Archives de l’auteur

Le discours des organisations humanitaires relatif aux problèmes humanitaires (Etude sémiologique des campagnes publicitaires de Amnesty international et de l’UNICEF), par Natacha Rogner

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Rogner NatachaSoutenance le 27 août 2015
Depuis toujours, la conscience d’un déséquilibre dans la répartition des richesses et des ressources est présente dans les esprits, avant tout dans les sociétés dites développées. Si la conscience humanitaire n’en est cependant plus à ses balbutiements et qu’elle est déjà fortement ancrée dans certaines régions du monde, les organisations humanitaires exploitent la croissance exponentielle actuelle de la communication pour répandre les informations relatives aux causes qu’elles soutiennent. Ces dernières ont toutes un but commun : défendre la cause humanitaire, que ce soit au niveau de l’éducation, de la pauvreté, des injustices sociales ou d’autres aspects qui requièrent de l’aide humanitaire. Mais quelles sont leurs stratégies ? Ce travail a pour ambition d’identifier la construction des problèmes humanitaires dans les campagnes publicitaires de Amnesty International et de l’Unicef afin de dégager les similitudes et les dissemblances qui composent leurs stratégies de communication et de persuasion respectives. Si les deux entités sont des organisations internationales, l’une est une Organisation Non Gouvernementale (ONG) et l’autre une agence onusienne (organisme public international appartenant à l’Organisation des Nations unies), laissant penser qu’elles ont une prise de position différente quant aux problèmes humanitaires d’une part, mais avant tout en ce qui concerne le message qu’elles souhaitent transmettre et la façon dont elles mobilisent l’opinion publique d’autre part. Plus important encore, l’Unicef s’engage principalement pour les enfants, lorsqu’Amnesty International a une cible plus large organisée autour de principes fondamentaux basés sur la Déclaration universelle des Droits de l’Homme.

La création du buzz sur les réseaux sociaux : Analyse qualitative et quantitative des comptes de 33 des célébrités les plus suivies sur Twitter et Instagram, par Catarina De Almeida

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De Almeida Ferreira CatarinaSoutenance le 27 août 2015.
Depuis leur émergence, les réseaux sociaux comme Twitter et surtout Instagram sont devenus peu à peu le terrain de prédilection des célébrités pour créer le buzz. Les photos mettant en scène les célébrités elles-mêmes sont les contenus recevant le plus de feed-back (commentaires, likes, favoris et retweets) de la part des followers, qui sont des acteurs centraux dans le processus viral de création du buzz. Cependant, bien que pour les plus populaires des célébrités, les followers se comptent en millions et que leur taux d’activité est bien supérieur au reste des utiisateurs, le buzz n’est pas toujours au rendez-vous.

Dossiers de candidature

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Vous êtes ETUDIANT et vous cherchez à vous inscrire au Master en Journalisme et Communication (Orientation Information, Communication et Médias) pour la rentrée d’automne 2015, obtenez toutes les informations relatives aux dossiers de candidature.

Vous êtes un PROFESSIONNEL et souhaitez vous inscrire au diplôme de Formation continue DAS Communication digitale, expertise web et réseaux sociaux, créé par l’Université de Genève en collaboration avec Microsoft.

Stage en entreprise

Vous êtes une ENTREPRISE à la recherche d’un(e) étudiant(e) qualifié(e) pour un poste de stagiaire? Remplissez notre formulaire d’offre de stage.

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Paola Villa: Spécialiste en Marketing & Développement d’affaires chez BBVA Global Wealth.

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En quoi consiste votre profession ?

Je travaille dans le domaine du Marketing et de la Communication au sein d’une banque privée à Zurich. Au niveau du Marketing, je fais de l’analyse de marché et de la concurrence, et je m’occupe de la stratégie Marketing. Du côté de la Communication, je m’occupe de l’intranet, j’organise les évènements internes à la banque ainsi que les évènements externes en relation avec les clients. Je fais aussi un peu de relations publiques et je suis en charge de la communication avec les autres banques de la place financière. J’ai également quelques contacts avec la presse, mais dans une moindre mesure. Enfin je m’occupe de la communication internationale entre les différentes filiales de la banque : Espagne, Mexique, Venezuela, Pérou, Colombie, Turquie, entre autres.

Paola Villa2Quelles sont  les 3  compétences les plus importantes dans  l’exercice de votre fonction ?

La flexibilité, l’ouverture d’esprit et un bon relationnel. La qualité la plus importante est l’ouverture d’esprit et la curiosité, c’est-à-dire qu’il est fondamental d’être curieux de tout et ouvert à de nouvelles idées et notamment, celles des collègues et d’autres personnes des équipe multidisciplinaires.

Une connaissance du milieu financier est-elle indispensable pour exercer votre fonction ?

Oui c’est important. Par contre, il n’est pas nécessaire d’avoir fait des études en finance pour
travailler dans la communication financière. Mais en général, quand vous exercez une profession, il faut avoir des connaissances préliminaires dans le domaine, cela vaut pour n’importe quelle organisation, pour n’importe quel sujet. Puis, au fur et à mesure que vous exercez votre travail, vous arrivez à comprendre de mieux en mieux le sujet. C’est pour cela que je pense que la curiosité et l’ouverture d’esprit sont des qualités de communicant. Etant donné qu’un communicant peut être amené à changer de domaine, il doit savoir s’adapter et comprendre les besoins du secteur dans lequel il travaille.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

En équipe. Dans le Département de Développement d’affaires, nous sommes quatre personnes ; nous nous occupons de tout ce qui concerne la stratégie de la banque ainsi que le suivi des ventes et de la relation avec les clients, comme mentionné avant. Ce travail se fait toujours collaboration avec les Managers et le Directeur général de l’entreprise.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

Oui, depuis décembre 2013, nous avons, par exemple, une nouvelle stratégie basée sur les nouvelles technologies. Nous avons mis en place une stratégie de médias sociaux, ce qui
dans le cas des banques privées est encore très peu fréquent, notre volonté étant aussi de préserver les informations de nos clients. En effet, on n’a pas envie que tout le monde puisse accéder aux informations, cela n’a pas lieu d’être dans une banque privée. Nous essayons donc plutôt d’utiliser cet outil pour communiquer avec nos clients et nos partenaires. Finalement, nous avons le site internet ainsi que l’intranet comme outils digitaux et de communication avec nos interlocuteurs.

Oriane Tobler: chargée de communication aux Hôpitaux Universitaires De Genève

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Oriane Tobler2En quoi consiste votre profession ?


En tant que chargée de communication, j’établis les stratégies de communication pour mettre en valeur et faire connaître – à l’interne comme à l’externe – les succès et les projets des départements médicaux dont j’ai la charge en matière de communication. Ensuite, je gère comment un message va être transmis au public, pour quels objectifs, par quels moyens et avec quels outils.
Je suis également en charge des relations avec la presse et des relations publiques pour les deux départements médicaux dont je m’occupe. Les actions de médiatisation sur un sujet peuvent provenir des HUG  qui s’adressent à la presse (quand ils souhaitent avoir une couverture presse au sujet d’un évènement, d’une innovation, d’un succès, etc. soit en sensibilisant les médias en les invitant à un événement, en leur faisant parvenir un communiqué de presse ou au travers de contacts personnels) ou alors les demandes de médias arrivent directement vers les HUG pour obtenir des informations d’un spécialiste, pour réaliser un tournage, etc. Mon travail implique aussi de l’évènementiel car je m’occupe de la conception et de l’organisation d’évènements comme des inaugurations, des évènements de prévention, des conférences de presse… Je dois m’adapter aux différents types de projets que j’ai à gérer en fonction de mon interlocuteur. Mon travail n’est jamais ennuyeux parce que j’ai une multitude de projets différents à gérer. Mon but en tant que chargée de communication aux HUG est, entre autres, de créer un lien d’appartenance entre le public et l’institution et de faire comprendre tout le travail de notre institution.

[ndrl] Pour aller plus loin: Direction de la communication et du marketing aux HUG

Quelle est votre journée type ?

Il n’y a pas vraiment de journée type dans mon métier. Mon travail dépend de l’actualité qui se vit en parallèle des projets en cours. Selon l’évènement sur lequel communiquer ou selon les problèmes à régler, je dois adapter mon cahier des charges de la journée.

Quelles sont les compétences les plus importantes dans l’exercice de votre métier ?

L’organisation est une qualité primordiale parce que je dois gérer les rapports entre de nombreuses personnes et des évènements qui touchent un grand nombre de personnes. Je dois aussi faire preuve de rigueur pour mener à bien tous les projets. Il faut aussi pouvoir s’adapter aux changements inattendus de l’actualité qui peuvent bousculer la communication et savoir quelle stratégie mettre en place en cas de crise. Je pense que l’image de chef d’orchestre résume assez bien ce que je fais au quotidien.

Quel a été votre plus grand défi ?

Il y a de nombreux cas de communication très délicats, mais je pense que l’un des défis majeurs c’est de comprendre le fonctionnement tentaculaire des HUG. Comprendre le fonctionnement de cette grande institution est un défi quotidien parce qu’il faut savoir à qui s’adresser, comment le faire correctement et bien cibler l’objectif. Il est important de comprendre tous les mécanismes de l’institution pour pouvoir avoir une bonne communication.

Cécile Roten: responsable communication et adjointe du Directeur exécutif du Béjart Ballet Lausanne

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Cécile Roten2En quoi consiste votre profession ?

Je suis responsable communication et adjointe du Directeur exécutif du Béjart Ballet Lausanne. En tant que responsable communication, je suis en charge de l’élaboration de la stratégie de communication globale, du développement web et médias sociaux, ainsi que de l’édition de tous les supports imprimés. En tant qu’adjointe du Directeur exécutif, je suis en charge de la mise en place de processus organisationnels et de la gestion d’équipe. A la jonction de ces deux fonctions, je gère également le développement marketing.

Quelles sont les 3 compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

Les trois compétences les plus importantes sont à mon avis la créativité, l’adaptabilité et l’organisation… mais les capacités rédactionnelles et la diplomatie sont également extrêmement importantes !

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

Je travaille essentiellement en équipe, le service communication du Béjart Ballet est composé du Directeur exécutif, d’un attaché de presse et d’un stagiaire.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

Oui, ils sont au cœur de mon travail. L’une des tâches m’ayant été incombée est celle de la refonte du site internet du ballet afin qu’il réponde aux besoins de la communication actuelle. Je m’occupe également du développement des réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram, Vimeo, Pinterest, Youtube… Le contenu qui y est partagé doit refléter le niveau d’excellence de la Compagnie et doit donc passer par un processus de validation auprès de la Direction. J’utilise également les outils analytiques de veille en ligne. Cependant, je souhaiterais pouvoir aller plus loin à l’avenir en utilisant des outils innovants comme la réalité augmentée, afin de proposer une véritable expérience au public qui à mon sens correspond bien à la dynamique du spectacle vivant.

Fanny Rannaud: Account manager chez M&C Saatchi, une agence de communication et de publicité

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Fanny Rannaud2En quoi consiste votre profession ?

Mon rôle est de prendre le brief des clients et de voir ensuite comment on peut coordonner sa réalisation au sein de l’agence, dans laquelle il y a des « créatifs » avec des profils différents (orientés web, conception, production, etc.). Je n’ai pas un métier d’exécution, je suis chargée de coordonner le travail des créatifs pour que le projet qui nous a été demandé soit réalisé. J’ai une double casquette. D’une part, je suis en lien direct avec les clients : je vais les voir, je prends leurs demandes et je leur présente des projets en cohérence avec ce qu’ils veulent. D’autre part, je m’occupe du suivi du projet en interne dans l’agence, c’est-à-dire que j’organise l’emploi du temps des créatifs pour faire avancer le projet et arriver à le livrer à la date butoir.

Quelles sont les trois compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

Etre organisé, car l’Account manager est la personne intermédiaire entre le client et le créatif. Tout passe par lui. Les demandes des clients sont très diverses et le créatif n’a pas un emploi du temps en permanence extensible. L’Account manager est là pour temporiser et rassembler les demandes. Etre multitâche : il faut être capable de gérer plusieurs tâches à la fois et savoir prioriser les choses. Cela implique également une bonne résistance au stress. Avoir un bon relationnel : un Account manager doit avoir un bon rapport aussi bien avec les clients qu’avec les créatifs.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

Je travaille en équipe, car je collabore avec toutes les professions impliquées dans la réalisation du projet. Le lancement d’un projet se fait avec le planneur stratégique avec qui j’élabore la stratégie et la conception du projet. Ensuite, je travaille avec les créatifs pour produire ce qui a été conceptualisé et validé par le client. C’est un vrai travail d’équipe : les Account managers ont besoin des créatifs et vice versa. En revanche, les Account managers ne travaillent pas toujours ensemble puisqu’ils sont en charge des clients différents.

Quelles sont les évolutions professionnelles possibles dans votre métier ?

Les Account managers ont plusieurs possibilités pour leur évolution professionnelle. Ils peuvent continuer en agence en tant que planneur stratégique ou client director. Après quelques années en agence, beaucoup d’Accounts souhaitent travailler chez l’annonceur.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

J’utilise plusieurs outils de communication digitale. On travaille sur des sites web, des CMS, des applications mobiles et les réseaux sociaux. On crée des comptes sur des réseaux sociaux ou des sites internet pour des clients et on prévoit leur stratégie en ligne. Les clients demandent de plus en plus de réseaux sociaux, c’est rare qu’un projet ne comprenne pas de communication digitale. L’objectif de ces nouveaux médias est tout d’abord de faire de la visibilité et ensuite de susciter de l’engagement.

Anne-Laure Payot: assistante Presse au Service de communication de l’Université de Genève

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Anne Laure2En quoi consiste votre profession ?

Je suis assistante presse au Service de communication de l’Université de Genève au pôle presse. J’y exerce plusieurs tâches, mon poste est transversal. Tout d’abord, je dois répondre quotidiennement aux questions des journalistes. Les demandes des journalistes s’inscrivent dans deux cas de figures. Soit ils arrivent avec des questions concrètes sur l’Université. Dans ce cas, je sers d’intermédiaire, je vais collecter les informations afin de leurs répondre correctement. Soit les journalistes appellent parce qu’ils cherchent un expert pour un article ou un reportage. Dans ce cas, je dois trouver le bon expert.

Ensuite, je rédige les messages à la presse. Ils annoncent par exemple des conférences, des colloques ou des évènements publics que l’université organise et qu’elle souhaite mettre en avant. Mes collègues rédigent en plus des communiqués de presses scientifiques.
Je participe aussi au journal de l’Université. Je m’occupe de la partie agenda dans laquelle j’écris des encadrés et suis aussi en charge de l’agenda en ligne.
Finalement, je fais la revue de presse quotidienne. Je regarde et répertorie les retombées presse des communiqués et des messages à la presse que nous diffusons.

Quelles sont les trois compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

La polyvalence car je dois quotidiennement passer d’une tâche à une autre. La précision, cela est nécessaire quand on doit répondre aux journalistes ou écrire des messages. Puis, il ne faut pas oublier qu’on représente l’université. Il faut faire attention à ce que l’on dit et comment on le dit. Enfin, la réactivité, puisque quand un journaliste appelle sur un sujet dont on n’a aucune idée, il faut vite comprendre de quoi il nous parle.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

En équipe. On est trois au pôle presse et plus d’une vingtaine dans le service de communication.

Avec quel type de médias échangez-vous ?

Principalement avec les médias locaux, en général la Tribune de Genève, Le Temps, Le Courrier, la RTS et Léman Bleu. Parfois, on a des demandes dans des médias internationaux mais c’est beaucoup plus rare. Il y a énormément de demandes. En 2014, on a eu à peu près 360 demandes de journalistes.

Quels sont vos outils de travail ?

On utilise Internet pour se renseigner sur les différents sujets d’articles. On utilise aussi un logiciel de presse, fabriqué sur mesure, dans lequel on a recensé les journalistes et les chercheurs. Il nous sert de carnet d’adresse pour les médias et à trouver les bons professeurs selon leur domaine de recherche et la demande des journalistes. J’utilise aussi beaucoup Indesign pour le journal.

Shani Brutsch: chargée de communication pour les Musées d’art et d’histoire de Genève

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Shani Brutsch2En quoi consiste votre profession ?

Les Musées d’art et d’histoire sont composés du Musée d’art et d’histoire, du Musée Rath, de la Maison Tavel, du Cabinet d’arts graphiques et de la Bibliothèque d’art et d’archéologie et il n’y a qu’un seul service de communication pour l’ensemble de ces lieux. Mon travail consiste à promouvoir les expositions temporaires, l’image de l’institution et tous les évènements qui sont organisés ponctuellement dans l’institution.

Quelles sont les trois compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

Je dirais le sens du détail, le sens de l’organisation et la rigueur. Nous travaillons en gestion de projet, donc on se charge d’un projet de A à Z. On commence par rencontrer l’organisateur de l’événement, puis on est en charge du projet jusqu’à l’inauguration ou l’événement lui-même. Il faut penser à plein de choses différentes tout en tenant le calendrier car il faut toujours être prêt dans les délais. Il est donc important d’être multitâche.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

Nous sommes une équipe de cinq personnes, avec une responsable du secteur, une personne qui s’occupe du journal des MAH et du blog, une personne qui s’occupe des relations presse et de la lettre d’information, une community manager pour nos réseaux sociaux et moi, pour la promotion.

Une connaissance du milieu de l’art est-elle indispensable pour exercer votre profession ?

Indispensable, non, car au sein du secteur, je suis la seule à avoir fait une licence en histoire de l’art, mais c’est vrai qu’il est toujours mieux de s’intéresser au sujet. On est toujours meilleur quand on communique dans un domaine qu’on aime.

Utilisez-vous des outils de communication digitale ?

Oui, mais ce n’est pas moi qui m’en occupe directement puisque nous avons une community manager. Cela fait à peu près deux ans que nous nous sommes lancés dans la grande aventure. Nous sommes actuellement présents sur Facebook, Twitter, YouTube, Instagram, Flickr et WordPress pour le blog. Pour tous ces outils, nous avons mis en place une stratégie et nous la suivons quotidiennement en publiant des informations trois fois par jour environ.

Philippe Amez-Droz publie deux ouvrages

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Médias suisses à l’ère numérique & La mutation de la presse écrite à l’ère numérique

AMEZ-DROZ PH UNI MAILSous la pression d’Internet, les mutations de la presse sont inéluctables. Les faiblesses structurelles de la presse écrite imprimée ont été révélées notamment par la crise financière de 2008. Cette fragilisation s’est étendue à l’ensemble des pays industrialisés en raison d’un changement dans les usages de la consommation des supports informationnels. Philippe Amez-Droz a consacré sa thèse de doctorat en sciences de la communication, de l’information et des médias, à l’Université de Genève, à « La presse écrite à l’ère numérique » dans le champ de la discipline de l’économie des médias.

« Les usagers au cœur de l’innovation »

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Sans titre

Virginie Zimmerli

Directeurs de thèse

Professeur P.-Y. Badillo

 Sujet de la thèse

Alors que l’innovation restait auparavant une activité secrète des départements de recherche et de développement (R&D) (Maillet, 2006), quelques entreprises se sont rendu compte récemment de l’utilité d’ouvrir leurs données au public pour voir apparaître des idées d’amélioration initiées par les usagers eux-mêmes. Von Hippel et – par la suite – Cardon parlent alors d’innovation ascendante car « les innovations par l’usage remontent toujours […] vers les centres de recherche » (Cardon, 2006, p. 6).

Cette logique d’open innovation sous-tend une « philosophie ouverte des ressources », l’open data (Noyer, Carmes, 2013, p. 137-138), qui est orientée vers la multiplication des initiatives d’ouverture des données vers le public pour qu’ils puissent les utiliser et les exploiter « sans restrictions de droits d’auteur, de brevets ou d’autres mécanismes » (Noyer, Carmes, 2013, p. 137-138). Ainsi, l’open data favorise un assouplissement des frontières entre les entreprises et le public. En effet, certaines informations internes à l’entreprise sont ouvertes au grand public, et plus particulièrement à une catégorie spécifique du grand public : les « professionnels-amateurs » (ou « pro-am »). Ce faisant, les entreprises escomptent un retour sous forme d’une valeur ajoutée.

Il y a donc une plus grande prise en compte des flux entrants et sortants de connaissances issues des usagers innovateurs, dénommés lead users (Von Hippel, 1988, 2005) – ces individus qui ont des passions et qui créent de nouveaux produits ou services – afin d’accélérer l’innovation interne et également d’élargir les marchés externes d’utilisation des innovations (Asdourian, Zimmerli, 2015).

Publications scientifiques de l’auteur

  • Asdourian, B. & Zimmerli, V. (2015), « Open data, usagers du numérique et entreprises publiques. Les échanges informationnels et relationnels au service de l’innovation dans les transports en commun de Genève », In Badillo, P.-Y. & Pélissier, N., Usages et usagers de l’information à l’ère numérique, Revue Française des Sciences de l’Information et de la Communication, N°6, http://rfsic.revues.org/1316.
  • Badillo, P.-Y., Coll., S. & Zimmerli, V. (2014), « La ré-innovation numérique et les nouveaux usages ». In Badillo P.-Y., Roux D. (dir.), Le futur est-il “e-media” ?, Paris : Economica, pp. 146–157, ISBN 9782717866315.
  • Amey P. et Zimmerli V. (2014), « Les Pratiques informationnelles des adolescents. Du push-pull aux réseaux sociaux », in Les cahiers francophone de l’éducation aux médias, N°6, pp. 47-63.

« Politiques et innovations socio-économiques dans le secteur convergent des télécommunications et des médias au sein de l’Union européenne. Construction des politiques et stratégies des acteurs. »

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Sans titre

Kenji Tsuchiya

 Directeur de thèse

Professeur P.-Y. Badillo

 Sujet de la thèse

Cette thèse porte sur l’analyse de la construction d’un cadre spécifique d’action des politiques publiques au sein de l’Union européenne et les stratégies des entreprises médiatiques face à la convergence numérique des télécommunications et des médias.

L’accent est porté sur la construction au sein de l’espace communautaire d’un cadre intelligible d’action face aux innovations technologiques. Les jeux d’acteurs et les configurations politiques, économiques et sociales sont mis en avant afin de souligner la spécificité européenne de la convergence numérique et des politiques mises en place.

L’analyse des entreprises médiatiques porte sur l’étude des stratégies gestionnaires et des « tactiques » face au évolutions technologiques, aux usages et à la construction d’une identité aux contours flous.

À travers l’étude de ces deux espaces d’action, l’objectif est de mettre en avant les stratégies ainsi que les processus de rationalisation des identités, aussi bien d’un point de vue gestionnaire que communicationnel.

S’inscrivant dans une approche interdisciplinaire, cette thèse emprunte aux théories des sciences politiques, de la communication et des médias et des sciences de gestion.

Biographie

Kenji Tsuchiya est diplômé en Science Politique de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne, en Sciences de Gestion de l’Université Paris Ouest Nanterre ainsi que de l’Institut Français de Presse de Paris Panthéon-Assas. Il est titulaire d’un master en Economie et Gestion des Télécommunications et des Médias de Paris Dauphine et d’un master en Sciences de la Communication du CELSA Paris-Sorbonne. Ses sujets de recherche et d’intérêts portent sur le web et social-mining, le marketing des médias et les interpénétrations entre Sciences Politiques, Sciences de la Communication et des Médias et Sciences de Gestion. Kenji Tsuchiya réside actuellement à Londres.