais également certains traits personnels constituants pour réussir dans ce domaine. En 2012, il entre avec son équipe dans le Groupe Emakina, dont il devient un des associés. Emakina compte aujourd’hui environ 800 spécialistes en Europe, dont une trentaine entre Genève et Lausanne.

Il intervient au Forum des Praticiens de Medi@LAB le mercredi 8 mars 2017 devant les étudiants de première année du Master. Le titre de sa présentation : «Vivre avec passion. Les hauts et les bas d’un entrepreneur 2.0.»

Conférence de Stéphanie Soland à Medi@LAB

Stéphanie SolandA la suite d’un Master en Journalisme et Communication à l’Université de Genève (volée 2014), Stéphanie Soland intègre l’agence Ibrid Communication, une start-up spécialisée dans les réseaux sociaux. En tant que responsable de projet, elle est chargée de la mise en oeuvre de stratégie médias sociaux, de la création de contenus digitaux et du community management pour des projets dans les domaines de la santé et de la culture. Elle a travaillé notamment pour la campagne « J’arrête de fumer » en Suisse romande. Ce programme innovant a engagé plus de 7000 personnes dans l’optique de les faire arrêter de fumer ensemble.

Séminaire 16 juin: Gestion des médias sociaux et stratégie de contenus digitale: nouvelles plateformes, nouveaux formats, nouveaux outils de production

Capture d’écran 2017-02-16 à 16.20.01Nous vivons une époque particulière: la vitesse du changement technologique est supérieure à la capacité d’adaptation des organisations. Ceci s’applique aussi aux plateformes de medias sociaux: Facebook, Twitter et LinkedIn font figure d’anciens dans l’écosystème digital. Parmi les arrivants plus récents, on peut citer Instagram, Snapchat Pinterest ou encore Medium.
Les formats de contenus et de storytelling évoluent aussi, ainsi que les outils de production associés: réalité virtuelle, réalité augmentée, livestreaming video…Parmi ces nouvelles plateformes, formats et outils, lesquel(le)s sont à même d’être intégrées à votre stratégie de communication et à vos processus de production?

Objectifs

  • Aborder les développements actuels du paysage digital
  • Comprendre les potentialités et limitations des nouvelles plateformes
  • Avoir une vue d’ensemble des nouveaux types de format de contenus digitaux
  • Appréhender les nouveaux outils de production de contenu et les processus associés

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Date: vendredi 16 juin 2017

Horaire: 8h15-18h

Lieu: Uni-Mail

Repas offert

Public: ouvert à tous

Inscription obligatoire avant le 2 juin 2017 télécharger le formulaire d’inscription

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Le formulaire est à renvoyer à Christophe.Jeannette@unige.ch

Frais d’inscription: 600 CHF

Une attestation sera délivrée à la suite du séminaire.

 

 

 

Medi@LAB et CREA Genève concluent un partenariat

logos_conventionL’Institut Medi@lab-Genève de la Faculté des Sciences de la Société de l’Université de Genève et l’Ecole CREA-Genève du groupe international privé d’enseignement supérieur et de recherche INSEEC ont établi une convention cadre de partenariat sur le thème de l’innovation et de la formation numériques. Ce partenariat sera lancé le 12 janvier 2017 lors la manifestation Digital Day, qui se déroulera à Uni-Mail. L’Institut Medi@LAB dirigé par le Professeur Patrick-Yves Badillo entend ainsi consolider l’offre de formation et de recherche qui fait de Genève une ville digitale attractive.

Lire le communiqué officiel

Master Journalisme & Communication : employabilité confirmée !

A l’occasion de l’enquête de la Faculté des Sciences de la société (SdS) de l’Université de Genève, le Professeur Bernard Debarbieux, Doyen de la Faculté, a indiqué qu’un an après le Master, 80 % des diplômés de Master en Sciences sociales trouvent un emploi.

Le Doyen a également souligné dans une interview accordée à La Tribune de Genève du 14 décembre 2016 le succès des masters professionnalisant de la Faculté SdS, en mentionnant notamment le Master en Journalisme & Communication :

« Un master en journalisme et communication digitale – les diplômés trouvent tout de suite un emploi dans ce dernier secteur (…) »

Bravo aux diplômés de Medi@lab-Genève !

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Remise des diplômes de Master en Journalisme et Communication, de la Formation Continue en Communication digitale, Expertise Web et Réseaux sociaux et des Doctorats ès Sciences de la Communication et des Médias. Rendez-vous ce soir à 18h15 en salle MS150 pour célébrer cette étape importante dans la poursuite de votre projet professionnel !

Bravo aux diplômés et bienvenue à leurs proches !

Réseaux sociaux et santé : buzz ou nouvelle médecine ?

Conférence-Débat le 15 novembre, 18h30 – 20h00, UniDufour

capture-decran-2016-11-11-a-10-23-28La révolution numérique est en marche dans le secteur de la santé. Forums de santé, sites internet médicaux, réseaux sociaux et autres plateformes se multiplient. Nombreux sont ceux qui se tournent en priorité vers Internet pour rechercher des informations en santé. Comment expliquer ce phénomène et le mesurer? Quels sont les dé s et les enjeux? Comment appréhender les aspects déontologiques? Comment le médecin vit-il ce nouveau moyen de communication avec les patients? Comment utilise-t-il les réseaux sociaux? Comment et pourquoi les institutions publiques et organisations internationales genevoises (OMS et HUG) investissent-elles les réseaux sociaux dans le domaine de la santé?

Deux experts débattront des modalités et des conséquences de cette révolution: Christine Balagué, ex-vice-présidente du Conseil National du Numérique, spécialiste des réseaux sociaux et auteure de nombreux ouvrages sur ces thématiques et Didier Pittet, médecin, mondialement connu pour ses campagnes de prévention, notamment sur les réseaux sociaux.

Cette soirée sera modérée par Pierre Ruetschi, rédacteur en chef de la Tribune de Genève.

Séminaire Référencement 9 juin : Soyez visibles à l’international

Lorsque le marché local suisse n’est pas l’unique cible sur internet, assurer une visibilité de ses produits ou services dans les pays proches ou dans le reste du monde semble une formalité. Erreur ! Plus de 95% des entreprises suisses ne peuvent prétendre à une visibilité internationale dans Google… Pourtant, quelle que soit le secteur d’activité, être visible dans Google offre un effet de levier déterminant voire décisif pour diffuser sa communication et se développer à l’échelle locale ou internationale.

Cette absence de maturité – ou prise de conscience – nourrit une dépendance face à de nombreux services qui profitent en priorité au modèle économique de Google ou encore Booking. Cette formation permet de comprendre et rompre avec la fatalité de l’invisibilité Google de la quasi-totalité des sites suisses au niveau mondial.

 

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Date: vendredi 9 juin 2017

Horaire: 8h15-18h

Lieu: Uni-Mail

Repas offert

Public: ouvert à tous

Inscription obligatoire avant le 26 mai 2017 : télécharger le formulaire d’inscription

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Le formulaire est à renvoyer à sandra.zanelli@unige.ch

Frais d’inscription: 600 CHF

Toute inscription avant le 28 février bénéficiera d’un rabais de 100 CHF.

Une attestation sera délivrée à la suite du séminaire.

Trois étudiants du Medi@LAB en route pour le Grand Nord

Navire Moltchanov © Julie Anderson

Le programme “Geneva Global“ se tiendra dans le Grand Nord de la Russie en juillet 2017. Le navire polaire Molchanov, deviendra, un mois durant, « l’Université flottante de l’Arctique » avec à son bord trois étudiants du Master en journalisme et communication.

Pour la première fois, une vingtaine d’étudiants suisses de l’EPFL, de l’UNIL et de l’UNIGE embarqueront sur le Molchanov afin de mener une série d’études sur le réchauffement climatique. À la croisée des disciplines (océanologie, climatologie, cryogénie, etc.), le programme sera conduit en mer ou lors des escales sur les archipels arctiques.

Tout au long du projet, le rôle des trois étudiants de Medi@LAB, Garance, Jeremy et Luca sera de vulgariser les travaux scientifiques menés à bord. L’objectif : sensibiliser aux enjeux écologiques et environnementaux.

Toutes les publications du Professeur Badillo

2016

Badillo P.-Y., Bourgeois D., Deltenre I., Marchand G. (2016), « Médias publics et société numérique. L’heure du grand débat », Slatkine.

Badillo P.-Y. et Bourgeois D. (2016), Les trois horloges des sociétés « numériques » : le temps et les approches socio-techno-économiques de l’information-communication, communication au XXème Congrès 2016 de la SFSIC, Metz, 8,9 & 10 juin 2016 En cliquant sur le lien ci-dessous vous accéderez au corpus qui accompagne cette publication : Corpus -BADILLO-Bourgeois-Congres SFSIC 2016

Badillo P.-Y., Bourgeois D. (2016), “Media Ownership and Concentration in Switzerland”, in E. Noam (Ed.), Media Concentration Around the World, Oxford University Press.

Badillo P.-Y., Bourgeois D., Lesourd J.-B. (2016), “Media Concentration in France”, in E. Noam (Ed.), Media Concentration Around the World, Oxford University Press.

Badillo P.-Y., Bourgeois D., Lesourd J.-B. (2016), “Media Concentration in Europe”, in E. Noam (Ed.), Media Concentration Around the World, Oxford University Press.

2015

Badillo P.-Y., Bourgeois D., Amez-Droz P., Kempeneers P. (2015), « Enquête nationale : Le marché publicitaire suisse face au défi numérique », Rapport de recherche [En ligne], URL : Enquête-marché-publicitaire-suisse

Badillo P.-Y., « Usager créatif ou/et usager dominé par les industries de l’information ? », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 6 | 2015, URL : Badillo rfsic-1251-6- socio économie des médias

Badillo P.-Y., Pélissier N., « Usages et usagers de l’information numérique », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 6 | 2015, URL : Badillo rfsic-1448-6-usages-et-usagers-de-l-information-numerique

Badillo, Patrick-Yves. (2015a) « Réorganisation des médias : la « presse » d’information en France, entre destructions et créations ». Dans Pélissier, Nicolas et Maas, Elise (dir.). 2015. Vers une culture médi@TIC? – Médias, journalisme et espace public à l’épreuve de la numérisation. Paris : Editions l’Harmattan. URL : Badillo – Réorganisation des médias

Badillo P.-Y., Roux D. (2015), Le numérique pour enseigner autrement, Paris, Economica.

Badillo P.-Y. (2015), « Usages et technologie : Les MOOCs : une innovation majeure ou une romance inconstante ? » in Badillo et Roux, Paris, Economica. ISBN : 9782717868098. URL : Badillo – Usages et technologie – les MOOCs

Badillo P.-Y. (2015), “French national daily information press: concentration and pluralism”, in Paulo Faustino (Ed.), Business Models and Policies for Media and Creative Industries. URL : Badillo – French national daily information press – concentration and pluralism

2014

Badillo P.-Y., Bourgeois D. (2014) « Information and knowledge society and network economy: from euphoria to reality », communication pour “Economics for the future”, major international conference organised by the Cambridge Journal of Economics in Celebration of the Centenary of Cambridge Economics, Cambridge UK, 17-19 Septembre 2003 (new version, up to date January 2014) URL : Badillo – Bourgeois – Information and knowledge society and network economy

Badillo P.-Y. (2014), « Réorganisation des médias : la « presse » d’information en France, entre destructions et créations », Actes du XIXème Congrès de la SFSIC, 4,5 et 6 juin 2014, Toulon.

Badillo P.-Y., Amez-Droz P. (2014), « Le paradoxe de la presse écrite : un business model introuvable, mais une multiplicité de solutions », La Revue Européenne des Médias, n° 29, 2013-2014 : 83-89. http://la-rem.eu/2014/05/27/le-paradoxe-de-la-presse-ecrite-un-business-model-introuvable-mais-une-multiplicite-de-solutions/

Badillo P.-Y., Roux D. (Dir.) (2014), Le futur est-il e-media?, Paris, ISBN 9782717866315, Economica , 182 pages.

Badillo P.-Y, Rosselet C., Zanelli S. (2014), « Des réseaux sociaux aux technologies sociales : une ré-innovation numérique ascendante », in Badillo P.-Y., Roux D. (Dir.). badillo-rosselet-zanelli-innovation-reseaux-sociaux-numerique

Badillo P.-Y, Coll S., Zimmerli V. (2014), « La ré-innovation numérique et les nouveaux usages », in Badillo P.-Y., Roux D. (Dir.). ISBN : 9782717866315. URL : badillo-coll-zimmerli-innovation-usagers-medias-numeriques

Badillo P.-Y., Amez-Droz P. (2014), « Paywall, versioning, blended media… quel avenir pour la presse écrite ? », in Badillo P.-Y., Roux D. (Dir.). ISBN : 9782717866315. URL : Badillo – Amez-Droz – Paywall, versioning, blended media

2013

Badillo P.-Y., Bourgeois D. (2013), « Management de l’information et évanescence de la communication-relation dans les organisations ? Pour une théorie communicationnelle de l’organisation », in Alemanno S.P. et Parent B. (Dir), Les Communications organisationnelles, des concepts aux pratiques, Paris, Editions l’Harmattan. URL : badillo-bourgeois-organisation-communication

Badillo P.-Y., Bourgeois D. & Asdourian B., (2013), « Les médias sociaux : communication « généralisée » versus communication « polarisée » – deux exemples euroméditerranéens : les révoltes dans les pays arabes et le projet Fire Paradox – », in Bernard F., Durampart M. (Dir.), Savoirs en action, Cultures et réseaux méditerranéens,Paris, CNRS Éditions, Collection Alpha. ISBN : 9782271071927. URL : badillo-reseaux-medias-sociaux-communication

Badillo P.-Y. (2013), « Les théories de l’innovation revisitées : une lecture communicationnelle et interdisciplinaire de l’innovation ? Du modèle « émetteur » au modèle communicationnel », Les Enjeux de l’Information et de la Communication, n° 14/1, 2013 : 19-34, URL : Badillo – Les théories de l’innovation revisitées

2012

Badillo P.-Y., (2012, ouvrage collectif), Les nanotechnologies : un nouveau paradigme, rédacteur principal des chapitres 1, 2 et 3 du Cahier N°5 de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), URL : http://www.agence-nationale-recherche.fr/fileadmin/user_upload/documents/2012/Cahier-ANR-5-nanotechnologies.pdf

2011

Badillo P.-Y., Bourgeois D. & Asdourian B. (2011), « Les nouveaux champs de la communication des organisations – Résultats à partir du projet européen Fire Paradox », Cahiers du Numérique, 6/4, numéro spécial “Piloter l’entreprise à l’ère du numérique” : 167-180. URL : Badillo communication organisation reseaux sociaux numerique

2010

Badillo P.-Y., Lesourd J-B. (Eds.) (2010), The Media Industries and their Markets – Quantitative Analyses, London, Palgrave Macmillan, 248 pages.

Badillo P.-Y., Lesourd J.-B. (2010), « Concentration in the French Press Media Industry: Quantitative Analysis. The Case of the French Press Industry », Chapitre 8 in P.-Y. Badillo & J.-B. Lesourd (Eds.), The Media Industries and their Markets – Quantitative Analyses, Palgrave, Macmillan, London: 125-140 Badillo_Lesourd_concentration

Badillo P.-Y., Bourgeois D., Lesourd J.-B., Schilizzi S. (2010), “Quality Attributes for Press Articles and Habermas Theory of Communication Action”, in Studies in Communication Sciences, 10/2 : 59-74.

Badillo P.-Y., Bourgeois D. (2010), « Ubiquité et TICE : de l’ambiguïté à la mixité », Information Sciences for Decision Making, n°39 “TICE MEDITERRANEE MILANO 2009”, 4e trimestre 2010.

Badillo P.-Y., Bourgeois, D. (2010), « The dynamics of media business models: innovation, versioning and blended media », Chapitre 5 in P.-Y. Badillo and J.-B. Lesourd (eds.), The Media Industries and their Markets – Quantitative Analyses, London, Palgrave, MacMillan: 64-86.

Badillo P.-Y., Bourgeois D., Lesourd J-B., Schilizzi S. (2010). « L’économie expérimentale, nouvelle approche des processus d’information et de communication : l’exemple des médias et de la qualité de l’information », Chapitre 4 in D. Courbet (Ed.), La méthode expérimentale en sciences de la communication, Volume 2 de la collection “Objectiver l’humain ?”, Paris, Editions Hermes-Lavoisier: 205-239. badillo_bourgeois_lesourd_schilizzi_chap4_economie_experimentale

Badillo P.-Y., Tarrier F. (2010), Le Calcul Intensif : technologie clé pour le futur, Cahier N°3 de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), (préface du Président de l’ANR), Paris, Janvier 2010, 172 pages. Cahier-ANR-3-Calcul-intensif

Badillo P.-Y., Bourgeois D. (2010), « Nouveaux médias, ubiquité et nouveau nomadisme », New Media & Information: Convergences & Divergences, Conference Proceedings, 2010, ISBN 978-960-6746-05-5, 13 p.

2009

Badillo, P-Y., Lesourd, J.-B. & Bourgeois, D. (2009). « Media Economics: Main Forces and Mechanisms – towards increasing concentration », in A. Albarran, P. Faustino & R. Santos (eds.), The Media as the driver of the information society, co-edition Media XXI / Formalpress, Lisbon: Publicações e Marketing, Lda, and Universidad Catholica Editora, Unipessoal, Lda: 135-155.

Badillo P.-Y., Proulx S. (2009), « Mondialisation de la Communication : à la recherche du sens perdu », in Les essentiels d’Hermès “Sociétés de la Connaissance – Fractures et évolutions”, CNRS Éditions : 117-134. badillo-proulx-a-la-recherche-du-sens-perdu

Badillo P.-Y., Sybord C. (2009), « A new model of information systems for public awareness about wildfires », in C.A. Brebbia & G.M. Carlomagno, Computational Methods and Experimental Measurements 2009, Southampton, WIT Press (Wessex Institute of Technology): 623-632 badillo_sybord_2009_new_model_information_systems

Badillo P.-Y., Roux D. (2009), Les 100 mots des télécommunications, Presses Universitaires de France, Collection Que Sais-je ?, Paris. ISBN 978-2-13-057476-7, 128 pages.

Badillo P.-Y., Tarrier F. (2009), Cahier N°1de l’ANR (Préface de la Directrice Générale de l’ANR), Mobilité et ubiquité dans le futur : vers le nomadisme numérique, Paris, juin 2009, 128 pages. http://www.agence-nationale-recherche.fr/fileadmin/user_upload/documents/uploaded/2010/Cahier-ANR-1-Nomadisme.pdf

2008

Badillo P.-Y., Bourgeois D., Lesourd J-B., Peyron-Bonjan C., « Plus personne n’est journaliste ! », Médiamorphoses, numéro spécial sur les médias et les nouveaux médias, n° 24, Octobre 2008, ISBN 978-2200-92420-1, pp. 79-85. mediamorphoses_badillo-journalisme

Badillo P.-Y., « L’information et le paradoxe éthique des TIC : de la responsabilité infinie à la nécessaire régulation », in J.-L. Fullsack & M. Mathien (Dir.), Éthique de « la société de l’information », Éditions Bruylant, Bruxelles, 2008, ISBN 978-2-8027-2681-4, pp. 63-82.

Badillo P.-Y. (Dir.), Écologie des médias, Éditions Bruylant, Bruxelles, 2008, ISBN 978-2-8027-2464-3, 439 pages.

Badillo P.-Y., « L’écologie des médias ou l’impérieuse nécessité de développer la recherche sur les médias », Chapitre introductif in Écologie des médias, Éditions Bruylant, Bruxelles, 2008, ISBN 978-2-8027-2464-3, pp. 1-27. badillo_ecologie_medias_journalisme

Badillo P.-Y., « Pour l’écologie des médias. Introduction du concept de capital informationnel », Chapitre 2 in Écologie des médias, Éditions Bruylant, Bruxelles, 2008, ISBN 978-2-8027-2464-3, pp. 49-69.

Badillo P.-Y., « Les “trois horloges” de la “société de l’information”. De la disharmonie à la rupture ? ». Chapitre 7 in M. Mathien (Dir.), Le sommet mondial sur la société de l’information, et après » ? Perspectives sur la cité globale, Éditions Bruylant, Bruxelles, 2008, ISBN : 978-2-8027-2475-9, pp. 137-161. les-trois-horloges-de-la-societe-de-l-information-reflexion-critique

Badillo P.-Y., « La concentration des médias : les médias en résilience », Chapitre 6 in Écologie des médias, Éditions Bruylant, Bruxelles, 2008, ISBN 978-2-8027-2464-3, pp. 115-157.

Séminaire: Gestion des médias sociaux et gestion de crise

Embarquez pour une journée d’immersion autour de la gestion des médias sociaux et de la gestion de crise avec le spécialiste du domaine :

LuongYAN LUONG, Global Social Media Manager du CICR

Comment intégrer la gestion des médias sociaux à sa stratégie de communication ou à son business plan?
Et ensuite, comment mesurer les résultats?
Le présent séminaire a pour objectif de permettre aux participants de développer une stratégie d’exploitation et de gestion des médias sociaux qui leur permette d’atteindre des objectifs liés à leur modèle d’affaires et de mesurer ceux-ci en mettant en place des indicateurs clés de succès spécifiques. Il aborde aussi la gestion de crise 2.0, de l’écoute des médias sociaux aux méthodes de mitigation des risques.

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Date: vendredi 16 septembre 2016

Horaire: 8h15-18h

Lieu: Uni-Mail

Repas offert

Public: ouvert à tous

Inscription obligatoire avant le 10 septembre : télécharger le formulaire d’inscription

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Le formulaire est à renvoyer à christophe.jeannette@unige.ch

Frais d’inscription: 700 CHF

Une attestation sera délivrée à la suite du séminaire.

Luongvisuel

Publication: Who earns the world’s media?

La couverture du livre "Who owns the World

L’ouvrage Who earns the world’s media détaille les résultats d’une étude supervisée au niveau européen par le Professeur Badillo, Université de Genève.

La photographie des propriétaires de médias à travers le monde et la quantification de la concentration est proposée. Internet cannibalise la pluralité. La Suisse fait figure dʹexception dans le paysage médiatique mondial.

Pour en savoir plus: l’interview du Professeur Badillo par Thierry Fisher dans Medialogues, RTS.

Contact: Patrick.Badillo@unige.ch

Who owns the world’s media?
Media Concentration and Ownership around the World
Eli M. Noam and The International Media Concentration Collaboration
1440 pages, Oxford University Press, 2016.

 

Projet d’étudiantes: les vidéos « Et après on fait quoi? »

Et après on fait quoiDes questions sur le monde de la communication et ses débouchés ? Découvrez les interviews d’anciennes étudiantes de Medi@LAB.

  • Un travail réalisé dans le cadre des cours Stratégie de communication et introduction à la communication digitale par:
    Johannie Fort, Diane Gippa, Auriane Page et Joana Vieira Ferreira Duarte.

 

 

  • Myriam Halimi, chargée des stratégies digitales chez atelierssud

PointComm, l’e-magazine étudiant

PointcommPointComm, e-magazine étudiant, est court, informatif et ludique. Il aborde la communication de façon accessible et présente le Master de Medi@LAB.

Vous y trouverez des articles divers et variés qui vont de « Donald Trump : big buzzer » à « Journée type d’un-e étudiant-e en communication » en passant par « Cinq agences romandes ».

 

11 mai 2016: conférence de Pierre Ruetschi, rédacteur en chef de la Tribune de Genève

Capture d’écran 2015-05-05 à 10.24.46Licencié en sciences politiques à l’Institut Universitaire de Hautes Etudes Internationales (HEI), Pierre Ruetschi débute son parcours journalistique à l’agence de presse Associated Presse à Berne. En 1984, il est engagé à la rubrique suisse de la Tribune de Genève. Il prendra rapidement la direction de l’équipe enquête et reportages, une activité qui l’entraîne aussi bien sur le terrain de l’actualité genevoise qu’à Berne ou à l’étranger pour de grands reportages.

A 33 ans, il devient rédacteur en chef adjoint avant d’être nommé en 1995 au poste de correspondant à Washington pour 24 Heures et la Tribune de Genève.

 

Sa conférence aura pour thème:

« Les Panama Papers et le fonctionnement de la presse »

Stages académiques

Quels critères mon stage doit-il remplir ?

  • L’expérience professionnelle doit se dérouler sur une période pendant laquelle l’étudiant est inscrit administrativement au Master en Journalisme et communication de l’UNIGE.
  • La majorité des missions figurant sur le cahier des tâches de l’étudiant doivent être des tâches relevant de la communication appliquée ou du journalisme : rédaction d’articles/post, podcasting, community management, plan de communication, etc.
  • Un nombre d’heures de travail minimum de 100 heures, continues ou discontinues, est demandé.


J’ai trouvé mon stage ! Que dois-je faire ?

  • Télécharger la Convention sur le site du Master en Journalisme et communication de l’UNIGE.
  • Signer et faire signer la Convention par son responsable de stage.
  • Demander à son responsable de stage un cahier des charges signé et daté.
  • Transmettre en personne la Convention et le cahier des tâches (documents originaux) avant le début de l’expérience professionnelle aux personnes référentes, ainsi qu’à Mme Belloccio, secrétaire du Master, qui archive les dossiers.

Attention! Il faut soumettre un stage pour validation avant de s’y inscrire sur Chamilo ainsi qu’avant la clôture du délai officiel des inscriptions aux examens de la Faculté des sciences de la société de l’UNIGE.


Quand la décision me sera-t-elle communiquée ?

Dès lors que les personnes référentes auront étudié le dossier, elles communiqueront leur décision à l’étudiant le plus rapidement possible.

Si le dossier est jugé conforme, les personnes référentes remettent à l’étudiant un exemplaire signé et daté de la Convention, que ce dernier transmettra à son responsable de stage.


Et après le stage ?

Un rapport de stage permettra de valider les 6 crédits attribués à cette matière. Ce dernier porte sur les tâches effectuées durant le stage, l’environnement de travail, les notions acquises, etc.

Pour ce faire, il est recommandé de prendre contact avec les personnes référentes avant de commencer la rédaction du rapport.

Le stage étant une matière en option, l’élève dispose de 4 tentatives pour faire valider son rapport de stage.


Et en cas de question ou de problème ?

Les personnes référentes sont volontiers à l’écoute si vous avez des questions.

Personnes référentes :

20 avril 2016: Conférence de Xavier Naudeau, consultant SEO et Analytics au sein de Virtua

Xavier NaudeauDans le domaine du SEO, activement depuis 2011, Xavier Naudeau a tout d’abord exercé au sein du cabinet de conseil Resoneo à Paris jusqu’en 2015, date à partir de laquelle il a rejoint l’agence digitale romande Virtua.
Il y est chargé du SEO, de l’optimisation du tracking et de la mise en place de Dashboards afin de suivre au plus près l’impact des prestations marketing sur les sites des clients.
Virtua est une agence digitale suisse basée à Morges qui évolue depuis plus de 15 ans dans l’accompagnement des marques dans la définition, la création et la mise en place de leurs activités et stratégies digitales.
Le thème de sa conférence : « Google m’a tuer ».

Conférence de Shani Brutsch, chargée de communication des Musées d’Art et d’Histoire de Genève

Shani Brutsch2Titulaire d’un Master en sciences de la communication et des médias de l’Université de Genève (volée 2007), Shani Brutsch est chargée de communication au sein d’une équipe de cinq personnes qui gèrent la communication du Musée d’art et d’histoire, du Musée Rath, de la Maison Tavel, du Cabinet d’arts graphiques et de la Bibliothèque d’art et d’archéologie. Elle est chargée de promotion et, à ce titre, met en valeur les expositions temporaires ainsi que tous les évènements qui sont organisés ponctuellement dans l’institution.

Le thème de sa conférence: « Musées d’art et d’histoire de Genève: communication & publics« 

Conférence d’Olivier Carré le mercredi 16 mars

WebrepublicConférence d’Olivier Carré, Senior Consultant SEA chez Webrepublic AG sur le thème: « Webrepublic: Where Creativity Meets Data »

Avec plus de 95 collaborateurs Webrepublic aide les entreprises à optimiser leur utilisation d’Internet en tant que canal de génération de leads, de publicité et de communication. En collaboration avec des conseillers clientèle et des développeurs, des spécialistes de tous les domaines requis (SEA, SEO, Display, YouTube, analyse web, réseaux sociaux) assurent le succès numérique de plus de 100 grandes et moyennes entreprises suisses et internationales. Les clients de Webrepublic sont notamment présents en Europe, aux Etats-Unis, en Russie, au Japon, en Corée du Sud et en Chine.

 
Après un Master en Marketing et Communication, Olivier Carré a travaillé en tant que Consultant Plurimedia pendant 5 en agence traditionnelle à Paris. Installé depuis 2 ans à Zürich, Olivier se consacre au développement de l’équipe francophone de Webrepublic, composée de 5 consultants SEA.

Conférence de Frédéric Hohl: mercredi 9 mars 2016

Portraits GC 2009 (1)Frédéric Hohl est impliqué dans le monde touristique, hôtelier et événementiel depuis 1989. Sa grande spécialité est l’organisation de manifestations publiques et privées.

Directeur d’Expo.02 (l’Exposition Nationale Suisse), des Fêtes de Genève de 1997 à 2000, il a créé à Genève en 1989 le P’tit Music’Hohl à Genève, puis en avril 2000 sa propre entreprise d’organisation,
New Events Production SA (Nepsa). En 2008, il reprend la société de gestion de congrès Symporg SA. Frédéric a commencé sa carrière dans l’hôtellerie et la restauration, où il a dirigé dès 1991 l’Hôtel d’Angleterre, l’Hôtel Savoy, le P’tit Music’Hohl à Genève, ainsi que l’Hôtel Mirabeau à Crans Montana. Producteur de la Revue Genevoise de 2003 à 2008 et organisateur de l’Euro 2008 pour le Canton de Genève, il est aussi actif en politique comme député au Grand Conseil genevois, dans l’organisation, la production et les congrès.

Sa conférence portera sur: « L’organisation de la Fête des Vignerons 2019 à Vevey »

La Fête des Vignerons, un des plus grands spectacles de Suisse

Quatre fois par siècle, la Confrérie des Vignerons organise au centre de Vevey la Fête des Vignerons avec des milliers d’acteurs figurants. L’histoire de la Fête des Vignerons de Vevey est indissociable de celle de la Confrérie des Vignerons. Plus qu’un spectacle, elle est avant tout une célébration issue d’une tradition plusieurs fois centenaire qui a vu le jour en 1707.

Le succès que rencontrait chaque nouvelle édition de la Fête des Vignerons et l’ambition des organisateurs de faire toujours mieux, impliquaient des investissements financiers croissants. Il devint dès lors difficile d’en organiser plus de cinq par siècle. Cette longue dormance aurait pu condamner à terme cette célébration. Il n’en est rien. Vevey n’est plus la bourgade rurale qui avait vu naître les premières parades des vignerons. Dans cette petite cité industrielle et commerciale, souvent bien éloignée des réalités vigneronnes et paysannes, la Fête des Vignerons, une fois par génération, est une fête de la mémoire, de l’identité. Elle réunit traditions ancestrales et préoccupations contemporaines. Elle réveille en chaque spectateur son passé tout en célébrant le présent de l’homme qui travaille. Ainsi, la Fête des Vignerons est un grand chant d’amour et d’espoir, un hymne à la terre, à la patrie, à l’Homme et à ses racines. Elle célèbre le cycle de la vie.

En 2019, sous la direction artistique de Daniele Finzi Pasca, un spectacle unique, contemporain, poétique et musical, s’offrira à plus de 300’000 spectateurs. Dans une arène de 18’000 places, c’est toute une région qui vous accueillera pour partager sa ferveur, son enthousiasme et sa joie de faire partie de cette Fête estivale à ne pas manquer. Bienvenue dans le Lavaux pour partager avec nous, la ferveur et l’enthousiasme de toute une région!

Conférence de Pierre Ruetschi: mercredi 2 mars 2016

Capture d’écran 2015-05-05 à 10.24.46Conférence de Pierre Ruetschi mercredi 2 mars 2016, avec pour thème:

« Etrangers, Gothard, MAH. Des campagnes hors normes menées au canon »

Licencié en sciences politiques à l’Institut Universitaire de Hautes Etudes Internationales (HEI), Pierre Ruetschi débute son parcours journalistique à l’agence de presse Associated Presse à Berne. En 1984, il est engagé à la rubrique suisse de la Tribune de Genève. Il prendra rapidement la direction de l’équipe enquête et reportages, une activité qui l’entraîne aussi bien sur le terrain de l’actualité genevoise qu’à Berne ou à l’étranger pour de grands reportages.

A 33 ans, il devient rédacteur en chef adjoint avant d’être nommé en 1995 au poste de correspondant à Washington pour 24 Heures et la Tribune de Genève.

Cérémonie de remise des diplômes

Capture d’écran 2014-10-20 à 10.16.32Medi@lab – Genève organise sa cérémonie de remise des diplômes 

Mercredi 18 novembre 2015, à 18h15, salle MR280, Uni Mail.

La cérémonie va décerner les diplômes du Master en journalisme et communication et du DAS (Formation continue);

elle sera suivie d’un apéritif.

CAS Leadership Diversity: conférence au Salon des Ressources Humaines

Conférence

 

A l’occasion du 9ème Salon des Ressources Humaines, Medi@LAB-Genève organise une conférence pour le lancement du Certificat de formation continue « CAS Leadership Diversity, femmes dirigeantes et gouvernance ».

Intitulée « Facteurs de développement du leadership féminin: le Management inclusif » et donnée par le Professeur Patrick-Yves Badillo et Angela Bacchetta Von Beckh, cette conférence aura lieu le jeudi 1er octobre de 11h30 à 12h15, au Forum 2 à Palexpo.

Pour obtenir une invitation, merci de contacter sandra.zanelli@unige.ch.

Parti Socialiste Suisse : ses communicants et leurs stratégies de communication, par Guillaume Zufferey

Capture d’écran 2015-09-21 à 12.11.36Soutenance le 3 septembre 2015

Ce travail s’intéresse aux communicant-e-s évoluant au sein de trois sections du parti socialiste suisse ainsi qu’aux stratégies qu’ils-elles mettent en place. Les sections genevoise, tessinoise et bernoise ont été étudiées. Nous nous intéressons à la phase dans laquelle se trouve la communication des sections étudiées : pré-moderne, moderne ou post-moderne. Ce travail étudie également les bases de la communication effectuée au sein du parti socialiste suisse en reprenant la théorie de Lees-Marshment (2014): « market-oriented », « product-oriented » ou « sales-oriented ». Enfin, un profil-type du ou de la communicant-e évoluant au sein du parti a été réalisé. Ce travail permet donc de démontrer les réalités de la communication politique effectuée dans plusieurs sections cantonales du parti socialiste suisse tout en permettant de mieux comprendre qui sont les personnes en charge de la communication au sein des sections du parti socialiste suisse.

Médiatisation de la crise économique et financière en Europe : Analyse de la presse romande, par Telma Barona.

Capture d’écran 2015-09-11 à 10.05.57Soutenance le 1er septembre 2015

Les journalistes ont un rôle très important dans la perception que le public a des événements, surtout quand il s’agit d’événements géographiquement éloignés. La façon dont les journalistes cadrent les occurrences détermine la prise de position des consommateurs de nouvelles.

Au même temps, les événements économiques sont un vrai défi pour les médias. Des sujets spécialisés qu’intéressent qu’à une petite partie de l’électorat. Surtout que ce sont des sujets difficiles à illustrer.

Cette étude s’intéresse à la médiatisation de la crise en Suisse. Nous avons essayé de comprendre comment les journalistes en Suisse Romande ont traité cette thématique. Quelles sont les thématiques les plus traitées ? Qui sont les acteurs qui d’avantage occupent la scène médiatique ? Comment la presse a cadré la crise ? Des questions auxquelles nous avons répondu au long de cette étude.

Les droits de retransmission de la Coupe du Monde de Football Explication d’un emballement médiatique sans précédent à partir d’une analyse comparative, par Matteo Ianni

Ianni MatteoSoutenance le 28 août 2015
« For The Game. For The World ». Le slogan de la FIFA résume, à lui seul, la philosophie de la plus grande fédération sportive internationale. L’ «ONU du football» resserrant, en effet, de plus en plus son emprise sur le football. Ainsi, la Coupe du Monde, soit une simple compétition sportive, est devenu une manifestation planétaire. De simple événement sportif, elle est parvenue au statut de manifestation réunissant le monde sans cadres économiques ou politiques. Là où les puristes y verront le simple amour d’un sport couplé à une passion du jeu qui dépasse le rationnel, les plus réalistes, eux, se focaliseront sur la stratégie bien comprise et adoptée par la FIFA aux fins d’universaliser le football, et ceci notamment grâce à l’apport de la télévision. Partant de ce dernier point, notre étude  repose sur les raisons de la croissance continue des ventes des droits télévisuels de la Coupe du Monde, et ceci nonobstant le contexte actuel de récession économique globale. Une problématique socio-économique qui souligne l’irrationalité provoquée par le football.

Stratégie de communication des marques horlogères à l’ère du numérique, par Morgane Godet

Godet MorganeSoutenance le 28 août 2015
Les marques horlogères ont mis du temps à s’installer sur Internet, de peur de détériorer leur image sur ce média. L’objectif de cette recherche était d’analyser la stratégie de communication de huit marques horlogères, qui sont Rolex, Vacheron Constantin, IWC, Hublot, Tag Heuer, Parmigiani, Patek Philippe et Audemars Piguet sur Internet. Leur site Internet ainsi que trois médias sociaux ont été choisis afin d’étudier le dynamisme et la réactivité de chaque marque.
En mettant en place cette étude, il était intéressant de mettre en concurrence ces marques horlogères afin de constater s’il existait une similarité ou une différence dans leur stratégie de communication.

La stratégie de diversification d’une marque de presse au-delà du Röstigraben, par Eva Hirschi

Hirschi EvaSoutenance le 27 août 2015

La théorie d’extension de marque : exemple de l’introduction en Suisse romande d’un produit d’information suisse alémanique
Dans le paysage médiatique, la Suisse constitue un marché particulier. La Confédération est marquée par une diversité linguistique, culturelle, mais aussi médiatique. Il existe peu de journaux à l’échelle extrarégionale ou nationale, et peu de titres sont présents conjointement dans plusieurs régions linguistiques. Pourtant, pour un média, s’étendre vers une autre région au sein d’un même pays semble être une suite logique dans le but d’élargir son public cible, d’augmenter le tirage et d’accroître les recettes publicitaires. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes intéressés à la question de recherche suivante : dans quelle mesure est-il possible d’introduire un produit de presse suisse alémanique en Suisse romande ? Nous avons travaillé avec l’exemple du magazine étudiant NZZ Campus, et pour répondre à notre question, nous avons mené une enquête quantitative via des questionnaires et une enquête qualitative via des entretiens avec des experts du domaine en journalisme et en communication.

Mesurer l’efficacité des campagnes digitales dans le secteur du luxe: Une estimation du Return On Engagement (ROE) des médias sociaux, par Maxime Gervasi

Gervasi MaximeSoutenance le 27 août 2015

Voltaire  disait,  en  1738,  «  il  n’y  a  pas  de  point  où  la  terre  se  lève  et  se  couche;  ou,  si  vous voulez,  chaque point est orient ou occident. Il est de même du luxe: ou il n’y en a point, ou il est partout ». Il semblerait qu’en ce XXIème  siècle, le luxe soit bel et bien partout. À un point tel que même les marques les plus prestigieuses et les plus exclusives se retrouvent à communiquer sur des canaux qu’elles ont longtemps refusé d’investir: les médias sociaux.
Aujourd’hui, il ne s’agit plus de savoir s’il faut ou non déployer une présence sur les médias sociaux pour les maisons de luxe. Aujourd’hui, il s’agit pour ces entreprises de pouvoir mesurer l’efficacité de  leur  marketing  digital.  C’est  ainsi  que  nous  avons  cherché  à  savoir  comment  les  marques  Bvlgari, Cartier et Piaget pouvaient estimer le Retour sur Engagement (ROE) de leurs actions, principalement sur  les  médias  sociaux, afin  d’optimiser leurs  campagnes  futures.  L’objectif  de  la  recherche  a  été double: d’une part nous avons établi une liste de Key Performance Indicators(KPI) qui permettent de mesurer l’efficacité des actions digitales d’une marque de luxe et, d’autre part, nous avons démontré qu’un  calcul  du  Retour  sur  Investissement  (ROI)  n’est  pas  suffisant  pour  mesurer  les  effets  des campagnes sur les médias sociaux.

Le discours des organisations humanitaires relatif aux problèmes humanitaires (Etude sémiologique des campagnes publicitaires de Amnesty international et de l’UNICEF), par Natacha Rogner

Rogner NatachaSoutenance le 27 août 2015
Depuis toujours, la conscience d’un déséquilibre dans la répartition des richesses et des ressources est présente dans les esprits, avant tout dans les sociétés dites développées. Si la conscience humanitaire n’en est cependant plus à ses balbutiements et qu’elle est déjà fortement ancrée dans certaines régions du monde, les organisations humanitaires exploitent la croissance exponentielle actuelle de la communication pour répandre les informations relatives aux causes qu’elles soutiennent. Ces dernières ont toutes un but commun : défendre la cause humanitaire, que ce soit au niveau de l’éducation, de la pauvreté, des injustices sociales ou d’autres aspects qui requièrent de l’aide humanitaire. Mais quelles sont leurs stratégies ? Ce travail a pour ambition d’identifier la construction des problèmes humanitaires dans les campagnes publicitaires de Amnesty International et de l’Unicef afin de dégager les similitudes et les dissemblances qui composent leurs stratégies de communication et de persuasion respectives. Si les deux entités sont des organisations internationales, l’une est une Organisation Non Gouvernementale (ONG) et l’autre une agence onusienne (organisme public international appartenant à l’Organisation des Nations unies), laissant penser qu’elles ont une prise de position différente quant aux problèmes humanitaires d’une part, mais avant tout en ce qui concerne le message qu’elles souhaitent transmettre et la façon dont elles mobilisent l’opinion publique d’autre part. Plus important encore, l’Unicef s’engage principalement pour les enfants, lorsqu’Amnesty International a une cible plus large organisée autour de principes fondamentaux basés sur la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.

La création du buzz sur les réseaux sociaux : Analyse qualitative et quantitative des comptes de 33 des célébrités les plus suivies sur Twitter et Instagram, par Catarina De Almeida

De Almeida Ferreira CatarinaSoutenance le 27 août 2015.
Depuis leur émergence, les réseaux sociaux comme Twitter et surtout Instagram sont devenus peu à peu le terrain de prédilection des célébrités pour créer le buzz. Les photos mettant en scène les célébrités elles-mêmes sont les contenus recevant le plus de feed-back (commentaires, likes, favoris et retweets) de la part des followers, qui sont des acteurs centraux dans le processus viral de création du buzz. Cependant, bien que pour les plus populaires des célébrités, les followers se comptent en millions et que leur taux d’activité est bien supérieur au reste des utiisateurs, le buzz n’est pas toujours au rendez-vous.

Lancement d’un certificat sur le Leadership féminin

article TDGEn collaboration avec les études Genre, Medi@LAB-Genève lance un certificat de formation continue dés janvier 2016: le CAS Leadership Diversity, Femmes dirigeantes & Gouvernance

Parmi les différents types d’instances de gouvernance dans le monde, la représentation féminine peut encore progresser, que ce soit dans les petites et moyennes entreprises, les multinationales ou autres organisations. Cette formation vise à faire progresser la diversité au sein des instances de gouvernance et plus particulièrement à développer le leadership des femmes. Elle s’adresse également aux personnes souhaitant intégrer cette perspective au sein de leur entreprise quel que soit le secteur.

Extrait de l’article de la TDG mentionnant la formation: «Notre force? Aborder le leadership inclusif en intégrant la problématique de l’évolution numérique, autre mutation profonde traversée par le monde de l’entreprise, précise le professeur Patrick Badillo, directeur de Medi@LAB. Le mode de travail collaboratif favorisé par certains outils numériques permet aux femmes d’exprimer tout leur potentiel d’innovation.» Suite…

http://www.unige.ch/formcont/casleadershipdiversity

 

 

Dossiers de candidature

Vous êtes ETUDIANT et vous cherchez à vous inscrire au Master en Journalisme et Communication (Orientation Information, Communication et Médias) pour la rentrée d’automne 2015, obtenez toutes les informations relatives aux dossiers de candidature.

Vous êtes un PROFESSIONNEL et souhaitez vous inscrire au diplôme de Formation continue DAS Communication digitale, expertise web et réseaux sociaux, créé par l’Université de Genève en collaboration avec Microsoft.

Stage en entreprise

Vous êtes une ENTREPRISE à la recherche d’un(e) étudiant(e) qualifié(e) pour un poste de stagiaire? Remplissez notre formulaire d’offre de stage.

ant(e) qualifié(e) pour un poste de stagiaire? Remplissez notre formulaire d’offre de stage.

L’utilisation des médias sociaux par la presse quotidienne en ligne. Etude empirique en Suisse romande, par Julien Roch.

Capture d’écran 2015-06-11 à 12.08.34Soutenance le 30 juin 2015

En l’espace d’une décennie, les médias sociaux sont devenus des acteurs incontournables du paysage médiatique. Ils comptent aujourd’hui des milliards d’utilisateurs et regroupent une grande diversité de fonctionnalités, se muant en un terrain fertile pour les marques qui désirent établir un contact privilégié avec leurs consommateurs. Pour la presse en ligne, ils sont à la fois un défi concurrentiel, un outil promotionnel et un moyen d’intégrer les internautes dans le processus de production de l’information.
Partant de ce constat, notre étude cherche à rendre compte du potentiel réel des médias sociaux pour la presse quotidienne en ligne et de l’utilisation effective qu’en font les titres de presse romands. 

 

Communiquer sur les maladies cardio-vasculaires (cvd) : analyse de la négociation et la relation ONGs-médias par rapport à un problème de santé publique ?, par Lili Ninova.

Capture d’écran 2015-06-11 à 10.09.09Soutenance le 11 juin 2015

L’interaction entre médias et les organisations non-gouvernementales (ONGs) est souvent comparée à une danse, laquelle serait menée par les organisations et où les journalistes suivaient. Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit d’une ONG de santé publique? Quelles sont leurs relations avec les médias ? De quoi dépend la sensibilisation du public par ceux-ci?

Dans le secteur de santé, les ONGs sont souvent en compétition pour obtenir l’attention des médias, et donc pouvoir mettre en avant leurs combats. C’est en ce sens que ce travail, à travers l’exemple des maladies cardiovasculaires, va tenter d’expliquer ces relations complexes, les critères médiatiques rentrant en jeu de compte, ainsi que les facteurs déterminant l’accès des organisations aux médias.

Contribution de Medialab au Sommet Mondial de la Société de l’Information

Capture d’écran 2015-05-26 à 13.48.26The Ethics of Digital Innovation
Towards a Values-driven Information Society
Digital innovation is at the same time changing the shape of society and presenting new ethical challenges. Who sets the ethical and legal framework to process and control information, communication and knowledge? What role is played by economic, social and political actors in areas such as linked data, data mining, intellectual property, the ownership of data and infrastructure? What is the contribution of open data, standards, networks and knowledge? What does the « Internet of Things » mean for relationships between people and their environment? Beyond regulatory and technical issues involved, there is the question of the social processes that are needed to shape technology for the public good.

More informations here

Séminaire: « Gestion des médias sociaux– fixation des objectifs, méthodes et outils de mesure »

Yan Luong

Embarquez pour une journée d’immersion autour de la gestion des médias sociaux avec le spécialiste du domaine :

YAN LUONG, Global Social Media Manager du CICR.

On ne le dira jamais assez, être sur les médias sociaux en son nom ou en celui de son entreprise ne constitue pas une stratégie. Mais comment intégrer la gestion des médias sociaux à sa stratégie de communication ou à son business plan? Et ensuite, comment mesurer les résultats?

Le présent séminaire a pour objectif de permettre aux participants, sur base de leur expérience propre, de développer une stratégie d’exploitation et de gestion des médias sociaux qui leur permette d’atteindre des objectifs liés à leur modèle d’affaires et de mesurer ceux-ci en mettant en place des indicateurs clés de succès spécifiques.

Date: vendredi 26 juin 2015

Horaire: 8h15-18h

Lieu: Uni-Mail

Collation offerte à midi

Public: ouvert à tous

Inscription obligatoire: télécharger le formulaire d’inscription ici ( Le formulaire est à renvoyer à sandra.zanelli@unige.ch )

Frais d’inscription: 600 CHF

Une attestation sera délivrée à la suite du séminaire.

Paola Villa: Spécialiste en Marketing & Développement d’affaires chez BBVA Global Wealth.

En quoi consiste votre profession ?

Je travaille dans le domaine du Marketing et de la Communication au sein d’une banque privée à Zurich. Au niveau du Marketing, je fais de l’analyse de marché et de la concurrence, et je m’occupe de la stratégie Marketing. Du côté de la Communication, je m’occupe de l’intranet, j’organise les évènements internes à la banque ainsi que les évènements externes en relation avec les clients. Je fais aussi un peu de relations publiques et je suis en charge de la communication avec les autres banques de la place financière. J’ai également quelques contacts avec la presse, mais dans une moindre mesure. Enfin je m’occupe de la communication internationale entre les différentes filiales de la banque : Espagne, Mexique, Venezuela, Pérou, Colombie, Turquie, entre autres.

Paola Villa2Quelles sont  les 3  compétences les plus importantes dans  l’exercice de votre fonction ?

La flexibilité, l’ouverture d’esprit et un bon relationnel. La qualité la plus importante est l’ouverture d’esprit et la curiosité, c’est-à-dire qu’il est fondamental d’être curieux de tout et ouvert à de nouvelles idées et notamment, celles des collègues et d’autres personnes des équipe multidisciplinaires.

Une connaissance du milieu financier est-elle indispensable pour exercer votre fonction ?

Oui c’est important. Par contre, il n’est pas nécessaire d’avoir fait des études en finance pour
travailler dans la communication financière. Mais en général, quand vous exercez une profession, il faut avoir des connaissances préliminaires dans le domaine, cela vaut pour n’importe quelle organisation, pour n’importe quel sujet. Puis, au fur et à mesure que vous exercez votre travail, vous arrivez à comprendre de mieux en mieux le sujet. C’est pour cela que je pense que la curiosité et l’ouverture d’esprit sont des qualités de communicant. Etant donné qu’un communicant peut être amené à changer de domaine, il doit savoir s’adapter et comprendre les besoins du secteur dans lequel il travaille.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

En équipe. Dans le Département de Développement d’affaires, nous sommes quatre personnes ; nous nous occupons de tout ce qui concerne la stratégie de la banque ainsi que le suivi des ventes et de la relation avec les clients, comme mentionné avant. Ce travail se fait toujours collaboration avec les Managers et le Directeur général de l’entreprise.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

Oui, depuis décembre 2013, nous avons, par exemple, une nouvelle stratégie basée sur les nouvelles technologies. Nous avons mis en place une stratégie de médias sociaux, ce qui
dans le cas des banques privées est encore très peu fréquent, notre volonté étant aussi de préserver les informations de nos clients. En effet, on n’a pas envie que tout le monde puisse accéder aux informations, cela n’a pas lieu d’être dans une banque privée. Nous essayons donc plutôt d’utiliser cet outil pour communiquer avec nos clients et nos partenaires. Finalement, nous avons le site internet ainsi que l’intranet comme outils digitaux et de communication avec nos interlocuteurs.

Oriane Tobler: chargée de communication aux Hôpitaux Universitaires De Genève

Oriane Tobler2En quoi consiste votre profession ?


En tant que chargée de communication, j’établis les stratégies de communication pour mettre en valeur et faire connaître – à l’interne comme à l’externe – les succès et les projets des départements médicaux dont j’ai la charge en matière de communication. Ensuite, je gère comment un message va être transmis au public, pour quels objectifs, par quels moyens et avec quels outils.
Je suis également en charge des relations avec la presse et des relations publiques pour les deux départements médicaux dont je m’occupe. Les actions de médiatisation sur un sujet peuvent provenir des HUG  qui s’adressent à la presse (quand ils souhaitent avoir une couverture presse au sujet d’un évènement, d’une innovation, d’un succès, etc. soit en sensibilisant les médias en les invitant à un événement, en leur faisant parvenir un communiqué de presse ou au travers de contacts personnels) ou alors les demandes de médias arrivent directement vers les HUG pour obtenir des informations d’un spécialiste, pour réaliser un tournage, etc. Mon travail implique aussi de l’évènementiel car je m’occupe de la conception et de l’organisation d’évènements comme des inaugurations, des évènements de prévention, des conférences de presse… Je dois m’adapter aux différents types de projets que j’ai à gérer en fonction de mon interlocuteur. Mon travail n’est jamais ennuyeux parce que j’ai une multitude de projets différents à gérer. Mon but en tant que chargée de communication aux HUG est, entre autres, de créer un lien d’appartenance entre le public et l’institution et de faire comprendre tout le travail de notre institution.

[ndrl] Pour aller plus loin: Direction de la communication et du marketing aux HUG

Quelle est votre journée type ?

Il n’y a pas vraiment de journée type dans mon métier. Mon travail dépend de l’actualité qui se vit en parallèle des projets en cours. Selon l’évènement sur lequel communiquer ou selon les problèmes à régler, je dois adapter mon cahier des charges de la journée.

Quelles sont les compétences les plus importantes dans l’exercice de votre métier ?

L’organisation est une qualité primordiale parce que je dois gérer les rapports entre de nombreuses personnes et des évènements qui touchent un grand nombre de personnes. Je dois aussi faire preuve de rigueur pour mener à bien tous les projets. Il faut aussi pouvoir s’adapter aux changements inattendus de l’actualité qui peuvent bousculer la communication et savoir quelle stratégie mettre en place en cas de crise. Je pense que l’image de chef d’orchestre résume assez bien ce que je fais au quotidien.

Quel a été votre plus grand défi ?

Il y a de nombreux cas de communication très délicats, mais je pense que l’un des défis majeurs c’est de comprendre le fonctionnement tentaculaire des HUG. Comprendre le fonctionnement de cette grande institution est un défi quotidien parce qu’il faut savoir à qui s’adresser, comment le faire correctement et bien cibler l’objectif. Il est important de comprendre tous les mécanismes de l’institution pour pouvoir avoir une bonne communication.

Cécile Roten: responsable communication et adjointe du Directeur exécutif du Béjart Ballet Lausanne

Cécile Roten2En quoi consiste votre profession ?

Je suis responsable communication et adjointe du Directeur exécutif du Béjart Ballet Lausanne. En tant que responsable communication, je suis en charge de l’élaboration de la stratégie de communication globale, du développement web et médias sociaux, ainsi que de l’édition de tous les supports imprimés. En tant qu’adjointe du Directeur exécutif, je suis en charge de la mise en place de processus organisationnels et de la gestion d’équipe. A la jonction de ces deux fonctions, je gère également le développement marketing.

Quelles sont les 3 compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

Les trois compétences les plus importantes sont à mon avis la créativité, l’adaptabilité et l’organisation… mais les capacités rédactionnelles et la diplomatie sont également extrêmement importantes !

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

Je travaille essentiellement en équipe, le service communication du Béjart Ballet est composé du Directeur exécutif, d’un attaché de presse et d’un stagiaire.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

Oui, ils sont au cœur de mon travail. L’une des tâches m’ayant été incombée est celle de la refonte du site internet du ballet afin qu’il réponde aux besoins de la communication actuelle. Je m’occupe également du développement des réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram, Vimeo, Pinterest, Youtube… Le contenu qui y est partagé doit refléter le niveau d’excellence de la Compagnie et doit donc passer par un processus de validation auprès de la Direction. J’utilise également les outils analytiques de veille en ligne. Cependant, je souhaiterais pouvoir aller plus loin à l’avenir en utilisant des outils innovants comme la réalité augmentée, afin de proposer une véritable expérience au public qui à mon sens correspond bien à la dynamique du spectacle vivant.

Fanny Rannaud: Account manager chez M&C Saatchi, une agence de communication et de publicité

Fanny Rannaud2En quoi consiste votre profession ?

Mon rôle est de prendre le brief des clients et de voir ensuite comment on peut coordonner sa réalisation au sein de l’agence, dans laquelle il y a des « créatifs » avec des profils différents (orientés web, conception, production, etc.). Je n’ai pas un métier d’exécution, je suis chargée de coordonner le travail des créatifs pour que le projet qui nous a été demandé soit réalisé. J’ai une double casquette. D’une part, je suis en lien direct avec les clients : je vais les voir, je prends leurs demandes et je leur présente des projets en cohérence avec ce qu’ils veulent. D’autre part, je m’occupe du suivi du projet en interne dans l’agence, c’est-à-dire que j’organise l’emploi du temps des créatifs pour faire avancer le projet et arriver à le livrer à la date butoir.

Quelles sont les trois compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

Etre organisé, car l’Account manager est la personne intermédiaire entre le client et le créatif. Tout passe par lui. Les demandes des clients sont très diverses et le créatif n’a pas un emploi du temps en permanence extensible. L’Account manager est là pour temporiser et rassembler les demandes. Etre multitâche : il faut être capable de gérer plusieurs tâches à la fois et savoir prioriser les choses. Cela implique également une bonne résistance au stress. Avoir un bon relationnel : un Account manager doit avoir un bon rapport aussi bien avec les clients qu’avec les créatifs.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

Je travaille en équipe, car je collabore avec toutes les professions impliquées dans la réalisation du projet. Le lancement d’un projet se fait avec le planneur stratégique avec qui j’élabore la stratégie et la conception du projet. Ensuite, je travaille avec les créatifs pour produire ce qui a été conceptualisé et validé par le client. C’est un vrai travail d’équipe : les Account managers ont besoin des créatifs et vice versa. En revanche, les Account managers ne travaillent pas toujours ensemble puisqu’ils sont en charge des clients différents.

Quelles sont les évolutions professionnelles possibles dans votre métier ?

Les Account managers ont plusieurs possibilités pour leur évolution professionnelle. Ils peuvent continuer en agence en tant que planneur stratégique ou client director. Après quelques années en agence, beaucoup d’Accounts souhaitent travailler chez l’annonceur.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

J’utilise plusieurs outils de communication digitale. On travaille sur des sites web, des CMS, des applications mobiles et les réseaux sociaux. On crée des comptes sur des réseaux sociaux ou des sites internet pour des clients et on prévoit leur stratégie en ligne. Les clients demandent de plus en plus de réseaux sociaux, c’est rare qu’un projet ne comprenne pas de communication digitale. L’objectif de ces nouveaux médias est tout d’abord de faire de la visibilité et ensuite de susciter de l’engagement.

Anne-Laure Payot: assistante Presse au Service de communication de l’Université de Genève

Anne Laure2En quoi consiste votre profession ?

Je suis assistante presse au Service de communication de l’Université de Genève au pôle presse. J’y exerce plusieurs tâches, mon poste est transversal. Tout d’abord, je dois répondre quotidiennement aux questions des journalistes. Les demandes des journalistes s’inscrivent dans deux cas de figures. Soit ils arrivent avec des questions concrètes sur l’Université. Dans ce cas, je sers d’intermédiaire, je vais collecter les informations afin de leurs répondre correctement. Soit les journalistes appellent parce qu’ils cherchent un expert pour un article ou un reportage. Dans ce cas, je dois trouver le bon expert.

Ensuite, je rédige les messages à la presse. Ils annoncent par exemple des conférences, des colloques ou des évènements publics que l’université organise et qu’elle souhaite mettre en avant. Mes collègues rédigent en plus des communiqués de presses scientifiques.
Je participe aussi au journal de l’Université. Je m’occupe de la partie agenda dans laquelle j’écris des encadrés et suis aussi en charge de l’agenda en ligne.
Finalement, je fais la revue de presse quotidienne. Je regarde et répertorie les retombées presse des communiqués et des messages à la presse que nous diffusons.

Quelles sont les trois compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

La polyvalence car je dois quotidiennement passer d’une tâche à une autre. La précision, cela est nécessaire quand on doit répondre aux journalistes ou écrire des messages. Puis, il ne faut pas oublier qu’on représente l’université. Il faut faire attention à ce que l’on dit et comment on le dit. Enfin, la réactivité, puisque quand un journaliste appelle sur un sujet dont on n’a aucune idée, il faut vite comprendre de quoi il nous parle.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

En équipe. On est trois au pôle presse et plus d’une vingtaine dans le service de communication.

Avec quel type de médias échangez-vous ?

Principalement avec les médias locaux, en général la Tribune de Genève, Le Temps, Le Courrier, la RTS et Léman Bleu. Parfois, on a des demandes dans des médias internationaux mais c’est beaucoup plus rare. Il y a énormément de demandes. En 2014, on a eu à peu près 360 demandes de journalistes.

Quels sont vos outils de travail ?

On utilise Internet pour se renseigner sur les différents sujets d’articles. On utilise aussi un logiciel de presse, fabriqué sur mesure, dans lequel on a recensé les journalistes et les chercheurs. Il nous sert de carnet d’adresse pour les médias et à trouver les bons professeurs selon leur domaine de recherche et la demande des journalistes. J’utilise aussi beaucoup Indesign pour le journal.

Shani Brutsch: chargée de communication pour les Musées d’art et d’histoire de Genève

Shani Brutsch2En quoi consiste votre profession ?

Les Musées d’art et d’histoire sont composés du Musée d’art et d’histoire, du Musée Rath, de la Maison Tavel, du Cabinet d’arts graphiques et de la Bibliothèque d’art et d’archéologie et il n’y a qu’un seul service de communication pour l’ensemble de ces lieux. Mon travail consiste à promouvoir les expositions temporaires, l’image de l’institution et tous les évènements qui sont organisés ponctuellement dans l’institution.

Quelles sont les trois compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

Je dirais le sens du détail, le sens de l’organisation et la rigueur. Nous travaillons en gestion de projet, donc on se charge d’un projet de A à Z. On commence par rencontrer l’organisateur de l’événement, puis on est en charge du projet jusqu’à l’inauguration ou l’événement lui-même. Il faut penser à plein de choses différentes tout en tenant le calendrier car il faut toujours être prêt dans les délais. Il est donc important d’être multitâche.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

Nous sommes une équipe de cinq personnes, avec une responsable du secteur, une personne qui s’occupe du journal des MAH et du blog, une personne qui s’occupe des relations presse et de la lettre d’information, une community manager pour nos réseaux sociaux et moi, pour la promotion.

Une connaissance du milieu de l’art est-elle indispensable pour exercer votre profession ?

Indispensable, non, car au sein du secteur, je suis la seule à avoir fait une licence en histoire de l’art, mais c’est vrai qu’il est toujours mieux de s’intéresser au sujet. On est toujours meilleur quand on communique dans un domaine qu’on aime.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

Oui, mais ce n’est pas moi qui m’en occupe directement puisque nous avons une community manager. Cela fait à peu près deux ans que nous nous sommes lancés dans la grande aventure. Nous sommes actuellement présents sur Facebook, Twitter, YouTube, Instagram, Flickr et WordPress pour le blog. Pour tous ces outils, nous avons mis en place une stratégie et nous la suivons quotidiennement en publiant des informations trois fois par jour environ.

Philippe Amez-Droz publie deux ouvrages

Médias suisses à l’ère numérique & La mutation de la presse écrite à l’ère numérique

AMEZ-DROZ PH UNI MAILSous la pression d’Internet, les mutations de la presse sont inéluctables. Les faiblesses structurelles de la presse écrite imprimée ont été révélées notamment par la crise financière de 2008. Cette fragilisation s’est étendue à l’ensemble des pays industrialisés en raison d’un changement dans les usages de la consommation des supports informationnels. Philippe Amez-Droz a consacré sa thèse de doctorat en sciences de la communication, de l’information et des médias, à l’Université de Genève, à « La presse écrite à l’ère numérique » dans le champ de la discipline de l’économie des médias.

 

Savoir_Suisse_Medias Ere num_PADMédias suisses à l’ère numérique décrit en particulier le basculement numérique des groupes médiatiques suisses. Ceux-ci font l’objet d’une description détaillée, sous l’angle de l’économie des médias et de la stratégie adoptée pour réussir cette mutation (concentration, diversification, nouvelle offre tarifaire, etc.). La dématérialisation des biens d’information et l’accès aux contenus sur supports numériques mettent en exergue de nouveaux modèles économiques où l’on voit s’affronter groupes privés et médias du service public (SRG SSR), mais aussi l’ensemble des médias issus du modèle traditionnel, dit de proximité, et les nouveaux médias, globalisés et mondialisés. Les enjeux d’une nouvelle régulation, l’évolution des recettes publicitaires et le débat politique en Suisse sur les diverses formes d’aides aux médias d’information sont nécessairement abordés. Ce tour d’horizon complet, remarquablement documenté, permet de mieux comprendre le défi majeur auquel font face aujourd’hui les médias suisses.

 

Mutation presse écrite_PAD

La mutation de la presse écrite à l’ère numérique développe la problématique de la crise de la demande publicitaire de 2008-2009 sur l’offre de contenus d’information, en Suisse et dans quelques pays industrialisés, en l’occurrence la France, l’Allemagne et les Etats-Unis. La convergence numérique marquée par l’émergence de nouveaux entrants, très innovants, a provoqué de multiples restructurations et disparitions de titres. Elle a aussi permis une prise de conscience quant à la nécessité de changer de modèle économique. Dans le cadre des sciences de la communication et de la discipline de l’économie des médias, l’auteur décrit les effets de réseau qui caractérisent les échanges sur le marché biface de la presse écrite en mutation.

Conférence de Pierre Ruetschi le mercredi 6 mai

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Licencié en sciences politiques à l’Institut Universitaire de Hautes Etudes Internationales (HEI) il débute son parcours journalistique à l’agence de presse Associated Presse à Berne. En 1984, il est engagé à la rubrique suisse de la Tribune de Genève. Il prendra rapidement la direction de l’équipe enquête et reportages, une activité qui l’entraîne aussi bien sur le terrain de l’actualité genevoise qu’à Berne ou à l’étranger pour de grands reportages.

A 33 ans, il devient rédacteur en chef adjoint avant d’être nommé en 1995 au poste de correspondant à Washington pour 24 Heures et la Tribune de Genève.

De retour des Etats-Unis, il fait une brève escale à Edipresse online avant de reprendre une place au sein de la rédaction en chef du quotidien genevois. Le 16 octobre 2006, il est nommé Rédacteur en chef responsable de la Tribune de Genève. Dès 2013, il est également chroniqueur régulier à la radio alémanique SRF3.

 

 

Medi@lab reçoit Fanny Rannaud, Account Manager chez M&C SAATCHI.

Capture d’écran 2015-04-15 à 09.21.42Fanny Rannaud est titulaire d’un Bachelor en Communication Multilingue et d’un Master en Communication et Médias de l’Université de Genève. Elle a travaillé plusieurs années dans le milieu des organisations internationales en parallèle de ses études avant de rejoindre le monde des agences de communication en 2013. Au sein de l’agence M&CSAATCHI Fanny occupe actuellement le poste de Digital Manager.

Séminaire : « Gestion des médias sociaux – fixation des objectifs, méthodes et outils de mesure »

Success Starts Here Freeway Style Desert LandscapeMedi@LAB-Genève organise un séminaire spécial sur la gestion des médias sociaux avec Yan Luong, Global Social Media Manager du Comité International de la Croix-Rouge (CICR).

On ne le dira jamais assez, être sur les médias sociaux en son nom ou en celui de son entreprise ne constitue pas une stratégie. Mais comment intégrer la gestion des médias sociaux à sa stratégie de communication ou à son business plan? Et ensuite, comment mesurer les résultats? Le présent séminaire a pour objectif de permettre aux participants, sur base de leur expérience propre, de développer une stratégie d’exploitation et de gestion des médias sociaux qui leur permette d’atteindre des objectifs liés à leur modèle d’affaires et de mesurer ceux-ci en mettant en place des indicateurs clés de succès spécifiques.

Date: Vendredi 26 juin 2015

Horaire: 8h15-18h

Lieu: Uni-Mail

Collation offerte à midi

Inscription obligatoire: télécharger le formulaire d’inscription ici ( Le formulaire est à renvoyer à sandra.zanelli@unige.ch )

Frais d’inscription: 600 CHF

Une attestation sera délivrée à la suite du séminaire.

Conférence de Cécile Roten à Medi@lab

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Titulaire d’un Master en communication et médias de l’Université de Genève, Cécile Roten a débuté sa carrière en tant qu’attachée de presse pour le Montreux Jazz Festival, puis elle a été responsable communication pour la salle de concert des Docks à Lausanne, où elle a notamment développé et géré le projet de refonte globale de l’identité visuelle de la salle et de création du nouveau site internet. Elle a également été responsable du Service de presse du Paléo Festival Nyon. Actuellement, responsable communication, adjointe du Directeur exécutif au Béjart Ballet Lausanne, elle est en charge du développement de la stratégie de communication globale, de la refonte de l’identité visuelle, de la création d’un nouveau site internet et du développement de la stratégie digitale.

Economie des médias

Texier

Conférence de Jean-Clément Texier, Président de Ringier France, qui a dressé ce 25 mars un panorama remarquable des médias français et suisses.

« Les usagers au cœur de l’innovation »

Sans titre

Virginie Zimmerli

Directeurs de thèse

Professeur P.-Y. Badillo

 Sujet de la thèse

Alors que l’innovation restait auparavant une activité secrète des départements de recherche et de développement (R&D) (Maillet, 2006), quelques entreprises se sont rendu compte récemment de l’utilité d’ouvrir leurs données au public pour voir apparaître des idées d’amélioration initiées par les usagers eux-mêmes. Von Hippel et – par la suite – Cardon parlent alors d’innovation ascendante car « les innovations par l’usage remontent toujours […] vers les centres de recherche » (Cardon, 2006, p. 6).

Cette logique d’open innovation sous-tend une « philosophie ouverte des ressources », l’open data (Noyer, Carmes, 2013, p. 137-138), qui est orientée vers la multiplication des initiatives d’ouverture des données vers le public pour qu’ils puissent les utiliser et les exploiter « sans restrictions de droits d’auteur, de brevets ou d’autres mécanismes » (Noyer, Carmes, 2013, p. 137-138). Ainsi, l’open data favorise un assouplissement des frontières entre les entreprises et le public. En effet, certaines informations internes à l’entreprise sont ouvertes au grand public, et plus particulièrement à une catégorie spécifique du grand public : les « professionnels-amateurs » (ou « pro-am »). Ce faisant, les entreprises escomptent un retour sous forme d’une valeur ajoutée.

Il y a donc une plus grande prise en compte des flux entrants et sortants de connaissances issues des usagers innovateurs, dénommés lead users (Von Hippel, 1988, 2005) – ces individus qui ont des passions et qui créent de nouveaux produits ou services – afin d’accélérer l’innovation interne et également d’élargir les marchés externes d’utilisation des innovations (Asdourian, Zimmerli, 2015).

Publications scientifiques de l’auteur

  • Asdourian, B. & Zimmerli, V. (2015), « Open data, usagers du numérique et entreprises publiques. Les échanges informationnels et relationnels au service de l’innovation dans les transports en commun de Genève », In Badillo, P.-Y. & Pélissier, N., Usages et usagers de l’information à l’ère numérique, Revue Française des Sciences de l’Information et de la Communication, N°6, http://rfsic.revues.org/1316.
  • Badillo, P.-Y., Coll., S. & Zimmerli, V. (2014), « La ré-innovation numérique et les nouveaux usages ». In Badillo P.-Y., Roux D. (dir.), Le futur est-il “e-media” ?, Paris : Economica, pp. 146–157, ISBN 9782717866315.
  • Amey P. et Zimmerli V. (2014), « Les Pratiques informationnelles des adolescents. Du push-pull aux réseaux sociaux », in Les cahiers francophone de l’éducation aux médias, N°6, pp. 47-63.

« Politiques et innovations socio-économiques dans le secteur convergent des télécommunications et des médias au sein de l’Union européenne. Construction des politiques et stratégies des acteurs. »

Sans titre

Kenji Tsuchiya

 Directeur de thèse

Professeur P.-Y. Badillo

 Sujet de la thèse

Cette thèse porte sur l’analyse de la construction d’un cadre spécifique d’action des politiques publiques au sein de l’Union européenne et les stratégies des entreprises médiatiques face à la convergence numérique des télécommunications et des médias.

L’accent est porté sur la construction au sein de l’espace communautaire d’un cadre intelligible d’action face aux innovations technologiques. Les jeux d’acteurs et les configurations politiques, économiques et sociales sont mis en avant afin de souligner la spécificité européenne de la convergence numérique et des politiques mises en place.

L’analyse des entreprises médiatiques porte sur l’étude des stratégies gestionnaires et des « tactiques » face au évolutions technologiques, aux usages et à la construction d’une identité aux contours flous.

À travers l’étude de ces deux espaces d’action, l’objectif est de mettre en avant les stratégies ainsi que les processus de rationalisation des identités, aussi bien d’un point de vue gestionnaire que communicationnel.

S’inscrivant dans une approche interdisciplinaire, cette thèse emprunte aux théories des sciences politiques, de la communication et des médias et des sciences de gestion.

Biographie

Kenji Tsuchiya est diplômé en Science Politique de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne, en Sciences de Gestion de l’Université Paris Ouest Nanterre ainsi que de l’Institut Français de Presse de Paris Panthéon-Assas. Il est titulaire d’un master en Economie et Gestion des Télécommunications et des Médias de Paris Dauphine et d’un master en Sciences de la Communication du CELSA Paris-Sorbonne. Ses sujets de recherche et d’intérêts portent sur le web et social-mining, le marketing des médias et les interpénétrations entre Sciences Politiques, Sciences de la Communication et des Médias et Sciences de Gestion. Kenji Tsuchiya réside actuellement à Londres.

« Médias Sociaux et Innovation – le Paradoxe Numérique »

Sans titre

Angela Bacchetta von Beckh

 Directeurs de thèse

Professeur P.-Y. Badillo

 Sujet de la thèse

Candidat au doctorat dans le cadre du projet Smashing. Le projet de Recherche « Smashing » est financé par le Fonds National Suisse, ainsi que le Fonds de Recherche Luxembourgeois par le biais de LIST, (Luxembourg Institute of Science and Technology) qui coopèrent dans le cadre d’un « consortium agreement » avec la participation de University of Technology, Sydney. Ce projet est dirigé par le Professeur Patrick Yves Badillo, directeur du MediaLab, UNIGE, en ce qui concerne les activités de l’Université de Genève.  Le titre

Smashing – Social Media and Innovation résume la problématique principale qui vise à analyser les liens entre l’Innovation au sein des organisations (entreprises, institutions internationales etc.) et les média sociaux comme les réseaux sociaux publics ( LinkedIn, YouTUBE, Facebook etc.) mais aussi intra-entreprises comme Yammer. Par conséquent, le sujet suivant est le fil conducteur de cette recherche: dans quelles conditions les réseaux sociaux sont accélérateurs d’innovation au sein des organisations, mais éventuellement aussi des freins? Les travaux de recherche sont menés dans un cadre de sondages quantitatifs et qualitatifs, ainsi que des études de cas au sein des entreprises, comme le groupe Bolloré. Première publication prévue concernant les résultats initiaux, centrés autour de la problématique du paradoxe numérique.

« Traitement de l’information identitaire (patrimoine symbolique) par les médias écrits et construction d’une identité collective de conurbation. Une étude de cas: la mise en place du Projet franco-valdo-genevois (2005-2008) »

Sans titre

Grégory Tesnier

 Directeurs de thèse

Professeur P.-Y. Badillo – Uli Windisch

 Sujet de la thèse

Construire et développer des projets d’intégration territoriale l’échelle d’une conurbation est un exercice politique qui nécessite un travail de communication particulier. Les politiques publiques se basent ainsi sur des  stratégies et des outils de communication originaux pour mettre en valeur une identité collective propre à l’ensemble d’une agglomération. L’agglomération franco-valdo-genevoise offre ici un champ d’étude particulièrement intéressant. Cette dernière est composée de plus de 200 communes, suisses et françaises, où résident aujourd’hui près de 800000 habitants. Pour combattre les discontinuités administratives à l’intérieur de cet espace, les autorités françaises et suisses ont décidé de renforcer la coopération transfrontalière à travers un défi commun: le Projet d’agglomération franco-valdo-genevois lancé en 2005 (qui se nomme aujourd’hui Grand Genève). Cette démarche a abouti à la signature, le 5 décembre 2007, d’une Charte d’engagement. La période qui s’étend du début de l’année 2005 au début de l’année 2008 constitue alors l’enfance d’un Projet politique de conurbation dont l’ambition est de se développer toujours davantage. C’est cette période de l’enfance du Projet que notre recherche se  propose d’étudier. Nous analysons comment le Projet d’agglomération franco-valdo-genevois – et notamment le message identitaire qui lui est lié – a été traité dans la presse entre 2005 et 2008. Cette recherche permet également de définir et d’utiliser la notion de « patrimoine symbolique identitaire » comme outil d’analyse des discours politiques et médiatiques.

« La communication de crise dans les organisations publiques »

Anne-claude Steiner

Anne-Claude Steiner

Directeur de thèse

Professeur P.-Y. Badillo

 Sujet de la thèse

La communication de crise est un domaine transversal de la communication qui prend aujourd’hui de plus en plus d’importance. Les collectivités, tout comme les entreprises, doivent se préparer à gérer des situations de crises et déployer une communication circonstancielle.

Ainsi, ce travail a plusieurs objectifs. Le premier consiste à faire un rapide état des lieux de la communication de crise dans les organisations publiques à Genève. Ensuite, il conviendra d’analyser plus spécifiquement les enjeux politiques, stratégiques et organisationnels de la communication de crise dans ces organisations. Cette analyse débouchera sur l’élaboration d’une méthodologie.

Medi@lab au coeur des recherches sur les usages

Journée des Masters

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A vos agendas !

La journée des Masters de la Faculté des Sciences de la Société aura lieu le 19 février à Uni-Mail de 12h à 17h.

A cette occasion une présentation du Master en Journalisme et Communication sera organisée en salle M1170, de 14h30 à 15h.

Venez découvrir le Master et poser toutes vos questions!

La cigarette : une pratique individuelle devenue problème public, par Marjory Winkler.

Capture d’écran 2015-01-28 à 11.23.24Soutenance le 28 janvier 2015

C’est en 1952 qu’un lien entre tabac et risques de cancer du poumon est publiquement établi et dénoncé par le Ministère de la santé britannique. Progressivement, les pays industrialisés mettent en place des politiques pour lutter contre le tabagisme. Cependant, l’espace public reste ouvert à la pratique de la cigarette. Au début du XXIe siècle la tendance va alors brutalement se renverser et en une dizaine d’années, le tabagisme devient un enjeu de santé publique urgent à traiter. Comment en si peu de temps la consommation de tabac est-elle devenue aussi réglementée dans l’espace public suisse et de moins en moins tolérée dans l’espace privé ? C’est à travers une analyse des médias télévisuels romands que ce travail a pour objectif de saisir les changements intervenus dans la manière d’appréhender le problème public du tabac et surtout de comprendre l’évolution du regard porté sur le fumeur au niveau romand.

La représentation des problèmes environnementaux par deux ONG écologistes. Analyse sémio-discursive des images publicitaires de Greenpeace et WWF, par Anne Forget.

Anne Forget

Souteance le vendredi 30 janvier

Greenpeace et WWF, même combat, même discours ? Depuis près d’un demi-siècle, ces deux ONG écologistes influentes luttent pour la protection de l’environnement face aux activités dévastatrices de l’Homme. Si la finalité de leurs actions est partagée – porter des situations environnementales au statut de problèmes publics -, ces ONG divergent quant à leurs valeurs, leur vision et même leur mission. Que peuvent nous apprendre les images promotionnelles sur les messages singuliers de Greenpeace et de WWF ? L’analyse sémio-discursive révèlera, pour chacune des ONG, si la mise en image produit des symbolisations différentes des mêmes problèmes environnementaux, et si elle traduit des stratégies de persuasion particulières.

Medi@LAB participe au débat sur la « déconnexion »

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 « Débrancher. S’octroyer le luxe de ne pas lorgner frénétiquement les informations égrenées par l’écran de son smartphone. Cesser de prendre ce fil d’actualité pour un cordon ombilical qui nous relie au monde. (…) Auparavant synonymes d’immédiateté, de connaissances encyclopédiques à portée de doigt et d’ouverture d’esprit, voilà que les TIC (comprenez les technologies de l’information et de la communication) deviennent une forme de TOC. » (Tiré de 24 heures, samedi 17 janvier 2015, pp. 1-2)

Voici le lien pour consulter l’article en intégralité.

Les pépites de Medi@LAB

Dans le cadre du diplôme de formation continue DAS Communication digitale, expertise Web et réseaux sociaux, les étudiants réalisent des dossiers approfondis sur les thématiques du programme. Voici un aperçu du travail de Sephora Guedj et Sébastien Dubey pour le module « Storytelling, branding et analyse d’audience ».

L’art de raconter une histoire

Les techniques de Storytelling visent non seulement à attirer l’attention du visiteur/consommateur mais à la conserver, voire à l’inciter à suivre un cheminement dans le récit qui s’apparente parfois à une forme de rite initiatique (codage/décodage). Dans ce module du diplôme, le storytelling est utilisé dans le domaine du Branding et des analyses d’audience. Sous la houlette du Dr Philippe Amez-Droz, praticien et collaborateur scientifique, la volée 2014-2015 a réalisé des travaux de groupe couvrant l’analyse d’un cas et l’exécution d’un plan médias. Nous présentons ici une partie du travail réalisé par Sephora Guedj et Sébastien Dubey et consacré à la marque « Chanel » qui leur a valu une appréciation à valeur d’excellence, par la maîtrise des concepts, des outils enseignés et la description minutieuse du cas pratique.

Cliquez sur l’image pour découvrir le travail

Coco

 Droits et reproductions protégés

Lien vers la vidéo de Chanel: http://inside.chanel.com/fr/coco/video

 

Les étudiants auteurs du travail

Sephora Guedj - photoSEPHORA GUEDJ

Spécialiste en Marketing Digital

Diplômée d’un Master 1 en communication et d’un Bachelor en études germaniques obtenus à l’université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, Séphora Guedj suit actuellement le DAS en communication digitale, expertise web et réseaux sociaux à l’Université de Genève. Pigiste dans la presse d’actualité pendant ses études, c’est en tant que chef de projet junior auprès de l’agence Myphotoagency (1300 photographes) qu’elle a fait ses premières armes. Relations de presse avec les influenceurs ; community management sur les réseaux sociaux ; événementiel : lancements de produits et organisation de conférences. Elle participe à la création de « La Shooting Box », projet national avec la FNAC.
Assistante marketing chez QoQa.ch, elle définit les stratégies publicitaires sur plusieurs supports (Facebook Ads, Adwords search & display, RTB, déduplication…) et en mesure les audiences à l’aide d’outils analytiques. Toujours chez QoQa.ch, mise en place des campagnes d’acquisition et création des rapports de performances.
https://www.linkedin.com/in/sephoraguedj
sephoraguedj@gmail.com

 

Bio Sébastien_photoSEBASTIEN DUBEY

Senior Marketing Consultant, McDonald’s

Sébastien Dubey a commencé sa carrière dans la publicité presse en 1987. Parallèlement à son activité au sein du département Vente de Publicitas, il suit les cours SAWI et obtient le Brevet Fédéral de « Technicien en Marketing » en 1997. En l’an 2000, il rejoint McDonald’s Suisse en tant que « Local Restaurant Marketing Coordinator », puis est promu rapidement « LRM Consultant », en charge du marketing local et régional. Il rejoint le Marketing national en 2006, dans le team « Food ». Durant 8 ans, il a planifié et exécuté plus de 40 campagnes promotionnelles ayant eu un impact sur les 160 restaurants du pays. En 2014, il rejoint le team « Family & Experience » afin de découvrir toutes les facettes du « Kids Marketing ». Son intérêt pour le monde digital le pousse à commencer, en 2014, le DAS en communication digitale, expertise web et réseaux sociaux, à l’Université de Genève.

https://www.linkedin.com/in/SebastienDubey
https://twitter.com/Sebdubey
http://about.me/sebastien.dubey

 

Les adolescents et leur sphère privée sur Facebook: où fixent-ils la limite?, par Juliette Ivanez.

Capture d’écran 2015-01-23 à 09.34.08Soutenance le 28 janvier 2015

Huit ans après l’arrivée de Facebook sur la toile, comment les adolescents utilisent-ils les sites de réseaux sociaux pour à la fois s’exposer et contrôler ce qu’ils montrent d’eux-mêmes en ligne ? Les jeunes investissent massivement ces outils, mais dans le même temps ils sont de plus en plus soucieux de limiter l’accès à leurs données, et de contrôler la visibilité de ce qu’ils affichent sur internet.

L’activité sur des sites comme Facebook n’est en effet pas forcément synonyme d’un dévoilement à outrance de sa vie privée. Dans le champ de la sociologie des usages, et à l’aide d’entretiens semi-directifs, ce travail explore la problématique suivante: comment les adolescents négocient-ils la frontière de leur sphère privée sur les sites de réseaux sociaux ?

 

 

Liens utiles

Suite à l’article « Le nouvel âge des médias » (Tribune de Genève), vous trouverez ici des documents à télécharger pour compléter l’analyse.

De retour d’un colloque international riche d’enseignements, le professeur Patrick-Yves Badillo livre des réflexions sur l’avenir des médias. La presse et la télévision sont-elles à l’aube d’un nouvel âge d’or ? Quelques idées et faits à contre-courant donnent des arguments en ce sens.

DOCUMENTS A TELECHARGER, LIENS UTILES

Le paradoxe de la presse écrite : un business model introuvable, mais une multiplicité de solutions :  Badillo Amez Droz Pay Wall

Plus personne n’est journaliste !  http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/28290/2008_24_79.pdf?sequence=1

Les théories de l’innovation revisitées  Badillo innovations revisitées

Analyse de la concentration des médias à l’échelle mondiale  http://internationalmedia.pbworks.com/w/page/20075689/Project%20Team

Ouvrage à paraître http://ukcatalogue.oup.com/product/9780199987238.do

le projet smashing innovation et réseaux sociaux http://medialab-geneve.ch/smashing-social-media-and-innovation-an-international-research-project/

l’ouvrage le futur est-il e-media  http://medialab-geneve.ch/2014/04/ouvrage-le-futur-est-il-e-media-extraits-de-chapitres/

 

les diplômes de formation continue de Medialab-Genève

http://business-com-reseaux-sociaux.ch/

http://www.advocacy.unige.ch/

Le professeur Badillo interviewé par la Tribune de Genève à propos du rachat d’Orange Suisse par Xavier Niel

Capture d’écran 2014-12-19 à 09.00.07Pour Patrick-Yves Badillo, directeur de Medi@LAB-Genève de l’Université de Genève, le chemin sera ardu: «Swisscom est leader sur un marché où le client ne change pas si facilement d’opérateur. Les nouveaux entrants doivent donc être financièrement bien dotés et créatifs sur le plan marketing.» Mais cet expert considère aussi que «Xavier Niel, qui a volé au secours du quotidien Le Monde, dispose de liquidités importantes et dynamisera le marché. Des baisses conséquentes de prix dans les mobiles, comme en France, sont à prévoir…»
Patrick-Yves Badillo souligne encore un atout que le propriétaire de Free ne manquera pas d’abattre: «Les télécoms françaises sont l’une des industries les plus innovantes en France. Les télécoms suisses vont être soumises à une nouvelle et rude concurrence. Des innovations technologiques et d’usages devraient se profiler. Xavier Niel est en mesure de saisir toutes les opportunités du numérique, comme il l’a fait régulièrement depuis son arrivée sur les marchés de l’internet et des mobiles en France.»

Plus d’info ici

Le futur est-il « e-media »? une publication de Medi@LAB en collaboration avec Paris Dauphine

Badillo 1Interview du Professeur Patrick-Yves Badillo

Comment le colloque « Le futur est-il « e-media » ? » a-t-il vu le jour ?

Ce colloque international est le fruit d’une étroite coopération entre le Medi@LAB de l’Université de Genève que je représente, l’Université Paris Dauphine avec le Professeur Dominique Roux, et la Columbia University représentée par le Professeur Eli Noam. L’idée était d’inviter des experts de haut niveau, issus à la fois du monde académique et du monde professionnel, à venir partager avec le public leurs connaissances et leurs pistes de réflexions. Par ailleurs, ce colloque était l’occasion d’annoncer le lancement de la formation continue de Medi@LAB en Business communication, expertise web et réseaux sociaux.

 

Comment est née l’idée d’écrire un ouvrage  en rapport avec les  sujets abordés pendant le colloque?

Le prestige lié à cet événement, tant par la qualité des intervenants et des conférences que par la haute fréquentation du public, nous a naturellement amenés à entreprendre un ouvrage collectif visant à rassembler les multiples réflexions qui en ont découlé. Les thématiques du colloque sont vouées à intéresser un très large public, car la profonde mutation des médias et des nouveaux médias a des impacts à plusieurs niveaux dans notre quotidien qu’ils soient économiques, sociétaux ou politiques.

 

Quand son lancement est-il prévu et quelle maison d’édition prendra en charge l’ouvrage?

L’ouvrage s’intitule « Le futur est-il « e-media » ? » ; un titre jouant naturellement sur le double sens de « e-media » et « immédiat ». Il est prévu pour la fin de l’année 2013 et sera publié aux Editions Economica.

 

Quels sont les principaux acteurs impliqués dans la préparation du colloque et dans l’élaboration de l’ouvrage ?

Pour la préparation du colloque et l’élaboration de l’ouvrage, il a fallu mobiliser plusieurs responsables et coordinateurs de l’Université de Genève, de Paris Dauphine et de la Columbia University. Un événement de cette envergure, sur deux jours, nécessite une grande organisation pour assurer le côté logistique et promotionnel. Les étudiants du Master en communication et médias de l’Université de Genève ont également joué un rôle important, car le colloque s’inscrivait en tant que projet de communication dans le cadre de leur cours « Stratégie de communication, projet web et réseaux sociaux ». Certains ont préparé des flyers, d’autres du contenu sur le site web ou encore des tweets en live pendant l’événement. Ils ont également contribué à l’ouvrage en réalisant des comptes-rendus de chaque conférence.  

 

Quels sont les sujets abordés ? Pourquoi ces choix ?

Plusieurs thématiques ont été soulevées comme le futur de la télévision, le modèle du Paywall, la communication sur les médias sociaux, les nouveaux « business models », l’innovation numérique, la gouvernance de l’internet, le référencement,  la révolution des mobiles, etc…  Tous ces sujets s’articulent autour d’une thématique centrale qui est  la révolution du numérique, ses enjeux et son impact sur la société des médias et les habitudes des individus.

 

Allez-vous utiliser les médias sociaux pour promouvoir cet ouvrage? Si oui, lesquels et comment ?

Naturellement, nous communiquons toujours sur les médias sociaux tels Facebook, Twitter et Linkedin pour promouvoir les événements marquant de Medi@LAB. Ils constituent désormais un canal de prédilection pour communiquer, car ils permettent à la fois d’informer le public et d’interagir avec lui. En marge des réseaux sociaux, il est également essentiel de communiquer dans les médias traditionnels qui restent une source d’information de premier ordre.

 

Quels ont été les principaux défis rencontrés lors de la mise en place de ce projet ?

La réalisation d’un ouvrage relatif à un colloque est toujours un défi en raison de la nécessité de publier dans des délais proches dudit événement. La première tâche a consisté à rassembler les textes de tous les conférenciers qui étaient au nombre de vingt-deux. S’en est suivi un important travail de relecture, de traduction des textes en anglais et de mise en page du contenu.

 

Quel est le bilan de ce projet?

Le bilan est extrêmement positif à plusieurs égards. Les conférences, parmi lesquelles celles de chercheurs reconnus internationalement comme Eli Noam, Dominique Roux et Francis Balle, ont donné lieu à des échanges passionnants entre les orateurs et le public venu très nombreux à cette occasion. Au final, toutes ces réflexions ont pu être réunies dans un ouvrage de qualité destiné tant à la communauté scientifique qu’au grand public. Notre objectif est de poursuivre sur cette lancée et de pérenniser ces » Journées des nouveaux médias » en collaboration avec nos partenaires.

Ionela

Business Strategy 2.0

OPK

Cours exceptionnel d’Olivier Perez Kennedy, fondateur et CEO de l’agence ENIGMA le samedi 6 décembre, dans le cadre de la formation continue DAS Communication digitale, expertise web et réseaux sociaux.

Lieu: Uni-Mail

Date et horaire: samedi 6 décembre, 8h15-13h

Droits d’inscription: 500 CHF (Nombre de places limité)

Cliquez ici pour découvrir le programme détaillé

Objectif du cours:

Les medias digitaux nous permettent de créer des stratégies business avec une précision beaucoup plus grande. Nous savons aujourd’hui comment cibler des marchés en détails. Quasiment toutes les hypothèses de votre business et de votre stratégie peuvent être testées.
L’objectif de ce cours est donc de savoir utiliser ces outils digitaux pour supporter la stratégie business globale de votre société ainsi que de comprendre les différents leviers auxquels le digital nous donne accès afin de pouvoir mettre en place une stratégie 2.0.

Les points suivants seront abordés au cours de la demi-journée :
– Comment aborder un brief marketing
– Challenger les objectifs
– Lier le brief à un objectif business
– Définir des KPIs
– Attention aux « faux » KPIs

Une attestation de participation sera délivrée à la suite de ce cours.

Date limite des inscriptions : vendredi 5 décembre, 16h

Pour s’inscrire, renvoyer ce formulaire dûment rempli à cette adresse: sandra.zanelli@unige.ch

Formulaire d’inscription

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3 décembre : Conférence de Tibère Adler

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Nouveau Directeur d’Avenir Suisse pour la Suisse romande, Tibère Adler interviendra le mercredi 3 décembre 2014.

Né en 1963, Tibère Adler a suivi des études de droit à Genève (master), est titulaire du brevet d’avocat et a fait un executive MBA à l’IMD, Lausanne. Il a été international suisse de basketball.

Depuis le mois de juin 2014, il est directeur du think tank libéral Avenir Suisse (www.avenir-suisse.ch) à Genève. Il a gardé en parallèle une activité dans le domaine de la gouvernance d’entreprise et des conseils d’administration.

Avant cela, Tibère Adler a été professionnellement actif en tant qu’avocat, puis – durant près de 20 ans – en tant que manager, principalement dans les médias. Il a été jusqu’en 2011 CEO du groupe de médias international Edipresse, coté en Bourse, qu’il avait rejoint en 1993, en y exerçant des responsabilités variées dans le management.

Après son départ d’Edipresse, Tibère Adler a développé une pratique d’administrateur indépendant (notamment pour Tamedia et Digital Luxury Group) et a créé sa propre société de services de gouvernance pour entreprises et institutions: Tamla GmbH.

Il est co-fondateur de la fondation Swiss Board Institute, qui organise depuis 2012 la « Journée du conseil d’administration » (http://www.swissboardinstitute.ch), ainsi que président d’honneur de Médias Suisses, l’association professionnelle des éditeurs helvétiques.

 

Découvrez quelques photos de la cérémonie de remise des diplômes de Medi@lab

  • Le Directeur Patrick-Yves Badillo félicite les nouveaux diplômés.

Medi@lab a été ravi d’accueillir la SGS pour une formation RH : un moment riche en conseils pour les étudiants !

  • Patrick-Yves Badillo (Directeur de Medi@lab-Genève), Nadine Fillon (Recruitment manager Switzerland at SGS), Christian Bazin (HR Manager at SGS) et Philippe Biland (Learning and Development manager at SGS)

Nadine Fillon, Recruitment Manager, SGS Switzerland

image007Une vie entière passée au sein du leader de l’inspection, Nadine Fillon est actuellement en charge des recrutements pour la Suisse après avoir occupé différents postes aux Ressources Humaines. Son expérience préalable pendant 15 ans au cœur du secteur « Minerals » lui confère une grande connaissance du groupe et de ses activités.

Philippe Biland, Learning and Development Manager, SGS Switzerland

image008Philippe Biland est titulaire d’un Master of Advanced Studies in Human Resources and Career Management et du Brevet Fédéral de Spécialiste en Ressources Humaines. Passionné par la gestion des personnes, son expérience s’est forgée auprès de multinationales ainsi qu’auprès de la Croix-Rouge. A la SGS, il est responsable de la formation et du développement pour la Suisse.

Christian Bazin, HR Manager, SGS Switzerland

image005Christian Bazin est titulaire d’un Master in Economy et du Brevet Fédéral de Spécialiste en Ressources Humaines. Il évolue depuis maintenant plus de 17 ans dans des entreprises multinationales. Il est tombé par hasard dans le monde des Ressources Humaines il y a maintenant 15 années en occupant divers rôles de spécialistes avant de prendre des fonctions de cadre en 2007. Suite à la décision de fermeture de son site basé à Genève au printemps 2013 il a rejoint la SGS en tant que responsable RH pour la Suisse depuis maintenant une année. Passionné par les multiples facettes du monde des ressources humaines Il se décrit comme un « Connecting Partner » adorant partager et échanger sur le sujet et ne se voit surtout pas changer d’orientation professionnelle.

Le Meilleur du Web-remise des prix

Capture d’écran 2014-11-11 à 15.09.02Dans le cadre du concours Le Meilleur du Web qui aura lieu le 26 novembre prochain, le journaliste entrepreneur belge Damien Van Achter viendra animer la soirée de remise des prix à la Fédération des Entreprises Romandes (FER), à Genève.

Vous êtes intéressé par le monde des médias et avez envie de rencontrer des professionnels de la communication et du journalisme ? Découvrez le Communiqué de presse créé pour l’occasion par Anouck Daenzer et Catarina De Almeida Ferreira, deux étudiantes de Medi@LAB-Genève.

 

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La SGS viendra donner une formation RH le 19 novembre

Dans le cadre du cours Stratégie de communication, Medi@lab-Genève accueille 3 professionnels des RH, de la Société Générale de Surveillance (SGS) :

image005Christian Bazin est titulaire d’un Master in Economy et du Brevet Fédéral de Spécialiste en Ressources Humaines. Il évolue depuis maintenant plus de 17 ans dans des entreprises multinationales. Il est tombé par hasard dans le monde des Ressources Humaines il y a maintenant 15 années en occupant divers rôles de spécialistes avant de prendre des fonctions de cadre en 2007. Suite à la décision de fermeture de son site basé à Genève au printemps 2013 il a rejoint la SGS en tant que responsable RH pour la Suisse depuis maintenant une année. Passionné par les multiples facettes du monde des ressources humaines. Il se décrit comme un « Connecting Partner » adorant partager et échanger sur le sujet et ne se voit surtout pas changer d’orientation professionnelle.

image008Philippe Biland est titulaire d’un Master of Advanced Studies in Human Resources and Career Management et du Brevet Fédéral de Spécialiste en Ressources Humaines. Passionné par la gestion des personnes, son expérience s’est forgée auprès de multinationales ainsi qu’auprès de la Croix-Rouge. A la SGS, il est responsable de la formation et du développement pour la Suisse.

image007Une vie entière passée au sein du leader de l’inspection, Nadine Fillon est actuellement en charge des recrutements pour la Suisse après avoir occupé différents postes aux Ressources Humaines. Son expérience préalable pendant 15 ans au cœur du secteur « Minerals » lui confère une grande connaissance du groupe et de ses activités.

Festival Tous Ecrans: Table Ronde « Les nouveaux défis numériques pour les télévisions généralistes »

 

  • Table ronde - 10 novembre 2014

 

Hyperdistribution, innovation et éthique : c’est autour de ces principales questions que le débat « Les nouveaux défis numériques pour les télévisions généralistes » s’est orienté. La télévision telle que nos parents l’ont connu n’existe plus. Le service public audiovisuel se réinvente pour être en phase avec son public. Les professionnels qui se sont exprimés lors de cette table ronde l’ont bien mis en évidence lundi 10 novembre dans le cadre du Festival Tous Ecrans: hyperdistribuer afin d’être présents sur tous les supports et de manière personnalisée (comme le propose Netflix), innover pour être proche des usages actuels et réfléchir aux questions éthiques qui entourent ces nouveaux défis numériques. A quoi ressemblera la « télévision » de demain?

Arianna Huffington le proclame: « L’ubiquité est la nouvelle forme d’exclusivité ».

Modérateur:

  • Laurent Haug, journaliste indépendant

Intervenants:

  • Gilles Marchand, Directeur de la RTS Radio Télévision Suisse
  • Gilles Freissinier, Directeur du Développement numérique, ARTE France
  • Éric Scherer, Directeur de la Prospective, France Télévisions
  • Bettina Brinkmann, Head of TV, Union européenne de radio-télévision à Genève
  • Patrick-Yves Badillo, Directeur et fondateur de l’Institut Medi@LAB-Genève

(Photos: PAD)

Olivier Perez-Kennedy aux Rendez-vous de Medi@LAB

Olivier Perez-KennedyEnigma est une agence de stratégie marketing et de communication fondée en 2008. Elle propose ses services (business model generation, campagne social media, publicité digitale) à une clientèle aussi exigeante que diversifiée. Son fondateur et CEO, Olivier Perez Kennedy, était présent aux Rendez-vous de Medi@LAB, le 29 octobre dernier. Son parcours d’autodidacte, sa vision dynamique du marketing digital et son expérience du terrain ont permis à nos étudiants de mesurer les enjeux stratégiques de la communication publicitaire à l’ère 2.0.

Olivier Perez Kennedy
« J’ai appris la communication en faisant de la communication. À une période où tout changeait, la recette d’avant ne fonctionnait plus et personne ne connaissait de nouvelles recettes pour faire de la communication. On était tous au même niveau.
Je suis entrepreneur et maintenant j’apprends le travail de management. »

(Source : Medi@LAB-news)

Medi@lab – Genève s’associe au Festival Tous Ecrans

Capture d’écran 2014-10-21 à 15.53.43Dans le cadre du Festival Tous Ecrans, une table-ronde réunira notamment le Professeur Patrick-Yves Badillo (Medi@lab) ainsi que  Gilles Marchand (RTS) autour du thème « Les nouveaux défis numériques pour les télévisions généralistes ». Ce débat aura lieu à la RTS le lundi 10 novembre à 17h00. Pour plus d’informations sur cette table-ronde, visitez la page consacrée à cet événement.

Le Festival Tous Ecrans célèbre cette année sa 20ème édition avec 8 jours de festivités, du 6 au 13 novembre 2014. Medi@lab vous recommande d’aller suivre les conférences sur « La valeur du numérique. Leurre ou réalité ? » (Mercredi 12, 14h, Langlois), « Plateformes VOD. Comment assurer l’avenir du cinéma suisse ? » (Mercredi 12, 15h45, Flow) ainsi que « Coproduire les formats numériques. Le modèle de demain ? » (Jeudi 13, 9h, Flow).

International Media Management Academic Association Annual Conference 2014

Capture d’écran 2014-10-20 à 16.17.47Dans le cadre de la conférence annuelle de l’Association Académique Internationale de Médias et de Management, Patrick-Yves Badillo interviendra sur la transformation des industries ainsi que sur le marché et les études d’audiences, le vendredi 24 octobre à Pampelune (ESP).

Si vous désirez en savoir plus sur cette conférence qui se déroule les 24 et 25 octobre à l’Université de Navarre, vous pouvez consulter le site web de l’association.

 

Convergences et divergences stratégiques organisationnelles: quel est le rôle de la communication? Diagnostic organisationnel et communicationnel du projet de partenariat CIO/TAFISA/EVALEO, par Anne-Sophie Thilo.

Photo A-S Thilo Soutenance le 3 septembre 2014

Un constat a été fait par le CIO (Comité International Olympique), TAFISA (The Association For International Sport for All) et Evaleo (Actif dans le domaine de la santé durable) concernant l’augmentation de la population urbaine, l’augmentation des MNTs (Maladies Non Transmissibles) ainsi que de l’augmentation des coûts de la santé. Ces trois entités ont donc décidé de s’allier pour mener un projet commun présentant aux différentes villes des solutions permettant une amélioration de la qualité de vie de leur population.

En se basant sur des auteurs tels que Gareth Morgan ou Henry Mintzberg, ce travail aborde le thème de la structure organisationnelle en lien avec la communication interne ainsi que des problématiques liées à la communication externe. Ce travail est composé de trois parties. La première partie a permis de faire ressortir les convergences et divergences d’opinions quant à la structure organisationnelle. Les points forts ainsi que les risques ont pu alors être établis. La deuxième partie a permis de comprendre si la structure de cette alliance pouvait correspondre à un schéma type établissant ainsi les flux de communication formels et informels. Finalement, la troisième partie a permis de comprendre comment les trois entités devront planifier leur communication externe afin d’être efficace sur le long terme.

En somme, cette analyse permet de démontrer comment les trois partenaires CIO, TAFISA, Evaleo devraient établir leur communication tant à l’interne qu’à l’externe afin que ce projet soit viable sur le court, moyen et long terme.

Informations destinées aux étudiants

logo info

 

Voici un guide qui contient toutes les informations officielles destinées aux étudiants.

Comment s’inscrire aux examens ? Quelles sont les dates importantes à ne pas manquer ? Comment me faire rembourser mon billet de train pour suivre les cours à Neuchâtel ? Vous trouverez les réponses à toutes ces questions, et à bien d’autres encore, dans le document joint ici.

Internet et la décentralisation de l’industrie musicale: une aubaine pour la valorisation des artistes de labels indépendants?, par Christelle Wälti.

Capture d’écran 2014-09-22 à 11.23.12Soutenance le 3 septembre 2014

Depuis maintenant plus d’une décennie, l’industrie musicale connaît de profonds chamboulements. La consommation et la vente de musique ont été complètement redéfinies. En comparant d’une part les Top20 des ventes d’albums physiques et téléchargés de 2006 à 2014, mais aussi en mettant en relation des indicateurs de l’activité des audiences en ligne sur Facebook et Spotify avec le succès commercial rencontré par les artistes d’un échantillon déterminé, notre étude cherche à saisir si l’avènement de nouveaux services de distribution et de promotion en ligne de musique a permis aux albums de labels indépendants  par opposition aux albums de majors – de rencontrer un succès commercial plus important qu’auparavant.

L’échange linguistique et culturel en Suisse. De la perception de l’échange linguistique et culturel auprès des associations suisses au « progetto multilinguismo » du magazine en ligne Tink.ch, par Mirko Venturi.

Capture d’écran 2014-09-18 à 10.58.25Soutenance le 26 août 2014

Nous allons traiter les thèmes de l’échange linguistique et culturel en Suisse, à travers la perception de ces pratiques sociales de la part de sept associations suisses engagées sur le terrain. L’objectif est de fournir des informations utiles à la mise en place d’un plan de communication dans le cadre du progetto multilinguismo, mené par le média Tink.ch en Suisse italienne. Le travail est ainsi organisé en trois parties : un cadre théorique définissant les concepts-clé, comme plurilinguisme, interculturalité et diglossie, afin de permettre l’introduction de l’association Tink.ch ; une seconde partie portant sur la méthodologie et le déroulement de l’enquête, jusqu’à l’analyse et l’interprétation des résultats. Enfin, la troisième partie approfondit les informations obtenues sur la perception de la langue et de la culture du Tessin, afin de présenter une campagne de promotion du progetto multilinguismo.

Entre spontanéité et réflexivité : le dévoilement intime de la nouvelle génération sur Facebook, par Laura Monney.

Capture d’écran 2014-09-18 à 10.51.13Soutenance le 3 septembre 2014

« J’y vais par réflexe en fait, j’ouvre Firefox et directement « clac » je vais sur Facebook pour checker tout de suite, voir si y a quelque chose de nouveau… » ! S’il s’agit d’une affirmation émise par J., 18 ans, le constat est généralisable puisque les jeunes sont encore très présents sur Facebook. Qu’y font-ils, que postent-ils et à qui s’adressent-ils ? Alors que bon nombre d’études d’usage ont déjà posé ces questions, ce travail s’intéresse quant à lui aux discours des acteurs sur cet usage. Autrement dit, il vise à saisir comment et plus largement pourquoi les jeunes exposent telles ou telles informations et mettent en avant par là-même leur intimité. Jugées trop spontanées et dangereuses par le discours médiatique, les pratiques d’exposition des jeunes ont été examinées dans ce travail afin de comprendre la part relative de réflexivité qui peut s’y trouver. La recherche de type qualitative comprend la conduite d’entretiens menés auprès de jeunes âgés entre 12 et 18 ans. Comment est-ce que les jeunes procèdent à leur dévoilement intime sur Facebook ? À cette question de départ, les discours des jeunes ne manqueront pas de mettre en exergue une dimension stratégique et parfois même paradoxales de la pratique.

Porosité des frontières entre sphère privée et sphère professionnelle. L’usage du Smartphone par les cadres d’entreprise : le cas des salariés de Tefal, par Amélie Genevois.

Capture d’écran 2014-09-18 à 10.48.51Soutenance le 4 septembre 2014

« Tout comme le moyen de transport utilisé par l’employé relie l’habitation privée au travail, les TIC relient la vie privée à la vie professionnelle au moyen de nouveaux devices tels les portables ou les Smartphones ». Voilà ce qu’affirme Régine Sponar dans un article sur le Burn-out. Ces propos mettent en avant la problématique que nous avons soulevée dans ce travail de mémoire. En observant les usages des cadres de l’entreprise Tefal et leur perception du conflit vie privée – vie professionnelle, nous avons tenté de comprendre en quoi le Smartphone était un outil favorisant le phénomène d’interpénétration des sphères. A première vue adapté au quotidien professionnel des cadres, nous avons tenté de savoir si le Smartphone n’en était pas moins néfaste à la quête d’un équilibre entre vie privée et vie professionnelle.

Quand l’Europe s’intéresse à la Suisse. L’initiative « contre l’immigration de masse » vue par la presse étrangère, par Jérôme Cochand.

Capture d’écran 2014-09-18 à 10.45.37Soutenance le 3 septembre 2014

Le 9 février 2014, les citoyens suisses acceptaient l’initiative « contre l’immigration de masse » dénonçant l’accord sur la Libre circulation des personnes. Ce scrutin eut pour conséquence de remettre en cause les Accords bilatéraux de 2002, conclus entre la Confédération et l’Union européenne.

En Suisse, un consensus médiatique s’est construit autour de l’idée de combattre ce texte. Mais qu’en a-t-il été en Europe ? Comment la presse écrite continentale a-t-elle réagit à ce vote ? Selon quel regard les journaux étrangers ont-ils analysé ce scrutin ?

Ce travail étudie le traitement que la presse européenne accorde à l’initiative « contre l’immigration de masse ». Par l’intermédiaire d’une centaine d’articles issus de titres français, italiens, belges et anglais, nous mettons en lumière des interprétations contrastées de la réalité helvétique. En outre, nous analysons le traitement différencié des médias selon leur orientation politique, ainsi que l’influence des bagages culturels et des intérêts nationaux respectifs sur la perception d’un événement.

 

Guide de l’étudiant

Capture d’écran 2014-09-16 à 14.11.096 étudiants du cours Stratégie de communication ont créé un document pour aider les derniers arrivés dans le Master et leur donner des informations qu’ils ont jugé utiles en début de cursus. Le guide contient donc des informations qui ne sont pas à jour à l’heure actuelle car non officielles, mais il peut déjà constituer une aide pour les nouveaux arrivants et c’est pourquoi nous avons voulu le mettre à votre disposition.

Vous pouvez télécharger ici le Guide de l’étudiant présenté à la séance d’information du Master en Journalisme et Communication.

DAS Business communication, expertise Web et réseaux sociaux

businessman using tablet and social network as conceptDiplôme de formation continue en Business communication, expertise Web et réseaux sociaux: il reste une place disponible!

La rentrée est fixée au 19 septembre 2014. Au programme: Community Management, e-réputation, Storytelling, référencement, création de site web,  Web Marketing et e-communication, écriture web, communication de crise, veille stratégique, big data, réseaux sociaux, géolocalisation… Pour la deuxième année consécutive, une collaboration pédagogique avec Microsoft fera l’objet d’un module de 24 heures.

Pour tout renseignement: sandra.zanelli@unige.ch

http://business-com-reseaux-sociaux.ch/

Le diplôme Advocacy, communication and external relations dans les médias

New YorkLe journal Entreprise romande de la FER a diffusé un article sur le diplôme de formation continue lancé conjointement par Medi@LAB, HEC-Executive et IATA. Le « DAS Advovacy, communication and external relations » forme des cadres à l’art du plaidoyer (Advocacy). Ces compétences requièrent également une maîtrise du branding et de l’e-reputation, mais aussi du développement des relations humaines et du networking. L’excellence dans tous ces domaines permet d’exercer des postes de responsabilité de haut niveau. Inscriptions en cours

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Pourquoi les Selfies submergent-ils la Toile ?

Selfies2Un phénomène mondial décrypté par le Dr. Patrick Amey dans un article du 28 juin publié dans l’Express, l’Impartial et le Nouvelliste.

« Ce qui caractérise surtout le selfie, c’est sa diffusion sur les réseaux sociaux. Publiées dans cet amphithéâtre mondial, ces images prennent leur sens pour l’utilisateur, qui recherche l’approbation du groupe. » Dr. Patrick Amey

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«La génération Y vit au rythme de la milliseconde»

Interview parue dans la Tribune de Genève du 19 juin 2014

pyb_russelAuteur: Paul Ronga

Martha Russell, responsable de l’incubateur de startups «MediaX» de Stanford, donnait une conférence ce mercredi à Uni Mail. Entretien.

Genève, le 18 juin 2014. Conférence de Martha Russell à Uni Mail.

Martha Russell était l’invitée du Medi@LAB de l’UNIGE, dirigé par le prof. Patrick-Yves Badillo (à gauche).

Uni Mail a pris des airs de Silicon Valley ce mercredi. L’Université de Genève accueillait Martha Russell, spécialiste des écosystèmes d’innovation à Stanford. Cette chercheuse dirige l’incubateur de startups «MediaX» de la prestigieuse université californienne. Au programme: une conférence sur «la prochaine vague de destruction créatrice». Celle-ci serait liée à la «génération Y» (née entre les années 1980 et 2000 environ), qui baigne depuis l’enfance dans les nouvelles technologies et «vit au rythme de la milliseconde», selon Martha Russel. Explications.

Qu’est-ce que la «destruction créatrice»?
La destruction créatrice (creative disruption, ndlr.) cherche à déplacer complètement ce qui était en place auparavant. A la différence de la création par étapes, qui se construit plus harmonieusement sur le passé, la destruction créatrice tente de le remplacer par quelque chose d’entièrement nouveau.

Ce phénomène se serait-il accentué?
Oui, je pense qu’on observe en ce moment une grande créativité destructive, ou qui semble destructive. Le rythme du changement a accéléré. Ce qui aurait pris auparavant dix ou quinze ans peut maintenant apparaître beaucoup plus vite à cause de l’omniprésence de la communication.

Comment faire partie de ceux qui innovent?
Il y a cinq règles de succès : répéter les essais, apprendre rapidement de ses erreurs, les admettre, partager ses échecs, impliquer les meilleurs. Et j’en ajouterais encore deux… Pour un bon climat entrepreneurial, il faut respecter la «règle des deux pizzas» de Jeff Bezos (ndlr: le PDG d’Amazon). Dans l’équipe, il faut toujours pouvoir partager deux pizzas. Être plus nombreux, c’est inviter la bureaucratie, ce qui va vous ralentir. L’autre règle très importante est celle du groupe de jazz: chacun a sa spécialité, joue de son mieux et écoute les autres.

Un débat sur la génération Y fait rage: selon certains chercheurs, ses représentants posent problème au travail. D’autres rétorquent que c’est un mythe…

Créé: 18.06.2014, 18h46

Le biais de Tirésias : Dialogisme et intertextualité entre Dollhouse de Joss Whedon et l’œuvre d’Angela Carter, par Magali Minoia.

Capture d’écran 2014-09-18 à 14.17.21Soutenance le 4 septembre 2014

Notre travail s’interroge sur la manière dont un corpus issu de la culture populaire, le feuilleton de science-fiction Dollhouse, s’attache à transmettre un discours féministe polémique, inspiré par l’œuvre de l’auteur britannique Angela Carter. A travers une réflexion sur l’intertextualité, la sémiotique peircienne et le dialogisme bakhtinien, nous avons élaboré un cadre herméneutique mettant en lumière les techniques d’écriture communes de Whedon et de Carter. En outre, nous nous sommes inspirée de la méthode élaborée par Mikhaïl Iampolski dans son ouvrage The Memory of Tiresias : Intertextuality and Film afin de comprendre la manière dont les mythes de la culture et l’identité subjective de l’audience se fondent et se négocient à travers des intertextes et un dialogisme complexes. Cela nous a permis d’éclairer le fonctionnement d’un phénomène d’allusions ― Whedon n’ayant jamais explicitement fait état de l’influence de l’écrivaine sur ses feuilletons ― s’exprimant sur des médias différents.

Le Petit Journal de Yann Barthès, un contre-journal ? Analyse comparative du traitement de l’actualité politique française par Le Petit Journal de Canal+ et le 20H de TF1, par Virginia La Haye

Virginia-La-Haye

Soutenance le 12 juin 2014

Depuis 2006, l’émission d’infodivertissement Le Petit Journal ne cesse de faire parler d’elle en révélant chaque soir de semaine les ratés de communication des acteurs de la vie politique française. Quelle est sa posture journalistique ? Quel genre d’information traite-t-il ? Cet artefact du Journal Télévisé propose une nouvelle approche du travail de journaliste. En comparant le traitement de l’actualité politique française par Le Petit Journal et un journal télévisé traditionnel, le 20H de TF1, ce travail analyse la posture journalistique hybride des journalistes du Petit Journal et définit l’espace médiatique sur lequel l’émission porte son regard. Avec cette nouvelle approche du journalisme, l’émission de Yann Barthès perturbe le jeu de communication des politiques en s’intéressant aux éléments périphériques, se positionnant comme un garde-fou dans la connivence médias- politiques et prouvant qu’humour et information ne sont pas incompatibles.

Le langage du Mamco. Musées d’art et Internet : un mariage de raison ? Analyse et mise en perspective de la communication du Mamco sur son site internet par Nina Langeset

Nina_LangesetSoutenance de mémoire le 12 juin 2014

« Je veux donner sa chance au regard » nous dit Christian Bernard, directeur du Musée d’art moderne et contemporain de Genève. Notre étude tente de saisir quels sont les fondements de la communication du Mamco, en quoi est-elle si singulière et que nous révèle-t-elle sur son identité muséale et sur sa relation avec le public. En vue de dégager une posture communicationnelle spécifique, notre travail examine le site internet du Mamco et le compare à celui de cinq autres musées d’art.

Les résultats de cette analyse comparative mettent en lumière des profils communicationnels qui reflètent des choix narratifs traduisant les valeurs institutionnelles, les rapports au numérique et l’image idéalisée des publics. Ces observations sont interprétées au travers de la tendance grandissante du marketing de la culture et de l’impératif communicationnel qui s’est imposé à partir des années 195O.  Complété par un entretien avec le directeur du Mamco, ce décryptage tente d’éclaircir les missions d’un musée en proie à des modes de communications et de consommations culturelles de plus en plus médiatisés et dématérialisés.

Colloque « Le numérique pour enseigner autrement », le 27 et 28 juin à l’Université Paris-Dauphine

Programme du colloque_le numerique pour enseigner autrement-1Le monde numérique dans lequel nous vivons conduit à une triple interrogation sur l’avenir de la formation dans son contenu, dans sa forme ou ses méthodes, et dans sa finalité.

La Chaire Économie numérique de l’Université Paris-Dauphine, le Medi@LAB de l’Université de Genève et l’École de Management de Normandie ont décidé de réunir les meilleurs experts pour débattre pendant deux jours de l’évolution de l’enseignement et de l’éducation dans un tel contexte.

Après avoir présenté une photographie statistique réalisée en collaboration avec Médiamétrie, différents points de vue seront présentés sur les nouveaux modèles, sur les outils numériques et sur les structures propres à répondre aux nouveaux besoins.

Des universitaires et des praticiens présenteront leurs réflexions et leurs réalisations afin de montrer la valeur et les limites du numérique dans le domaine de l’éducation. Une large place sera laissée aux débats et un ouvrage réunissant toutes les contributions sera publié en septembre 2014 chez Economica.
Ce colloque se déroulera dans l’amphithéâtre Raymond Aron, au deuxième étage de l’Université Paris-Dauphine, place du Maréchal De Lattre de Tassigny, 75 116 Paris (Métro : ligne 2, station Porte Dauphine, RER : ligne C, station Avenue Foch).

L’annonce en version PDF

 

Le programme des deux journées :

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Chanel N°5 et l’image de la femme : identité de marque, image et mythologie de Lena Steffen

Lena_SteffenSoutenance le mardi 03 juin 2014.

Nous avons trois pôles principaux auxquels nous nous intéressons à travers ce sujet: la communication publicitaire, le caractère mythique de N°5 et sa transmission à travers la communication publicitaire, et  le positionnement de l’image de la femme au sein de la diffusion de ce mythe. Notre travail s’organisera ainsi de façon chronologique. D’abord une première partie théorique. Cette partie concernera la création de l’image de marque de N°5, sa diffusion par le branding et la définition du caractère mythique de son identité. Enfin, dans cette première partie, nous observerons l’utilisation de l’image de la femme dans les publicités de N°5. Ce cadre théorique nous permettra, dans une seconde partie analytique, d’étudier plus en détails cette image de la féminité renvoyée. De par cette analyse nous souhaitons observer quelle place Chanel donne à la femme au sein de cette communication du mythe N°5.

7 mai : conférence d’Aline Yazgi, chargée des relations extérieures et membre de la direction de l’Aéroport international de Genève

YAZGI_Alinebist12h45-14h : salle M3220, cours « Forum des praticiens »

« Mariée et mère de deux enfants, Mme Aline Yazgi est née en 1965. Elle est titulaire d’une licence en économie politique de l’Université de Genève. Elle a entamé une carrière de journaliste, d’abord au sein des quotidiens La Tribune de Genève et 24heures, puis dans la presse magazine d’information: L’Hebdo et PME Magazine, mensuel économique romand dont elle a été la rédactrice en chef adjointe. Elle rejoint Genève Aéroport  en 2009, en qualité de chargée des relations chargée des relations extérieures et membre de la direction. Mme Yazgi est présidente du comité de sélection de Genilem, association à but non lucratif qui accompagne de jeunes entreprises innovantes. Elle s’exprime en français, allemand, anglais, espagnol et même (« un peu », précise-t-elle) en arabe. »

30 avril : Conférences de Ludovic Blecher « la presse écrite dans un monde digital »

Ludovic_Blecher_2Deux conférences  :

le mercredi 30 avril, à 12.45-14.00, M 3220 et 14.30-16.00, MR 150

Ludovic Blecher est directeur général  du fonds Google-AIPG pour l’innovation numérique de la presse et Nieman Fellow 2013 à la Nieman Foundation for Journalism, à Harvard.

Il est également Professeur associé à l’école de journalisme de Grenoble et membre du conseil national du numérique.

Présentation gestion e-reputation professionnelle pour la recherche d’emploi, par Jean-Marc Seigneur

Capture d’écran 2013-08-26 à 15.32.53Dans le cadre des jeudis de l’emploi organisés par Uni-Emploi, Dr. Jean-Marc Seigneur, membre du Medi@LAB, a présenté jeudi 10 avril 2014 après-midi aux étudiants et alumni de l’Université de Genève ses conseils pour bien gérer sa e-réputation professionnelle et spécialement dans le cadre de la recherche d’emploi ou de promotion. La présentation est visible sur son blog discutant la réputation du CV en ligne.

Ouvrage « le futur est-il e-media ? » : extraits de chapitres

e-media_pic_contourLe livre « le futur est-il e-media ? », paru en 2014 chez Economica, rassemble les articles de nombreux chercheurs et experts de renom, qui livrent leur analyse leur analyse des principaux enjeux liés aux transformations liées au Web 2.0.

Voici une présentation d’une sélection d’articles, dont l’introduction du Professeur Eli Noam de Columbia, qui parle de l’avenir de la télévision (« le cloud TV »). Seront également ici présentés: l’article du Prof. Badillo, de Chloé Rosselet et Sandra Zanelli « des réseaux sociaux aux technologies sociales: une ré-innovation numérique ascendante », l’article sur l’avenir de la presse écrite « Paywall, versioning et blended media » du Prof. Badillo et de Philippe Amez-Droz, « la ré-innovation numérique et les nouveaux usages » du Prof. Badillo, de Sami Coll et de Virginie Zimmerli, « les évolutions de la communication politique. Du journal au streaming » de Sébastien Salerno et enfin l’article « les jeunes et les usages de médias: des pratiques info-relationnelles » de Patrick Amey.

L’avenir de la télévision – la quatrième génération : « cloud-TV », le nuage des nuages

Eli Noam

La quatrième génération est la télévision en ligne. Si la numérisation a été en quelque sorte utile pour les experts en technologie, elle n’a pas fait pas de grande différence pour les utilisateurs. Le format du contenu télévisé, analogique ou numérique, n’a pas eu d’influence sur la manière dont les utilisateurs consomment les programmes télévisés. Cependant, la télévision en ligne basée sur cette numérisation rend possible un type de télévision différent, dont on peut déjà observer l’émergence de nos jours.

Il y a tout simplement plus de contenu télévisé. De la même manière qu’on a commencé avec cinq chaînes, puis 30, puis 300, il se peut qu’on en ait un jour 3000 et qu’elles soient de plus en plus spécialisées. C’est généralement de cet aspect dont on parle lorsqu’on se réfère à la « longue traîne », ce vaste répertoire de contenus, hautement spécialisés et générés par les utilisateurs. Mais plus encore, on peut parler en termes d’approfondissement de la télévision. Le concept d’approfondissement fait référence à la croissance continuelle de la quantité de signaux sensoriels, mesurés en termes de bytes par seconde, qui atteignent les utilisateurs.

Ceci représente une tendance historique. Sur les cent dernières années, la quantité de contenus par seconde a constamment augmenté avec l’impression, puis la radio, puis la télévision noir et blanc, puis la télévision couleur, et ainsi de suite. Cette tendance a des conséquences sur le style du contenu. Autrefois, quand les bytes étaient rares, il était couteux de produire et de reproduire. On avait des romans, des livres et des poèmes en contenu très condensé. Lorsqu’il est devenu plus avantageux de produire du contenu, comme des films, on a assisté à une augmentation de la distribution : l’impact sensoriel était alors beaucoup plus conséquent. Aujourd’hui, grâce à la technologie, la stimulation visuelle est plus importante. C’est pourquoi un vieux film peut nous paraître lent et ennuyeux, tandis qu’un contenu récent, au contraire, fait preuve, à nos yeux, d’un rythme bien plus rapide.

 

Des réseaux sociaux aux technologies sociales : une ré-innovation numérique ascendante

Patrick-Yves Badillo, Chloé Rosselet et Sandra Zanelli

Le développement des technologies sociales, amorcé depuis une dizaine d’années seulement, marque un virage sans précédent dans le développement d’Internet. Non seulement les TS changent les habitudes des individus qui développent de nouveaux modes de sociabilité, mais elles ont pour effet de bouleverser les usages d’autres acteurs, notamment économiques, comme nous l’avons démontré précédemment. D’une part, elles offrent aux entreprises une passerelle inespérée vers des millions de données personnelles à même d’alimenter des études de marché (sur la base de social graphs). D’autre part, elles permettent un rapprochement et une interactivité avec le public, susceptibles de générer de nouveaux produits (via le crowdsourcing), et donc d’accroître considérablement le chiffre d’affaires des entreprises.

Cependant, ces opportunités vont de pair avec toute une série de risques et de difficultés liées à l’e-réputation, à la qualité des informations, à la propriété intellectuelle et à la communication. Aujourd’hui, la grande majorité des entreprises désireuses d’intégrer les technologies sociales s’avancent en terrain méconnu, voire inconnu. Le caractère ouvert et horizontal d’Internet bouleverse les structures organisées de façon pyramidale dans les entreprises. Pour pouvoir y parvenir, il est désormais de plus en plus admis qu’elles doivent renoncer à une partie de leur contrôle et adapter leur culture d’entreprise traditionnelle aux nouveaux usages du Web 2.0. Comme l’expriment Deiser et Newton, « to thrive in the world of social media, leaders need to acquire a mind-set of openness and imperfection, and they must have the courage to appear “raw” and unpolished ». Dans un monde numérique où les individus règnent en maître, il semble inévitable pour les acteurs économiques de faire évoluer les relations purement commerciales de type verticales vers des relations plus humaines, sociables et évidemment multidirectionnelles.

 

Paywall, versioning, blended media… quel avenir pour la presse écrite ?

Patrick-Yves Badillo, Philippe Amez-Droz

Le paiement de l’information de qualité se met en place progressivement dans une longue transition qui a été amorcée depuis plusieurs années déjà. Le paywall est un élément de solution de la crise de la presse. La violence de cette crise a été illustrée durant l’été 2013 par les ventes successives de Newsweek, du Washington Post et du Boston Globe (vendu par le New York Times pour un prix vingt-cinq fois moins cher que son coût d’acquisition…). Les groupes de presses des pays développés sont contraints de trouver très rapidement de nouvelles ressources. Une solution consiste à mobiliser toutes les techniques d’utilisation des supports numériques, dans une logique non plus de silo, mais de stratégie globale, de versioning et de blended media. L’enjeu pour les « anciens » médias est de survivre en essayant d’intégrer simultanément deux dimensions. D’une part, le journalisme et la production d’informations de qualité sont un enjeu important du point de vue de la démocratie. Mais, d’autre part, la capacité de différencier l’information et de la proposer selon une multitude de supports numériques ou papier, avec des stratégies d’archivage, de tarification fine, comme le paywall, semble devenir essentielle.

 

La ré-innovation numérique et les nouveaux usages

Patrick-Yves Badillo, Sami Coll, Virginie Zimmerli

Au cours de cet articles, nous évoquerons les courants de l’innovation en nous appuyant sur le panorama présenté dans Badillo (2013). En premier lieu, selon le modèle du technology push, de Joseph Schumpeter (1912),  la science est à la base de l’innovation. Toutefois, différents modèles sont venus approfondir, compléter, nuancer, voire contredire le modèle originel de l’innovation de Schumpeter, notamment depuis les années 1980. Citons, par exemple, le modèle d’Henri Chesbrough de l’open innovation (Chesbrough 2003; Chesbrough, Vanhaverbeke, et West 2006), qui s’inspire d’observations au cœur de la Silicon Valley et qui élargit la vision schumpetérienne en introduisant l’idée que l’entreprise, la science et la technologie n’ont plus le monopole du pilotage de l’innovation, mais que les idées nouvelles peuvent venir de l’extérieur et impliquer des acteurs qui n’étaient pas prévus au départ. Nous disposons donc d’un modèle qui devient plus riche en opportunités d’innovation mais également plus complexe à analyser. Parallèlement, toujours pendant les années 2000, une prise de conscience a émergé : l’innovation, en particulier l’innovation numérique, se joue de moins en moins dans les cercles étroits du développement technologique, mais implique davantage la capacité des firmes – Google l’a particulièrement bien compris –  à comprendre les usages émergents des utilisateurs.

Nous mentionnerons également les aspects juridiques et éthiques de la question de la protection des données qui, au lieu d’être un frein, pourraient au contraire favoriser une intégration des utilisateurs dans les processus d’innovation numérique, dès lors que cette intégration s’accompagnerait d’un engagement à leur restituer leurs données.

 

Les évolutions de la communication politique. Du journal au streaming

Sebastien Salerno

Dans les démocraties industrielles du 19ème et 20ème siècle, les principaux outils pour faire campagne étaient les journaux, puis la radio et enfin la télévision. Les partis de masse et les médias de masse avaient pour but d’intégrer le peuple aux affaires publiques. La communication politique basée sur les médias audiovisuels de masse a été fortement critiquée de par ses coûts et la distance qu’elle met entre les hommes politiques et les citoyens. La demande de la presse de masse en scandales débouchant sur la dénonciation des privilèges des élites, et en « histoires » opposant des petites gens contre des détenteurs du pouvoir économique et politique a été exploitée par des leaders populistes. Cette crise de la communication politique coïncide avec la crise que vivent les médias de masse. Ces derniers souffrent d’un manque de confiance des citoyens et surtout de l’arrivée du Web et des médias sociaux qui actuellement transforment l’information et la communication, et ainsi la communication politique. En nous appuyant sur le cas du mouvement politique italien Mouvement des cinq étoiles, nous montrons les possibilités et les limites de cette nouvelle communication politique.

L’hostilité de M5S envers les élus, journalistes et autres médiateurs situés entre le peuple et les affaires publiques (Diamanti et Natale 2013), l’a conduit, en 2013, à proposer aux leaders du PD, Pier Luigi Bersani et Enrico Letta, de diffuser en streaming leurs rencontres consacrées à la composition du gouvernement. Donc de négocier en direct, sous les yeux du public, des questions toujours traitées loin des caméras. Ce qu’ils ont accepté par deux fois. La première rencontre a exposé deux formations que tout oppose et qui luttent pour avoir le contrôle sur la composition du gouvernement. La deuxième a révélé les différences de préparation des dossiers et de maîtrise des détails, ainsi que les capacités de médiation des protagonistes. Dans les deux cas, elles ont montré l’incommunication entre un parti et non-parti.

 

Les jeunes et les usages des médias:  des pratiques info-relationnelles

Patrick Amey

Les résultats de l’enquête « JAMES » rendent compte de la pluralité des pratiques d’accès et d’échange d’informations chez les adolescents, ces derniers privilégiant par ailleurs un comportement « plurimédiatique. A titre d’exemple, près de trois-quarts des adolescents suisses regardent quotidiennement ou presque la télévision, tout en surfant aussi sur le Net en moyenne 125 minutes par jour en semaine, et trois heures par jour le week-end. Ils par ailleurs aussi à l’aise avec le multitasking, puisque ils parviennent à « surfer » sur le Net tout en écoutant de la musique (78% des adolescents) ou en s’exposant à des programmes télévisuels (35%). Au regard des pratiques informationnelles sur le Net, les adolescents suisses investissent à la fois le Web 2.0 en exploitant la logique de recommandation horizontale et la propagation virale, et les moteurs de recherche, en recourant à leur logique verticale de hiérarchisation et de tri de l’information. Bien qu’ils s’informent grâce à la lecture de la presse écrite à travers les journaux gratuits, ces adolescents restent minoritaires à s’informer par la presse en ligne et par la presse payante, la première étant cependant sensiblement plus investie par les « 17-19 ans ».

Quant aux réseaux sociaux, à travers Facebook notamment, ils bénéficient d’« effets de club», toujours aussi marqués au sein d’une « culture jeune » où la normativité et la pression au conformisme en matière de réseautage sont prononcées. Ces plateformes contribuent à mettre en scène l’ « identité agissante» des adolescents, leur permettant de faire circuler des informations qui les décrivent ou les singularisent au sein de leur communauté de pairs. En cela, porte-drapeau de cet expressivisme si recherché par les adolescents, Facebook se conçoit moins comme un moyen d’étendre coûte que coûte un réseau social préexistant, que comme un outil destiné à confirmer des relations préexistantes et à être connecté à leur environnement social. Au final, la diffusion exponentielle des smartphones observable chez les jeunes entre 2010 et 2012 (16% vs. 66% de taux d’acquisition) et l’avènement annoncé des téléphones 4G feront du téléphone portable un terminal de gestion relationnelle et une plateforme d’accès à l’information, qui consacrera définitivement la culture de l’écran dans laquelle baignent déjà aujourd’hui la plupart des adolescents.

16 avril: conférence de Daniel Cornu, médiateur des publications romandes chez Tamedia

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Daniel Cornu est le médiateur des publications romandes du groupe zurichois Tamedia. Il a été auparavant rédacteur en chef de la Tribune de Genève (1982-1992) et directeur du Centre romand de formation des journalistes (CRFJ) à Lausanne (1993-2004). Il a donné des cours d’éthique de l’information aux Universités de Neuchâtel (1987-2004) et de Genève (2000-2004). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le journalisme. Le dernier en date est Tous connectés ! Internet et les nouvelles frontières de l’info (Genève, Labor et Fides, 2013).

Journée uni-emploi : des places de stage en communication chez un tiers des exposants

P1000074Le CICR, l’Administration fédérale, Caterpillar – présents le mercredi 2 avril à l’occasion de la journée « Uni-emploi »  – offrent plusieurs places de stage aux étudiants en communication. Ils ne sont pas les seuls : au total, 10 exposants sur les 29 présents en proposent

Sept à huit postes de stages – rémunérés – d’un an au CICR, rien qu’en communication : de quoi, pour les étudiants, d’aborder « l’après-Master » avec plus de confiance. Le profil recherché par la Croix-Rouge ? «Une personne qui a de bonnes capacité d’intégration, un bon esprit de synthèse et rapide dans ses décisions », nous répond le représentant sur le stand du CICR.

La Croix-Rouge n’était pas la seule institution à chercher des stagiaires en « comm’ »: l’Administration fédérale propose 400 à 500 postes (tous domaines confondus) par année. Condition pour postuler : ne pas avoir obtenu son diplôme depuis plus d’une année. Si les offres spontanées sont les bienvenues, le site officiel permet de cibler les places vacantes. Un stage en communication y était proposé, à l’heure où ces lignes sont écrites, en plus des deux offres de postes fixes. « Il faut régulièrement visiter notre site pour voir les nouvelles offres », insiste la représentante présente à Uni Mail.

« 6 stages sur 10 aboutissent à un poste fixe »

Caterpillar – l’entreprise de machine de construction –, présentait aux étudiants fraîchement diplômés de l’université un programme interne de formation : au moins un poste en communication est ouvert par année, sur une durée de 13 mois, « qui débouchent dans environ 6 cas sur 10 sur un poste fixe », confie notre interlocutrice de la marque. Les postulations se font en ligne.

Genollier, le réseau de cliniques suisses, recrute surtout par offre spontanée. « On n’engage pas que des médecins », sourit l’hôtesse du stand. Des postes en communication s’ouvrent régulièrement; l’institution fonctionne par offres spontanées. Juste en face, on apprend que l’IMAD – l’institution genevoise de maintien à domicile – connaît aussi un problème de perception du public : « on n’est pas juste un truc de vieux », revendique le représentant de l’institution. De là, s’explique le besoin en communicants,  mais pas seulement. « Des concurrents ont émergé ces dernières années, il faut que nous nous démarquions », conclut-il.

Développement de la communication interne

D’autres défis attendront le stagP1000069iaire en communication au sein de l’Hospice Général, présent à Uni Mail, quelques stands plus loin : au cours de six mois d’engagement, il est surtout amené à développer la communication interne. Cela va de l’organisation d’activités pour le personnel à la tenue d’un journal. « Nous recherchons quelqu’un qui partage nos valeurs, qui ait un intérêt pour le social et qui a la capacité de gérer un projet », explique notre hôte. Un stage de six mois s’ouvre chaque année.

Horyou, un nouveau réseau social à valeurs humanistes et solidaires était également à Uni Mail, surtout pour se faire connaître. Le besoin en communicants est net pour ce réseau social qui cherche à grandir : des stagiaires, sur base du bénévolat, sont les bienvenus, « mais cela peut aboutir à une intégration durable », précise Cintia Pino, représentante de l’enseigne auprès des étudiants, en ce mercredi après-midi.

« Si vous ne communiquez pas, on communiquera pour vous ! »

Le monde de la banque n’était pas absent, avec le Crédit Suisse, qui promet aussi des postes en communication, mais essentiellement à Zurich. « L’allemand est un prérequis », tempère notre interlocutrice. La Migros, présente aussi à cette journée destinée aux professionnels en devenir, affirme engager deux à trois stagiaires en communication par an : consulter de manière régulière le site de la marque orange permet d’être aux premières loges pour postuler. Enfin, Page Personnel, une agence de placement, soutient avoir aussi des besoins en communication : les candidatures spontanées sont le meilleur moyen d’approcher cette entreprise.

Cette journée « Uni Emploi » confirme l’important besoin en communicants en tous genres dans le monde de l’entreprise. Car, comme nous l’a dit Blaise Deppierraz, chef de service et représentant des HUG, présent à cette occasion : « si l’on ne communique pas, certains communiqueront pour vous. Et ce ne sont pas forcément des gens qui vous veulent du bien ! »

Lorenzo Quolantoni, assistant à Medi@LAB-Genève

Journée d’information de Medi@LAB-Genève, le mercredi 2 avril 2014

Annonce_LeTemps_84x70Journée portes-ouvertes Medi@LAB-Genève:

Numérique et communication 2.0

Mercredi 2 avril 2014, 12h45-17h30

 

Medi@LAB-Genève et les étudiants du Master en communication et médias de l’université de Genève organisent le mercredi 2 avril 2014 à Uni Mail une journée portes ouvertes, destinée à tous les bachelorants venus de l’Université de Genève et d’ailleurs.

Deux conférences sont prévues, dès 12h45, avec Caroline Sauser de l’Office fédéral de la communication (OFCOM) et Dominique Roux (15h15), Professeur à Paris Dauphine, qui parlera des mutations de l’ère numérique et des « Diplômes 2.0″. Une table ronde suivra, dès 16h15, avec les professionnels de la communication numérique, tels que Réginald Bien-Aimé, responsable des Relations Médias pour les sports à la RTS ou Victoria Marchand, rédactrice en chef de Cominmag. Ces deux invités, en compagnie de Hannes Gasser, Head of search department chez Webrepublic et Cécile Roten, responsable du service presse du Paléo Festival de Nyon, débattront autour du thème « Communicant : un métier 2.0 ».

Internet et la révolution numérique ont entraîné de profonds remaniements dans les métiers de la communication : avec une visibilité potentiellement illimitée, et donc une portée des messages bien plus importante, la communication sur Internet constitue un enjeu stratégique de prime importance pour toute institution ou entreprise. De nouveaux formats s’imposent, l’écriture s’adapte, on cherche à se démarquer : la communication traditionnelle a été fortement bousculée et doit se réinventer.

Un Master tourné vers les nouveaux métiers de la communication

Cette journée est aussi une manière pour les étudiants et pour l’institut Medi@LAB-Genève de présenter les activités de leur Master, très orienté vers les nouveaux métiers de la communication. Le diplôme prévoit dans son plan d’étude des cours de community management, de podcast, d’écriture web et storytelling et de webmarketing, en plus des enseignements tournés vers les métiers traditionnels de la communication, comme « communication de crise » et « stratégie de communication ». Les inscriptions pour le Master sont ouvertes jusqu’au 30 avril 2014.

 

Le programme complet de la journée:

 

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Parution de l’article « Le paradoxe de la presse écrite » de Patrick-Yves Badillo et Philippe Amez-Droz dans La Revue Européenne des Médias N°29

LaRevueEuropenneMedias29Le paradoxe de la presse écrite : un business model introuvable mais une multiplicité de solutions 

Patrick-Yves Badillo et Philippe Amez-Droz, viennent de publier un article dans La Revue Européenne des Médias. Ils soulignent les enjeux et défis de la mutation numérique de la presse.

Voici quelques extraits de cet article :

C’est à l’offre, aux producteurs de contenus, de s’adapter aux nouveaux usages et comportements des consommateurs sur l’Internet. L’attention est devenue la ressource rare…

La mixité de l’offre médiatique (blended media), soit la combinaison de contenus déclinés sur versions matérielles et numériques, en de multiples formats pour de multiples supports, est une stratégie centrale dans le monde numérique…

La puissance exceptionnelle du numérique est de pouvoir segmenter à l’infini les marchés, non seulement par clientèles, mais aussi dans le temps (faire payer plus cher une information « fraîche » ou, à l’autre extrême, valoriser les archives) et dans l’espace (distinguer des clientèles selon des critères géographiques ou autres)…

Les acteurs du numérique peuvent imaginer de multiples business models qui pourront permettre de financer l’information ayant de la valeur aux yeux des lecteurs. C’est un leurre de croire qu’il faut trouver LE business model. C’est une erreur de ne pas avoir germer une multiplicité de solutions, dont certaines vont éclore et capter les plus grandes parts de marché

Référence :

Philippe Amez-Droz et Patrick-Yves Badillo, « Le paradoxe de la presse écrite : un business model introuvable, mais une multiplicité de solutions », La Revue Européenne des Médias, n° 29-2013-2014, 83-89

Intervention de Patrick-Yves Badillo dans Le Matin: Canal+ se rabat sur les chaînes de Youtube

LeMatin_23032014« Avec un centre de gravité qui se déplace sur Internet, les télévisions qui n’ont pas investi dans les plateformes d’envergure n’ont qu’une solution pour rattraper leur retard: racheter ce qui existe déjà comme flux », explique Patrick-Yves Badillo, directeur de Medi@LAB-Genève. « Actuellement les internautes du monde entier regardent 6 milliards d’heure de vidéos YouTube chaque mois. Il est devenu un acteur incontournable. »

Pour lire l’intervention complète du Professeur Badillo, cliquez ici : Menacé par Netflix, Canal+ se rabat sur les chaînes de YouTube.

 

2 avril : Conférence de Mme Caroline Sauser, cheffe du service de communication à l’Office fédéral de la communication (OFCOM)

© Guy Perrenoud, CH - 2500 Biel/Bienne - +41 79 353 15 08

12h45-14h00, salle M3220, cours : « Forum des praticiens »

« Née à Bâle en 1962, Mme Caroline Sauser occupe depuis juin 2013 le poste de cheffe du service de la communication de l’Office fédéral de la communication (OFCOM), à Bienne. Elle y a effectué l’école obligatoire et le début de ses études gymnasiales qu’elle a poursuivi ensuite à Neuchâtel dont elle a fréquentée l’Université de 1982 à 1988 (anglais, géographie et logique). En 1992, elle obtient un diplôme de journaliste et, en 2003, un certificat de Webpublisher. Animatrice puis journaliste à la radio bilingue biennoise, elle devient responsable du secteur de l’animation romande en 1996.

En 2000, Mme Sauser assume la fonction de responsable de la rédaction romande de SwissContentCorp, fournisseur d’information au format Internet. Engagée à l’OFCOM en 2001, elle y a occupé les fonctions de porte-parole, responsable Internet et Intranet, suppléante du chef de service de la communication.

De langue maternelle française, elle s’exprime couramment en allemand, en suisse-allemand et en anglais. Elle dispose de bonnes connaissances d’italien et de quelques bases d’espagnol. Membre du jury du Prix suisse pour le journalisme local dans la catégorie online, Mme Sauser est active aussi au niveau associatif: notamment comme présidente de CommqueComm, communication au service de la culture et de l’association Sonate pour la bientraitance en institution. »

La conférence aura lieu en M3220 (à Uni Mail), à 12h45

Cinquième conférence en trois semaines de cours : Hannes Gasser, Head of the Search Department chez Webrepublic

Hannes2Les étudiants du Master en journalisme et communication de l’Université de Genève sont gâtés en ce début de semestre de printemps.

En seulement trois semaines de cours, les élèves ont déjà eu le privilège d’assister aux conférences de Philippe Vignon, directeur général de la Fondation Tourisme & Congrès à Genève et Nadia Viva, directrice de la communication chez Procter & Gamble dans le cadre du cours Stratégie de communication, projets web et réseaux sociaux.

En plus de ces deux professionnels, deux intervenants sont venus nous donner des conférences lors du cours de Communication politique: Fathi Derder, élu au Conseil national et le journaliste parlementaire Daniel Miéville.

Les étudiants ont pu découvrir les secret de Google AdWords, grâce è la récente conférence d’ Hannes Gasser, Head of the Search department chez Webrepublic, une entreprise de marketing digital, basée à Zurich.

6 milliards de recherches par jour

Environ six milliards de recherches quotidiennes ont été comptabilisées sur Google en 2013. Il est donc important pour les étudiants de comprendre le fonctionnement du Search Engine Marketing (SEM) afin d’optimiser la visibilité d’un site Internet.

Les étudiants ont eu un aperçu de la mise en œuvre du marketing digital sur l’un des moteurs de recherche les plus populaires de la toile. Pour ceux qui souhaiteraient mettre en pratique les connaissances acquises lors de la conférence, l’agence spécialisée dans le online marketing et les stratégies digitales est à la recherche de stagiaires à 100%.

Si une expérience chez Webrepublic à Zurich vous tente, sachant que des postes fixes sont à la clé, envoyez votre candidature à jobs@webrepublic.ch. Pour de plus amples informations concernant ce stage, n’hésitez pas à visiter la page Internet www.webrepublic.ch.

 

 Article rédigé par Gwendolyn Cano, étudiante du Master en communication et médias

Conférence : Claude Longchamp, « Coup de sonde »

claudel15 avril, 12h30 -14h00, MR 070. Cours : Communication politique.

Claude Longchamp est président de l’institut Gfs, spécialisé dans l’étude de l’opinion. GfS est mandaté par SRG SSR pour réaliser les sondages d’opinion avant les scrutins fédéraux durant la législature. Claude Longchamp a enseigné à l’Université de Zurich, St. Gall, Berne, à la ZHW et au MAZ Luzern.

Intervention de Patrick Amey dans le 20 minutes: pourquoi la France n’est pas prête pour des talk-shows à l’américaine

pa2INTERVIEW – Antoine de Caunes, Cyril Hanouna, Thomas Thouroude… Les animateurs français tentent de s’inspirer de leurs confrères américains, mais sans grand succès. Analyse avec Patrick Amey, auteur d’un ouvrage sur les talk-shows…

En France, les talk-shows à l’américaine ne décollent pas; il manque « qu’une personnalité du show-biz ou du spectacle devienne animateur. Il y a des gros problèmes pour recruter des personnes adéquates. Parce qu’en terme de prestige, la télévision est encore très dévalorisée », soutient Patrick Amey dans l’interview que le Maître d’enseignement et de recherche de Medi@LAB-Genève a accordé au quotidien 20 minutes (édition française)

Lire l’intervention complète ici : Pourquoi la France n’est pas prête pour des talk-shows à l’américaine

Lire l’article dans la version imprimée du 20 minutes : 20minutes du 12 mars 2014, p.18

Conférence : Daniel Warner, « USA USA »

dwarner18 mars, 12h30 -14h00, MR 070. Cours : Communication politique

Etudiant au prestigieux Amherst College, Daniel Warner s’engage au côté de Bobby Kennedy, candidat à la présidence. Installé en Suisse, il travaille au BIT et soutient une thèse en science politique. Il enseigne ensuite au Graduate Institute, expert en diplomatie, il conseille de nombreuses organisations internationales (OIT, HCR, OTAN) ainsi que le DFAE.

Conférence: Daniel S. Miéville, « La question européenne »

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11 mars, 12h30 -14h00, MR 070, Cours: Communication politique

Daniel S Miéville a été correspondant parlementaire au journal de Genève, responsable de la rédaction vaudoise à La Gazette de Lausanne (1987-1991), il passe au service politique du Journal de Genève où il est chargé du Parlement (1991-1998), poste qu’il occupe pendant douze ans à Le Temps (1998-2010). Il est ensuite éditorialiste à Le Matin Dimanche (2010-2013).Il a publié « 6 décembre 1992. Le non de la Suisse à l’Europe » aux Presses polytechniques et universitaires romandes (2013).

5 Mars: Nadia Viva, directrice de la communication pour pour Global Fabric and Home Care, Procter & Gamble Genève

pg Nadia« Madame Nadia Viva, originaire de Lecce (Italie), mariée et mère de deux enfants, est née en 1969. Titulaire d’un Bachelor en sciences économiques de l’Université de Lecce et d’un Master en marketing de l’Université de Milan, Mme Viva a rejoint le groupe P&G en 1995, en qualité d’assistante Brand Manager Fragrances en Italie. En 2000, elle occupe les fonctions de Manager en Communications à l’échelon de l’Europe, à Londres, du secteur Beauty Care and Fragrances de P&G. En 2004, elle intègre la direction de la communication pour les activités Western Europe Home Care, à Genève. Depuis 2013, elle est directrice de la Communication pour Global Fabric Care and Home Care (lien: http://www.pg.com). Mme Viva est membre du conseil d’administration et du comité de direction de l’Association Européenne de l’Industrie des produits détergents (A. I. S. E, lien: http://www.aise.eu). »

Conférence : Fathi Derder, « Se faire élire »

Inland - Nationalrat25 février, 12h30 -14h00, MR 070, Cours : Communication politique

Fathi Derder (1970) a travaillé pendant près de 12 ans à la Radio Suisse Romande, présentateur des matinales, grand reporter, puis rédacteur en chef adjoint. En 2008, il a lancé la télévision privée régionale La Télé. Depuis 2011, il est élu au Conseil national (PLR/VD).

 

19 février: Philippe Vignon, Directeur général Fondation Genève Tourisme & Congrès

vignonPhilippe Vignon, 47 ans, né à Genève de père français et de mère suisse-alémanique, a grandi dans cette ville et y a fait ses études. Licencié ès Sciences Politiques, il a commencé sa carrière en 1992 dans la multinationale l’Oréal dans plusieurs fonctions Marketing et Commercial. Il a ensuite rejoint easyJet, comme administrateur de la filiale suisse de cette compagnie aérienne, en 1999. Comme directeur commercial, il a participé au développement fulgurant d’easyJet à Genève puis Bâle. Comme directeur général commercial pour la Suisse et l’Europe centrale, il a ensuite ouvert plusieurs bases pour easyJet, notamment à Berlin, Dortmund et Milan Malpensa. Parallèlement, il gérait également une vingtaine de marchés dans cette région et a, à ce titre, développé une expertise importante des enjeux liés au développement touristique. Philippe Vignon est directeur général de la Fondation Genève Tourisme & Congrès depuis avril 2010. Parlant couramment 4 langues, grand voyageur et plongeur passionné, Philippe Vignon vit à Jussy.

Parution de l’ouvrage « Le futur est-il e-media ? » : Interview du Professeur Patrick-Yves Badillo

e-media_pic_contour« Le mot-clé pour tous les médias est à présent « innovation », soutient Patrick-Yves Badillo, à propos des mutations que connaissent actuellement les médias, dans le sillage de la révolution qu’a entraîné Internet. Interview du Professeur Badillo, à l’occasion de la parution – aux éditions Economica (2014) – de l’ouvrage « Le futur est-il e-media ? », qui reprend les thèmes du colloque du même nom.

 

Comment le colloque « Le futur est-il « e-media » ? » a-t-il vu le jour ?

Patrick-Yves Badillo: Ce colloque international est le fruit d’une étroite coopération entre le Medi@LAB de l’Université de Genève que je représente, l’Université Paris Dauphine avec le Professeur Dominique Roux, et la Columbia University représentée par le Professeur Eli Noam. L’idée était d’inviter des experts de haut niveau, issus à la fois du monde académique et du monde professionnel, à venir partager avec le public leurs connaissances et leurs pistes de réflexions. Par ailleurs, ce colloque était l’occasion d’annoncer le lancement de la formation continue de Medi@LAB en Business communication, expertise web et réseaux sociaux.

 

Comment est née l’idée d’écrire un ouvrage  en rapport avec les  sujets abordés pendant le colloque?

Le prestige lié à cet événement, tant par la qualité des intervenants et des conférences que par la haute fréquentation du public, nous a naturellement amenés à entreprendre un ouvrage collectif visant à rassembler les multiples réflexions qui en ont découlé. Les thématiques du colloque sont vouées à intéresser un très large public, car la profonde mutation des médias et des nouveaux médias a des impacts à plusieurs niveaux dans notre quotidien qu’ils soient économiques, sociétaux ou politiques. Face à la révolution qu’entraîne Internet, il est clair des changements majeurs sont déjà visibles et vont s’amplifier dans les prochains mois. Le mot-clé pour toues les médias est à présent « innovation ».

 

Quels sont les principaux acteurs impliqués dans la préparation du colloque et dans l’élaboration de l’ouvrage ?

Pour la préparation du colloque et l’élaboration de l’ouvrage, il a fallu mobiliser plusieurs responsables et coordinateurs de l’Université de Genève, de Paris Dauphine et de la Columbia University. Un événement de cette envergure, sur deux jours, nécessite une grande organisation pour assurer le côté logistique et promotionnel. Les étudiants du Master en communication et médias de l’Université de Genève ont également joué un rôle important, car le colloque s’inscrivait en tant que projet de communication dans le cadre de leur cours « Stratégie de communication, projet web et réseaux sociaux ». Certains ont préparé des flyers, d’autres du contenu sur le site web ou encore des tweets en live pendant l’événement. Ils ont également contribué à l’ouvrage en réalisant des comptes-rendus de chaque conférence.  

 

Quels sont les sujets abordés ? Pourquoi ces choix ?

Plusieurs thématiques ont été soulevées comme le futur de la télévision, le modèle du Paywall, la communication sur les médias sociaux, les nouveaux « business models », l’innovation numérique, la gouvernance de l’internet, le référencement,  la révolution des mobiles, etc…  Tous ces sujets s’articulent autour d’une thématique centrale qui est  la révolution du numérique, ses enjeux et son impact sur la société des médias et les habitudes des individus.

Zoom sur un métier de la communication : le porte-parole

Fichemétier

Le porte-parole :

C’est l’étendard de la communication externe de l’entreprise. Il est sollicité par les journalistes et les médias. Son rôle est indispensable pour diffuser une communication solide et sans faille. Il est multitâche afin d’exercer la diversité des activités qui lui sont attribuées. C’est un parfait orateur mais il participe aussi à la rédaction de communiqués de presse et à l’organisation d’événements.

Les compétences requises :

  • Être polyvalent : savoir maîtriser et traiter des sujets variés.
  • Avoir l’esprit de synthèse.
  • Avoir un excellent sens rédactionnel.
  • Avoir une grande résistance au stress.
  • Savoir gérer les crises dans certaines situations en étant réactif.
  • Aimer travailler en équipe et manager ses pairs.
  • Faire part d’une grande disponibilité.
  • Maîtriser plusieurs langues.

Les tâches principales :

  • Être le premier informateur pour les journalistes, les services presse et les médias.
  • Gérer la communication envers les clients, la population et les politiques.
  • Répondre à toutes leurs questions en fonction des événements.
  • Ecrire des communiqués de presse.
  • Organiser des conférences.
  • Manager les cadres qui se tiennent devant la presse.
  • Gérer des stratégies dans de nombreux thèmes différents.
  • Choisir les thèmes sur lesquels l’entreprise communique ou non.

Une évolution du métier :

Les réseaux sociaux apportent désormais un plus dans ce métier. Les canaux de communication se diversifient et les informations se diffusent plus rapidement. Le support vidéo pourrait devenir un acteur fondamental. Elément de marketing viral grâce à ces réseaux, elle permet à l’entreprise de diffuser le message tel qu’elle l’a créé. Les receveurs le consulteront aussi plus rapidement qu’un texte.

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Travail réalisé par Aurélien

Une étudiante rencontre Olivier Perez Kennedy

Fondateur de l’agence Enigma, Olivier Perez Kennedy conseille les étudiants à se lancer dans des projets pratiques, faire des stages et lire pour être toujours « up to date ».

“Dans le travail il n’y a pas de note, c’est pass or fail et presque pass, c’est aussi nul que fail.”

En tant que fondateur et président d’Enigma, en quoi consistent vos activités?

Mes activités principales sont le développement business, la stratégie, la création de stratégie et le management de l’équipe. J’ai une implication stratégique sur les solutions proposées à nos mandataires.

Quelle a été votre formation professionnelle?

J’ai suivi une formation d’acteur.

A la suite de vos études, quel a été votre parcours professionnel?

J’ai fait pendant 5 ans une carrière d’acteur dans laquelle j’avais aussi un groupe de théâtre et une petite boîte de production. J’ai fait de la communication pour cette boîte-là et une autre entreprise m’a engagé. Je suis devenu membre du board de l’entreprise et ensuite d’autres actionnaires m’ont embauché pour faire de la communication pour eux. Finalement j’ai décidé de monter une agence de communication qui ne ressemblait à aucune avec lesquelles j’avais travaillé moi-même. J’avais envie de créer quelque chose de rêvé et d’être le partenaire idéal pour les mandataires.

En quoi, vos études, vous ont-elles aidé pour votre travail aujourd’hui?

Pas grand-chose. J’ai appris en faisant de la communication. À une période où tout changeait, la recette d’avant ne fonctionnait plus et personne ne connaissait de nouvelles recettes pour faire de la communication. On était tous au même niveau. Je suis entrepreneur et maintenant j’apprends le travail de management.

Quelles seraient, selon vous, les compétences requises pour exercer les métiers de la communication?

Il y a plusieurs métiers dans la communication mais il faut avoir à la fois un grand sens de l’organisation et savoir coordonner le travail de multiples personnes. Dans le digital il y a un développeur, un webdesigner, un directeur artistique, etc.

Un grand sens pratique est-également très important, d’après moi. Qu’est-il possible de faire, qui fonctionnera ? C’est pour ça que pas mal de gens venant du milieu du cinéma se débrouillent très bien dans la communication. Il faut aussi beaucoup de créativité et surtout de curiosité.

Avez-vous constaté une évolution des métiers de la communication? Avez-vous observé une émergence de nouveaux métiers dans le secteur?

Oui, tout ce qui est lié au digital est complétement neuf. Je ne pense pas que la communication digitale et la communication classique restent séparées très longtemps. Aujourd’hui on ne peut vraiment pas monter de campagnes sans joindre les deux. La communication classique, il faut la challenger en permanence.

« La manière dont on communique a changé, on ne se souvient plus très bien comment on communiquait avant les téléphones portables ou les réseaux sociaux. C’est une modification profonde de paradigme. »

Selon vous, quel serait l’avenir des métiers de la communication?

Je n’ai jamais travaillé dans une agence classique. Quand on m’explique comment c’était, ça ne donne pas envie en tant que métier. C’est intéressant mais répétitif. Dans la communication classique, le plus grand budget fait plus de bruit. Aujourd’hui, je pense que celui qui prend la meilleure option est celui qui a plus de résultats. C’est beaucoup plus démocratisé et accessible. Celui qui gagne, c’est celui qui gère le mieux son espace média, son message et qui a le meilleur parcours utilisateur. C’est l’intelligence, la stratégie qui gagne.

Quels sont les profils recherchés par Enigma?

Nous sommes spécialisés en campagne management. Il faut être très bien organisé, avoir des connaissances dans le digital et des expériences du online. Il faut aussi comprendre différents aspects techniques, qu’est-ce le html ou comment imprime-t-on une affiche, par exemple.

En tant que professionnel de la communication, quel conseil donneriez-vous à un étudiant en formation dans ce domaine?

Si c’est pour travailler chez Enigma, gérez un projet web personnel ; un blog, une campagne online… Essayez de résoudre les problèmes, trackez les résultats. Il faut se renseigner sur les logiciels dédiés.  Formez-vous, n’attendez pas qu’on vous forme. Les connaissances purement théoriques ne suffisent pas, il faut essayer de voir comment faire quelque chose en pratique. Trouvez les agences les plus intéressantes et essayez de faire des stages chez elles. Il faut aussi lire, non seulement des œuvres proposées par des professeurs mais tout ce qui est essentiel dans le domaine.

Quelle est la politique de stage au sein de votre agence?

On a tout le temps un stagiaire graphiste et un stagiaire campaign manager. Ce sont des stages rémunérés de 6 mois. En 6 mois on a le temps de devenir performant. Le but c’est de gérer un petit projet de A à Z pour un client réel, avec les problèmes réels.

Enigma
Enigma est une agence de stratégie marketing et de communication fondée en 2008. Elle propose de nombreux services tels que business model generation, campagne social media et publicité digitale. L’objectif d’Enigma est « d’offrir des solutions innovantes et audacieuses à une clientèle toujours plus diversifiée ». Parmi les réalisations d’Enigma figurent, parmi d’autres, une campagne politique pour le PDC, une plateforme d’échange d’informations pour Nespresso, une newsletter pour Tissot et une nouvelle identité visuelle pour l’Armée du Salut. Enigma publie ses annonces de stage sur le site cominmag.ch.

Travail réalisé par Hanna, étudiante en 1ère année

Un étudiant reporter à notre remise de diplôme

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Plus de huitante diplômes ont été remis jeudi dernier dans les bâtiments de l’Uni-Mail à Genève. La cérémonie couronnait les formations en sociologie et celles de communications et médias.

 

L’ambiance était à la cérémonie officielle jeudi dernier à l’Université de Genève. 81 nouveaux gradués ont officiellement reçu leur distinction lors de la soirée de remise des diplômes des études en sociologie et communication-médias.

A 18h30, heure du début des festivités, l’auditoire MR280 de l’Uni-Mail n’est pas encore rempli. Mais la cérémonie démarre de façon très solennelle, par un discours de bienvenue. Dans l’assemblée, des étudiants, presque tous en tenue de rigueur. Costumes pour les hommes, robes pour les femmes. Mais les nouveaux diplômés ne sont pas seuls : beaucoup de parents et proches sont venus assister à ce qui, pour bon nombre d’étudiants, symbolise le point final des allées et venues sur les bancs universitaires. « C’est un moment important d’échange et de convivialité », souligne le professeur Patrick-Yves Badillo, directeur du Master en Journalisme et Communication.

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Les discours sont nombreux et variés. Entre félicitations et réflexions. A l’image du professeur Pelizzari, qui cite Max Frisch, Spinoza, ou encore Pierre Bourdieu.

Mais c’est aussi un moment de fête. Pas question pour l’auditoire d’assister à un ultime cours de sociologie. La soirée est donc ponctuée par des interventions musicales. Pour l’occasion, les organisateurs ont choisi le talent de Bruno Guillas, qui effectue une virtuosité à la Haute Ecole de Musique de Lausanne. Devant l’amphithéâtre, le guitariste impose le silence. Tous profitent des trois œuvres de classique espagnol que l’artiste s’évertue à offrir, en arpèges, comme la tradition le veut. Il sera largement applaudi à la fin de sa dernière interprétation, aux sonorités plus flamenco.

La partie officielle se termine à 20h. Elle laisse place à la convivialité des retrouvailles pour certaines des quelques 200 âmes présentes, auprès des victuailles offertes pour clore dignement une cérémonie de remise de diplômes. L’occasion enfin d’échanger quelques derniers mots, avant de se séparer dans le gargantuesque dédale de la vie professionnelle.

David

Nos étudiants rencontrent la responsable presse du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Genève

« Il est essentiel de travailler pour quelque chose auquel on croit »

« Il est essentiel de travailler pour quelque chose auquel on croit »

Sophie Eigenmann est depuis 2011 responsable en relations presse au Mamco, Musée d’art moderne et contemporain de Genève. Son parcours professionnel est particulièrement riche et varié dans le domaine de la communication et du journalisme. Les nombreuses rencontres et relations qu’elle a pu nouer au fil du temps ainsi que ses multiples expériences dans le monde culturel l’ont poussée à se diriger vers le Mamco.

Son parcours

Sophie Eigenmann entre dans le monde du travail après l’obtention d’une Licence en lettres à l’Université de Genève en 2003. Elle postule pour un stage à Scènes Magazine sans s’imaginer que cette expérience professionnelle va lui ouvrir les portes du domaine de la communication. Elle y fait de nombreuses rencontres et se construit un réseau de contacts. Elle avoue être très attachée à ce magazine qui lui a donné la possibilité d’élargir ses connaissances, à la fois pratiques et relationnelles dans le domaine culturel. À la fin de son stage, elle va mettre à profit ses acquis grâce à de nombreux mandats dans la communication au sein de différentes structures. Elle va ainsi travailler pour une galerie d’art, dans un théâtre, pour de nombreux festivals mais aussi pour le Service culturel de la Ville de Genève. Pendant près de dix ans, Sophie Eigenmann jongle avec ces nombreux postes temporaires, complète ses revenus par l’écriture de piges pour la radio, la presse écrite, en ayant l’impression de « transporter son bureau sur son vélo ». Après plusieurs années enrichissantes, elle décide de fixer son bureau dans les locaux du Mamco.

Ses responsabilités

Son titre officiel au sein du musée est celui de responsable de l’office presse. En réalité, ses activités sont davantage liées à la communication dans le sens général du terme. Son emploi du temps suit le rythme des expositions. Un travail est fait en amont mais aussi pendant et après cette dernière. Avant une exposition, il faut anticiper, définir les publics cibles mais aussi transmettre l’information aux journalistes afin de favoriser une plus grande diffusion. Pendant l’exposition, il faut suivre les demandes des particuliers. Elle rédige et envoie une lettre d’informations toutes les trois semaines et s’occupe de la visibilité du Mamco sur les réseaux sociaux. Ce sont des outils qui, selon la responsable presse, servent à faire écho ; à rappeler aux usagers du web et futurs spectateurs l’existence d’une exposition. Elle gère aussi les annonces dans les journaux, s’occupe des partenariats médias et réalise à la fin de chaque exposition une revue de presse qu’elle envoie aux artistes, aux prêteurs et aux mécènes. Adepte des vernissages, elle s’intéresse aussi tout naturellement à ce qui se passe dans les autres institutions culturelles de la région.

 

Ses conseils

Aux yeux de la responsable des relations presses du Mamco, la franchise est une valeur essentielle dans le contact avec les personnes qui nous entourent, tant dans la manière de leur parler, de les écouter que de les regarder. En effet, la communication se construit d’abord avec les autres. Par ailleurs, garder de bons rapports avec les journalistes, être simple et naturel avec eux est aussi un aspect primordial pour un communicant. Le dernier conseil prodigué est celui de « foncer et d’aller droit au but ». Et la responsable d’ajouter que certainement avec de l’humour, tout passera plus facilement. Ceux qui ont l’opportunité de croiser son chemin ne manqueront pas de remarquer sa douceur et son sourire; Sophie Eigenmann aime ce qu’elle fait et cela se ressent.   Mamco Le Musée d’art moderne et contemporain est situé dans un ancien bâtiment industriel au centre du quartier des Bains, à Genève. Il représente le plus grand musée suisse dédié à l’art de notre époque. Depuis presque vingt ans, le musée conquiert le cœur des visiteurs, parfois venus de loin, par ces œuvres exposées dans une logique de proximité et de familiarité. Depuis sa création en 1994 par Christian Bernard, plus de 500 expositions ont été accueillies par le musée. Entre collections permanentes et expositions temporaires, le Mamco se soucie de faire découvrir au public la diversité et le dynamisme de la scène artistique suisse et internationale. Le musée est géré, depuis le 1er janvier 2005, par la fondation Fondamco, qui réunit la Fondation Mamco, le Canton et la Ville de Genève. L’association de ses amis (Amamco), composée de 1 150 membres, est à l’origine de la création du musée. Le musée soufflera ses vingt bougies en 2014. Occasion parfaite pour venir découvrir le Mamco si vous ne le connaissez pas encore. Pour information, le musée vient de démarrer un nouveau cycle, celui Des Histoires sans fin. Retrouvez la programmation et toutes les informations pratiques sur le site www.mamco.ch.

Annouck et Gwendolyn

Nos étudiants enquêtent sur l’étude JAMES


paInterview Maître d’enseignement et de recherche Patrick Amey

Quelles ont été vos motivations pour un tel projet ? Ont-elles été différentes de celles de la première recherche menée sur ce sujet ?

Les motivations ont été de trois ordres : la participation à une recherche à l’échelle nationale incluant toutes les régions suisses, des motivations liées au statut du chercheur et enfin la possibilité de créer des liens avec des chercheurs appartenant à d’autres domaines de recherche.

La première est donc principalement d’ordre intellectuelle. La seconde s’explique par le fait qu’une telle recherche a permis de tisser des relations avec les autres universités ainsi qu’avec leurs chercheurs. La troisième a permis de côtoyer des chercheurs appartenant à divers domaines comme ce fut le cas avec Daniel Suss, psychologue des médias.

Les motivations entre la 1ère étude (datant de 2010) et la 2ème (2012) ont été les mêmes. Le but était d’obtenir une perspective longitudinale et d’ajouter quelques questions supplémentaires au questionnaire précédent. L’affinement du questionnaire a été alors possible, permettant de mieux connaître les programmes utilisés par les adolescents ainsi que leurs programmes et contenus préférés (séries, musiques préférées).

 Pourquoi avoir choisi de mener une recherche uniquement sur les jeunes et non pas sur toute la population suisse ?

Cette étude cible les jeunes âgés entre 12 et 19 ans pour une raison de bienveillance pédagogique. Il y avait un souci d’une partie des adultes, des institutions et de Swisscom concernant les dérives en matière d’usage des nouvelles technologies comme est par exemple le « happy slapping » qui consiste à diffuser une vidéo de bagarre via les téléphones portables.

Quel a été votre rôle dans ce projet ?

Mon rôle était celui de partenaire c’est-à-dire que je ne suis pas à la base de la recherche. L’élaboration du questionnaire s’est en partie basée sur l’étude JIM menée en Allemagne. Pour ma part, j’ai été le partenaire de recherche pour la Suisse romande (en lien avec medi@LAB). J’ai dirigé une petite équipe afin de faire passer les questionnaires, les corriger. Pour cela, des étudiants ont été utilisés. Dans de nombreuses études, j’implique des étudiants afin qu’ils puissent participer à des recherches appliquées.  

Comment cette recherche a été perçue par la population, les grands groupes de téléphonie Suisse (dont Swisscom) et les médias?

Les échos perçus nous ont montré que la population a un fort intérêt pour ce sujet puisqu’il existe une implication des adolescents eux-mêmes et des parents qui sont intéressés à connaître les usages des médias de leurs enfants.

Cet intérêt est d’autant plus marqué, voire extraordinaire, du point de vue des médias. L’Université de Genève a organisé une conférence de presse suite à l’étude. Un grand nombre de journalistes étaient présents. Les relais ont étés très importants: une dizaine d’interviews ont été réalisés par moi-même (Léman bleu, RTS et toute la presse) ce qui traduit l’attrait des médias pour les résultats de cette étude. Ceci pose la question de l’intérêt de la nouveauté et dans ce cas des usages que font les jeunes d’internet et du mobile. L’étude met en lien les jeunes avec les nouvelles technologies et ceci suscite un fort intérêt des médias. Les journalistes anticipent les réactions du public pour des questions d’audience ce qui a provoqué une grande intensité de la couverture médiatique.

Swisscom, en tant que mandant, se livre à une opération de communication. Il n’intervient pas sur la conception du questionnaire et ne se charge que du niveau financier. Il est donc mandant et presque sponsor. Swisscom montre ainsi qu’il est intéressé par l’éducation ce qui est positif pour son image.

Quels sont les principaux résultats observés cette année ? Sont-ils fortement différents de ceux trouvés deux ans auparavant ?

Nous avons observé que les adolescents passent beaucoup de temps en usant des médias de façon générale. Cet usage s’oriente vers le « multitasking » c’est-à-dire l’utilisation de divers médias en même temps.

Le téléphone portable est devenu aujourd’hui le premier média ce qu’il n’était pas deux ans auparavant. En 2010, pour des questions de coûts, d’accessibilité et d’infrastructures, l’utilisation du net sur les téléphones portables était bien plus faible. En 2012, il y a une très grande généralisation du surf sur le net via le téléphone. C’est ce qu’on appelle le surf nomadisme.

En ce qui concerne la télévision, contrairement à ce que l’on pourrait penser, elle reste toujours un média important chez les 12 à 19 ans. Les jeunes sont et restent encore des téléspectateurs.

La presse est soumise à des points d’inflexion liée à la socialisation des adolescents. Vers l’âge de 16-17 ans, un intérêt plus grand pour l’espace public se développe : les jeunes commencent alors à s’intéresser plus fortement à la presse locale. Ils sortent du cercle fermé de leurs pairs pour s’ouvrir vers d’autres centres d’intérêt comme la culture. Ainsi, avec l’âge, l’usage des jeux vidéo décline.

Des pratiques liées à du harcèlement sur internet ont également été démontrées.

Les adolescents entretiennent leur célébrité, leur rapport de domination, via leur téléphone portable. Leurs rapports sociaux ainsi que leur sociabilité passent par l’usage régulier de leur téléphone portable.

Existe-t-il de grandes différences entre les zones linguistiques en Suisse ?

Il existe des petites variations qui sont liées à l’appartenance à un milieu plus conservateur, rural, ou encore à un endroit où les journaux gratuits sont disponibles. Les tessinois utilisent bien plus la télévision, les romands ont plus de compétences sur internet alors que la lecture est plus forte chez les alémaniques.

 Quels sont les facteurs sociodémographiques les plus influents (âge, classe sociale, sexe,…) concernant les usages du numérique et du mobile ?

La classe d’âge, comme nous l’avons vu précédemment, tient un rôle important. Les différences d’utilisation du réseau sont également intéressantes entre les adolescentes et leurs homologues masculins. Ainsi, les adolescentes mettent plus en avant leur corps, leur vie affective alors que les jeunes hommes, quant à eux, sont plus dans la performance, dans la mise en valeur de leurs actions, leurs faits d’arme. La variable genre est donc également importante.

Le capital scolaire des parents entre en ligne de compte. L’origine joue également un rôle notamment au niveau de l’usage des jeux vidéo.

Par contre, les enfants des milieux favorisés ne sont pas plus lecteurs que les moins favorisés.

Les jeunes suisses sont-ils différents de leurs voisins européens ?

Des comparaisons ont été faites entre la Suisse et l’Allemagne (enquête GIM qui a servi de point de départ pour l’étude JAMES). Il y a une « homogénéisation » des pratiques liées à l’accès aux médias (ex : si on a tous un portable intelligent, alors on fera les mêmes choses). Des études commencent à voir le jour sur les médias et sont de plus en plus translocales (à l’échelle européenne et pas seulement sur les jeunes). 

Interview réalisée par Tamina et Guillaume, étudiants du master

Festival Tous Ecrans 2013 : débat entre G. Marchand et Prof. P-Y. Badillo

Crédits Photo : PAD

Crédits Photo : PAD

« Festival Tous Ecrans »

« C’est dans le cadre du Festival Tous Ecrans que Gilles Marchand, directeur de la Radio Télévision Suisse et Patrick-Yves Badillo, directeur de Medi@LAB Genève ont débattu de l’actualité et du futur de la télévision. Animée par Laurent Haug, la discussion intitulée « Du petit aux nouveaux écrans: défis et mutation de la télévision » a emporté l’audience présente ce jour-là en plein cœur des challenges sociaux, économiques et technologiques qui bouleversent le monde du petit écran. »
Vu par notre étudiant Julien Roch

4 décembre : Alessandra Vellucci, cheffe de la section Presse et des Relations extérieures à l’ONU

Alessandra Vellucci« Leçons d’une communicante passionnée »

« Médi@lab a eu le privilège de recevoir le mercredi 4 décembre Alessandra Vellucci, cheffe de la section de la presse et des relations extérieures à l’ONU, alors qu’un partenariat entre l’Université de Genève et l’ONU est en cours de finalisation. C’est avec pédagogie qu’elle nous a décrit son parcours assez typique. Son intervention ponctuée d’anecdotes n’aura pas manqué d’interpeller son public. Elle a mis en valeur l’hétérogénéité, l’ouverture à divers domaines et le changement quotidien dans le monde du travail. »
Vu par notre étudiante Sarah Ramadan

4 décembre: Patrick Chappatte, dessinateur de presse

Chapatte« BD Reportage, le dessin comme outil de communication »

« Le dessinateur de presse, Patrick Chappatte, est venu donner une conférence à l’Université de Genève aux étudiants du Master en Journalisme et Communication le 4 novembre 2013. Sollicité par des journaux nationaux tels que Le Temps, la Neue Zürcher Zeitung et internationaux tel que le  New York Times, il livre les clés et ambitions de son travail. Si on l’interroge pour savoir s’il se considère plutôt artiste ou journaliste, Patrick Chappatte répond sans l’ombre d’un doute : « je me sens journaliste mais avec des modes d’expression différents. »
Vu par notre étudiante Laura Monney

27 novembre : Jean-Clément Texier, Président de Ringier France et expert en médias

Jean Clément Textier« La concentration est un mouvement inévitable! »

« Jean-Clément Texier a donné une conférence sur « Les groupes de presse en France et en Suisse », le 27 novembre, à L’Université de Genève. Le Président de Ringier France et expert en médias a discouru sur la concentration des médias en France et en Suisse. Selon lui, la concentration des médias n’est pas forcément négative. Et le secret de réussite de certains groupes médiatiques est leur capacité d’adaptation et leur internationalisation. »
Vu par notre étudiante Telma Barona

13 novembre : Colette Cellerin, fondatrice et présidente de Convergences

Colette Cellerin, fondatrice et présidente de Convergences« Une freelance de la communication évènementielle genevoise »

« Le 13 novembre 2013, Medi@LAB-Genève a eu l’honneur,  d’accueillir Madame Colette Cellerin,  fondatrice et  présidente de Convergences, qui  a soutenu la  conférence « Un réseau pour réussir » sur le thème de la communication de l’événementiel et sur l’importance des réseaux pour réussir. L’association Convergences organise à Genève des débats et des conférences avec de grandes personnalités  françaises et suisses. »
Vu par notre étudiante Delia Pindei

16 octobre : Véronique Kämpfen, directrice de la communication FER-Genève

Valérie Kämpfen et Prof. Patrick-Yves Badillo« La Fédération des Entreprises Romandes et la communication organisationnelle »

« Au cours d’une conférence Medialab Genève, les étudiants du Master en Journalisme et Communication ont eu l’honneur de recevoir Véronique Kämpfen. Directrice de la communication, elle est également la rédactrice en chef du journal Entreprise romande de la Fédération des Entreprises Romandes (FER) Genève. Elle débute sa présentation en expliquant sa riche expérience dans le monde du travail pour mettre enfin l’accent sur sa fonction au sein de la FER Genève. »

2 octobre : Pierre Rütschi, rédacteur en chef de La Tribune de Genève

Pierre Rütschi et Prof. Patrick-Yves Badillo« Le Web est notre avenir »

« Quelques chiffres. Quelques anecdotes ça et là et, surtout, bon nombre d’explications et de réflexions. La conférence donnée mercredi 2 octobre par Pierre Rütschi à l’Université de Genève a été riche en analyses en tout genre. Et pour cause, à en croire le rédacteur en chef, « la période que traverse actuellement la presse est peut-être la plus importante depuis Gutenberg ». La raison de ces bouleversements : le web 2.0. »
Vu par notre étudiant Baptiste Billon-Grand

25 septembre : James Gillies, directeur de la communication du CERN

James Gillies, directeur de la communication du CERN « Anges, démons, et trous noirs »

« James Gillies, physicien au Centre européen pour la Recherche Nucléaire (CERN) depuis 1986, et communicant pour l’organisation depuis 1995 montrait, mercredi 25 septembre à l’Université de Genève, comment « Anges et Démons », nouvelle à succès de Dan Brown, aura été un atome déterminant pour la communication du CERN. Avec l’ambition d’asseoir le centre de recherche en tant que marque auprès d’un public large, le noyau communicationnel a dû développer une stratégie de présentation qui lui faisait défaut jusqu’au début du XIXème siècle. »
Vu par notre étudiant David Trotta.

CERN: Les leçons de communication de James Gillies

Medi@LAB-Genève a eu l’honneur, le 25 septembre 2013, d’accueillir le Dr. James Gillies, Directeur de la Communication et porte-parole du CERN, pour une leçon inaugurale. Avec pédagogie et humour, le spécialiste a décrit la stratégie de communication du CERN à travers des faits ayant marqué l’organisation. Ou comment bâtir une notoriété et gagner l’intérêt du plus grand nombre pour un domaine scientifique complexe. Plus grand laboratoire de physique des particules du monde, le CERN, grâce aux recherches menées avec le LHC, est à nouveau au centre de l’actualité internationale. La découverte du boson de Brout-Englert-Higgs, en juillet 2012, a permis de confirmer les travaux de François Englert et Peter Higgs, devenus lauréats du Prix Nobel de physique, ce mardi 8 octobre 2013.

James Gillies, porte-parole et directeur de la   communication au CERN : «Le défi en  communication physique est passionnant».

James Gillies, porte-parole et directeur de la communication au CERN : «Le défi en communication physique est passionnant»

Le 25 septembre 2013, Medi@LAB-Genève et le Master en information, communication et médias de l’Université de Genève ont eu le privilège de recevoir James Gillies, porte-parole et directeur de la communication du CERN. Lors de cette Leçon inaugurale, intitulée «Anges, démons et trous noirs. La stratégie de communication du CERN pendant la phase de démarrage du LHC», James Gillies a raconté devant une assistance nombreuse son fascinant voyage, initié en 1995, au sein de l’un des plus grands et prestigieux laboratoires scientifiques du monde. Il a mis notamment l’accent sur la période du lancement du Grand collisionneur de hadrons (LHC), dès 2008, et sur les stratégies de communication mises en place à l’époque.

Nommé responsable de la communication du CERN en 2003, James Gillies fût très tôt confronté à un défi majeur : faire connaître davantage au monde les activités de ce laboratoire dont la reconnaissance est mondiale et modifier certaines perceptions communes à son égard. En effet, après plusieurs années de recherche fondamentale, ce physicien de formation (Docteur de l’Université d’Oxford) se rend compte qu’il subsiste de nombreuses idées préconçues autour des activités du CERN, comme celles portant sur les trous noirs ou celles liées aux confusions sur la nature des recherches qui y sont menées (ni militaires, ni nucléaires). Le conférencier constate que ces idées ont été amplifiées et relayées, suite à la sortie d’un ouvrage de Dan Brown («Anges et Démons»), dans lequel l’accélérateur de particules est mentionné.

L’équipe de communication du CERN décide alors de saisir l’opportunité pour mieux faire connaître les activités de l’organisation, et par là même, de réfuter les fausses conceptions s’y rapportant. Confrontés ainsi aux rumeurs prétendant qu’un trou noir pourrait être généré par les expériences du CERN, James Gillies et son équipe ont réagi en scientifiques et avec humour. Ils adoptèrent une stratégie de communication de crise originale, qui mêla des jeux de questions-réponses, une ouverture des sites de recherche aux médias, mais aussi des démonstrations fondées sur des raisonnements concrets et évocateurs. Reprenant l’un de ces derniers, James Gillies rappelle qu’il faudrait 250 millions d’années d’activités de recherche pour que le CERN accumule suffisamment d’antimatière susceptible de détruire le Vatican (allusion faite au scénario catastrophe du livre de Dan Brown) ! En se basant sur un calcul de probabilité, il ajoute avec humour: « N’ouvrez plus vos placards, car les risques de basculer dans le monde de Narnia  y sont plus élevés que ceux liés aux activités du CERN ». Un scoop à méditer.

Le Dr. James Gillies et le Pr. Patrick-Yves Badillo, 25 septembre 2013

Au centre d’un vaste réseau mondial de recherche, le CERN rencontre parfois des difficultés à coordonner toutes les informations au niveau interne et externe. L’un des objectifs du service de communication est alors d’établir une relation de confiance avec le public. Pour y parvenir, il importe, selon James Gillies, « d’être transparent et honnête ». Par ailleurs, notre conférencier constate l’intérêt croissant des médias pour les activités du CERN, l’augmentation du nombre de visiteurs sur les pages web du laboratoire et la progression considérable des tweets le concernant.

Quand bien même les citoyens sont toujours davantage concernés par la science et les enjeux des recherches du CERN, cela ne suffit pas à James Gillies. Il espère que les valeurs et les découvertes de son organisation soient connues de tous. Appelant de ses vœux que le CERN soit une référence en matière de communication scientifique, il rappelle aux étudiants l’importance de leur formation universitaire en communication et médias. Intéresser et sensibiliser le grand public sur la durée, et non pas uniquement lors de grandes découvertes, tel est l’un des défis de James Gillies, qui conclut cette passionnante Leçon inaugurale par une métaphore éclairante : « La science n’est pas une découverte à un moment précis, mais un long processus, un voyage. Nous voulons emmener les gens dans ce voyage ». Embarquement en cours.

J.Gillies accompagné des Professeurs P.-Y. Badillo et P.Amey.

Dr. J.Gillies accompagné des Professeurs P.-Y. Badillo et P.Amey.

Article réalisé à l’aide des contributions rédactionnelles de:

Gwendolyn CANO et Baptiste BILLON-GRAND, étudiants Master Communication & Médias, 1ère année et 2ème année

Congrès Suisse de Sociologie 2013, Université de Berne, 26-28 juin 2013

A l’occasion du Congrès Suisse de Sociologie 2013 qui a lieu à l’Université de Berne du 26 au 28 juin 2013, le Medi@LAB-Genève a organisé une plénière et un workshop sur les inégalités et les médias sociaux.

Leur objectif était d’explorer dans quelle mesure les technologies de la communication, et les nouvelles technologies en général, ont le potentiel de réduire les inégalités sociales ou, au contraire, de les renforcer.

Plénière « Media, social technologies and communication inequalities »

Digital divides: from a binary categorisation to the new digital divide

Patrick-Yves Badillo, Professeur et directeur du Medi@LAB-Genève, et Serge Proulx, Professeur titulaire à l’Ecole des Médias, Faculté de Communication de l’Université du Québec à Montréal, ont présenté les nouveaux enjeux de la division numérique à l’heure où l’utopie d’une réduction des inégalités par les nouvelles technologies est remise en doute. D’une vision binaire dépassée (accès ou non accès aux technologies de l’information), les auteurs rendent compte d’une vision plus complexe de la division numérique dans sa réalité d’aujourd’hui.

Media uses and information perceptions: inequalities or differences?

Dominique Bourgeois, Professeure à la Chaire des Sciences de la Communication et des Médias de l’Université de Fribourg et Steven Schilizzi, Professeur associé à la University of Western Australia, ont centré la question des inégalités au travers des médias. Ils ont présenté leur recherche visant à élaborer une nouvelle approche théorique de la réception des médias et des différences dans leur consommation en les liant aux différences sociales et culturelles.

The egalitarian myth of social media: social distinction and mobility

Alice Marwick, Professeure assistante au Department of Communication and Media Studies de la Fordham University de New York et Sami Coll, Maître-assistant au Medi@LAB-Genève ont remis en question le mythe égalitariste des médias sociaux selon lequel ces outils permettraient de détruire les murs des hiérarchies sociales. Ils ont donné plusieurs exemples d’usages des médias sociaux qui tendent au contraire à renforcer les inégalités sociales.

Workshop « Les inégalités sociales face aux technologies de l’information et de la communication »

Usage des réseaux sociaux professionnels en ligne et reconduction des inégalités? Une approche sur la Suisse Romande

Bruno Asdourian, lecteur, et Florence Van Hove, assistante au Département des sciences de la communication et des médias de l’Université de Fribourg, ont présenté leur recherche visant à explorer la question des inégalités à travers la participation des individus à des groupes sociaux sur Internet, notamment sur le réseau social « LinkedIn ».

Inégalités communicationnelles dans les jeux sur Internet : exemples tirés des carrières de joueurs de World of Warcraft et Urban Terror

David Gerber, doctorant au département de sociologie de l’Université de Genève, s’est interrogé sur la manifestation des inégalités sociales dans l’activité du gaming en ligne. Il a notamment mis en perspective la continuité entre les inégalités à l’intérieur du jeu et celles à l’extérieur du jeu.

De l’accessibilité à l’habilité, l’usage différencié des TIC comme marqueur social

Virginie Zimmerli, assistante et doctorante au Medi@LAB-Genève, a présenté un état des lieux des usages des technologies de l’information et de la communication et a étudié la manière dont elles peuvent potentiellement produire ou renforcer des inégalités sociales.

Les dynamiques de la fracture numérique: perceptions et stratégies de remédiation

Olivier Glassey, Maître d’enseignement et de recherche à l’Observatoire des sciences, des politiques et de la société de l’Université de Lausanne, a remis en question la notion de fracture numérique en insistant sur sa dimension dynamique et subjective. La fracture numérique est devenue moins une question d’accès aux technologies de l’information que le type de compétences sollicitées dans leur utilisation.

 

 

Un objet non identifié à Unimail ! Les étudiants du Master mènent l’enquête…

Si vous êtes récemment passés par le bâtiment d’Uni Mail à Genève, la présence d’un iceberg dont la taille diminue jour après jour ne vous aura sûrement pas échappé. Que peut donc signifier cette installation? La fonte des glaces, bien entendu! Dans l’Atlantique Nord, les eaux de surface, devenues moins salées et moins denses, car diluées par l’eau douce de fonte des glaces, plongeraient moins facilement dans les abysses océaniques, déstabilisant l’ensemble de la circulation océanique mondiale et entraînant sur l’Europe du Nord une diminution de l’apport de chaleur par la branche nord du Gulf Stream. Une problématique complexe que remet sous les projecteurs l’équipe de l’expédition PlanetSolar DeepWater (www.planetsolar.org/deepwater).

Cette semaine de teasing «iceberg» a été imaginée par les étudiants du Master en communication et médias participant au projet: les étudiants reporters de l’expédition PlanetSolar DeepWater. Plus d’info: http://www.planetsolar.org/deepwater/…

Un des nos étudiants revient sur l’intervention de Daniel Warner, invité du cours de communication politique

dwarnerLa semaine dernière, dans le cadre du cours « Communication Politique », les étudiants du Master ont eu la chance d’accueillir le Dr. Daniel Warner. Originaire des Etats-Unis, Daniel Warner a notamment participé à la campagne de Robert Francis Kennedy. Il a étudié la philosophie et la science politique et est actuellement Directeur du Centre pour la gouvernance internationale à l’Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement de Genève.

A travers le récit de ses expériences, Daniel Warner est venu rendre compte de ce qu’il juge important dans une campagne politique : l’image de soi. La communication ne s’exprime pas qu’oralement, mais se traduit aussi dans la manière de se « mettre en scène » et de contrôler sa présence. De nos jours, un politicien cherche à construire sa personnalité, car avant ses idées politiques, c’est son image qu’il souhaite vendre au public/électeur.

Daniel Warner s’est exprimé dans la langue de Molière avec un accent qu’il qualifie lui même de « valdo bronxois »,  tout en colorant son discours de divers traits d’humour. Nous l’avons compris lors de cette conférence : l’image qu’un orateur donne de soi est importante. Daniel Warner le sait et semble nous le prouver en utilisant l’humour comme marque de fabrique de sa propre stratégie de communication.

Article réalisé par Annouck, étudiant du master, dans le cadre du cours de stratégie de communication

Christian Campiche

christian-campiche

Par I. Guignet

C’est avec une aisance indéniable que Christian Campiche, journaliste et écrivain suisse-hongrois, est venu donner une conférence aux novices du journalisme à l’Université de Genève mercredi dernier. Après une description de son parcours professionnel, Christian Campiche a su susciter toute l’attention des jeunes élèves.

Le nom de Christian Campiche est de grande renommée dans le milieu du journalisme suisse. Le journaliste-écrivain est aujourd’hui le créateur et directeur du journal en ligne La Méduse, site d’information et participatif suisse. Bien que l’écriture soit une passion depuis son enfance, Christian Campiche n’a pas commencé sa carrière professionnelle par le poste de journaliste. Après avoir terminé l’université, à Genève, il a premièrement travaillé à la revue de la Société de Banque Suisse, puis à l’administration fédérale des finances à Berne dans le secteur de l’enseignement et de recherche. C’est enfin quelques années plus tard qu’il débutera sa carrière journalistique, allant de l’ATS à l’EDITO+KLARTEXT, en passant par l’Agefi, le journal de Genève ou encore La Liberté. Aujourd’hui, La Méduse est le média par lequel le journaliste fait part d’informations portées autant sur l’économie, la santé ou encore l’environnement.

« Les journaux, c’est comme une religion. On s’identifie très fortement à son journal, on fait corps avec ! »

Au travers de son journal en ligne La Méduse, Christian Campiche considère que le journaliste peut enfin pousser un coup de gueule et donner son avis grâce au site en ligne. D’après lui, internet sauvera la presse imprimée. Mais attention ! Ecrire sur Facebook, ce n’est pas du journalisme. Il est également le cofondateur de l’association info-en-danger, association au travers de laquelle il dénonce ce journalisme qui mélange informations et publicités, qui n’est finalement, plus du journalisme. Car non, ce n’est pas au journaliste d’intégrer de la publicité dans son article. Les annonceurs payent pour passer une publicité, les journalistes sont payés pour écrire de l’information, deux domaines qui doivent rester distincts ! Comme il le dit « l’information indépendante et crédible est un droit fondamental du citoyen autant qu’un devoir pour les journalistes et éditeurs ». Il faut éviter de rendre le journal un produit, un produit de vente dans lequel les stratégies de séduction et de communication prennent le pas sur l’information. Et ici, ce sont les rédacteurs en chef que Christian Campiche pointe du doigt. Selon le journaliste, le rédacteur en chef s’approche bien trop du métier de marketing, en oublie qu’il doit représenter la rédaction auprès de l’éditeur et non pas le contraire. Cela, Christian Campiche l’applique à la règle, la vocation de La Méduse, ce sont les médias, et le véritable journalisme d’information, sans corruption quelles qu’elles soient.

Thérèse Obrecht

Thérèse Obrecht_Forum praticiens

par Laura Monney

La mission de Reporters sans frontières consiste à œuvrer pour la liberté d’expression, voilà le mot d’ordre lancé par Mme Thérèse Obrecht Hodler, journaliste indépendante et présidente de RSF, lors de la conférence du 20 mars dernier à l’Université de Genève. Après avoir suivi des études à l’Université de Genève et décroché une licence en lettre, elle entame d’abord une carrière d’interprète à Londres pour se réorienter ensuite dans le journalisme.

Si la fondation RSF vise à promouvoir et à défendre la liberté d’informer et ce partout dans le monde, elle fait également du monitoring (par des missions et des rapports d’enquêtes) et du lobbying (pour le passage ou le refoulement de lois à l’ONU). La conférencière ajoute qu’il s’agit aussi de défendre les collaborateurs des médias retenus prisonniers et/ou torturés pour leur activité professionnelle et de protéger leurs familles. Il est question d’améliorer la sécurité des journalistes et de leur proposer une formation par le biais de workshops quant aux moyens de sécuriser l’information sur internet. Cela comprend le soutien des médias en ligne et des sites pouvant être menacés. L’oratrice met ainsi l’accent sur les rôles de RSF à savoir ceux d’enquêter, de dénoncer et de soutenir.

La conférencière attire par ailleurs l’attention sur l’enjeu de la censure sous-jacent à la mission de RSF. « Lorsqu’on contrôle l’information, on contrôle également la population » affirme-t-elle, d’où l’importance de se battre contre la censure. Combat d’autant plus probant à l’ère du numérique avec la cybercensure exercés par les gouvernements auprès des net-citizens. Le flux d’information, atteste la conférencière, passe aujourd’hui par internet, c’est pourquoi sa maîtrise et sa défense sont essentiels contre le filtrage et la surveillance de l’information.

Colloque: Le futur est-il « e-media » ?

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Pour inaugurer son cycle de « Journées des nouveaux médias », Medi@LAB-Genève a organisé un colloque international sur le thème « Le futur est-il e-media? » les 10 et 11 mai 2013, à Uni Mail.

Les années 2000 sont celles du web 2.0 interactif et de l’essor des réseaux sociaux. Se profilent aujourd’hui les applications de géolocalisation, la mobiquité, l’intelligence ambiante, l’essor du web 3.0…

Les médias et les nouveaux médias sont en mutation et participent de manière significative à l’essor économique et à la vie démocratique de nos sociétés. A l’occasion de ce colloque, plusieurs chercheurs et experts de renom étaient présents pour débattre des enjeux liés aux nouveaux médias et aux réseaux sociaux. Parmi eux: Patrick-Yves Badillo, Dominique Roux, Eli Noam,  Benoît Tézenas de Montcel, Bruno Asdourian, Dominique Bourgeois, Didier Raboud, Francis Balle, Alexandre Calley, Dimitri Konstantas, Nicolas Seidler, Gavin Smith, Olivier Glassey, Florian Bessonnat, Jean-Christophe Nothias, Patrick Chareyre, Patrick Amey, Philippe Amez-Droz, Gaetan Clavien, Virginie Zimmerli, Sébastien Salerno, Sandra Zanelli, Chloé Rosselet et Sami Coll.

Ce colloque, c’était également l’occasion d’annoncer l’ouverture en septembre 2013 du diplôme de formation continue « DAS Management 2.0: Télécommunication et Internet », dont l’orientation majeure est la thématique  « Business communication, expertise web et réseaux sociaux »  .

 

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Consulter le PROGRAMME du colloque

Experts et médias

experts«HISTOIRE VIVANTE» • La croissance vertigineuse d’informations envoyées vers le public a développé une soif d’experts tous azimuts. Les médias se les arrachent, au risque parfois de trop les solliciter.

Nourriture, culture, santé, climat, politique, économie… Les «experts» ne sévissent pas seulement à Miami! Ils sont devenus omniprésents dans notre vie quotidienne. Leur influence s’exerce sur tous les grands débats de société. Mais la répétition d’événements ou de crises non anticipés par les experts a engendré une certaine contestation à leur égard.

Interview et analyse de Patrick-Yves Badillo dans le journal La Liberté du 14 décembre

Reprise aussi dans Le Courrier

Cet article précède la diffusion d’un documentaire sur le même thème dans le cadre de l’émission « Histoire vivante », et est aussi cité par la RTS. A consulter ici… 

Medi@LAB-Genève, au coeur de l’actualité et des débats sur les médias : Google et les médias

google_5La presse brésilienne l’a fait : depuis un an, elle boycotte en partie le moteur de recherche américain, accusé de faire des profits en agrégeant gratuitement les contenus des journaux. Un exemple qui pourrait inspirer les médias européens ?

Les journaux français peuvent-ils se passer de Google ? L’exemple des médias brésiliens, qui ont retiré leurs contenus payants de Google Actualités, peut-il donner des idées aux éditeurs de presse européens ?

Patrick-Yves Badillo répond à un interview de France 24 (Perrine Mouterde) :

Et si les journaux français se passaient de Google

« Des usages des nouveaux médias numériques »

(pour en savoir plus : Conférence Professeur Dominique Roux – 18 09 12- Medialab-Genève)

Journalisme, site de rencontre, médecine, voyages …  nos comportements sont en mutation à l’ère numérique : une Conférence du professeur Roux sur les nouveaux usages numériques dans le cadre de Medi@LAB-Genève,à Uni-Mail, le 18 septembre

Dominique Roux, Professeur à l’Université Paris-Dauphine, invité par le Professeur Patrick-Yves Badillo, directeur du Programme en sciences de la communication, des médias et du journalisme de l’Université de Genève et initiateur du Medi@lab-Genève, a marqué la rentrée universitaire de la Faculté SES, mardi 18 septembre, par une leçon inaugurale portant sur le thème : « Des usages des nouveaux médias numériques ».  Il a aussi dévoilé quelques résultats récents du « Baromètre de l’économie numérique », en France, qui soulignent la rapidité avec laquelle les technologies numériques modifient nos comportements et habitudes de consommation.

Regardez la vidéo