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Ubérisation au centre de la disruption digitale

Written by Laeticia F.. Posted in Innovation, information et numérisation

MOOC “Innovation, Médias et Transformation Digitale”|Les théories de l’innovation, de l’information et de la numérisation vous intéresse et vous souhaitez en savoir davantage ? Découvrez le cours proposé par l’Institut Medi@Lab qui s’intéresse aux innovations disruptives ainsi qu’au concept d’ubérisation.

 

Les mutations digitales

De par la révolution digitale, le champ des possibles s’est élargi en créant une place aux nouvelles formes de consommation, de pratiques et d’usages. Les modes de vie actuels, où chacun peut se connecter sur différents supports technologiques, ont amené certaines entreprises à orienter leurs activités en fonction de ces mutations digitales. De cette manière, elles se sont positionnées au-devant de la scène en répondant aux besoins des consommateurs avec des offres innovantes.

 

 

La disruption digitale avec Uber

Uber, soit l’entreprise qui développe et exploite des applications mobiles de mise en contact d’utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport, a bousculé le marché du transport privé.

« C’est un tournant pour le marché économique marqué par Uber. » Maurice Levy 

En élaborant un service permettant aux professionnels et aux clients de se mettre en contact directement, Uber a en quelque sorte, redéfinit les contours de cette industrie, grâce à ses prix compétitifs. Si le marché traditionnel des taxis doit faire face à ce nouveau concurrent, il en est de même pour d’autres domaines qui se sont vus également uberiser tels que celui l’hôtellerie, de la location de voiture ou encore du secteur bancaire.

 

La désintermédiation

Ce qui différencie ces nouvelles entreprises telles que Uber, c’est la relation directe entre le client et le prestataire. En supprimant les intermédiaires qui liaient le client et le prestataire, cela a transformé leurs rapports, permettant ainsi à ces derniers de se mettre en contact en quelques clics.

À cela s’est ajouté le système de notation où le chauffeur comme le client peut attribuer des points l’un à l’autre. Ainsi, cela a permis de noter les chauffeurs de par leur service et les clients de par leurs attitudes et comportements. En ce sens, ce système d’auto-contrôle s’est révélé être un bon moyen de suivi du bon déroulement des prestations ainsi que du personnel indépendant.

https://mbamci.com/uberisation-se-faire-uberiser

 

 

L’arrivée de Uber Eats 

Depuis peu, le leader des transports privés a étendu son offre en proposant le transport de marchandises alimentaires, Uber Eats. La création de ce dernier, arrivé sur le marché en 2016, a également fait concurrence aux livreurs déjà présents, tels que Smood et Just-Eat.

Cette nouvelle place dans le marché a permis à certains restaurateurs de proposer des plats livrables à domicile par l’intermédiaire de Uber Eats. Bien que cela facilite le quotidien des consommateurs à domicile, ce n’est pas le cas des serveurs qui se doivent de travailler dans les restaurants où une partie de la clientèle n’est que rarement présente et où les pourboires sont désormais octroyés aux livreurs.

 

Vers l’innovation sociale ?

En somme, les mutations digitales ont créé des opportunités pour certains mais ont également soulevé des craintes chez d’autres, notamment en matière de destruction de l’emploi. En effet, si la transformation digitale a modifié plusieurs secteurs d’activité, ne faudrait-il pas repenser à cadrer les modalités de la disruption digitale? Selon le Professeur Badillo, il n’est pas nécessaire de les cadrer mais plutôt de réfléchir à l’innovation sociale en définissant les conditions d’orientation des innovations vers les besoins sociétaux fondamentaux afin d’y répondre (Badillo, 2016). 

Actuellement, quelques entreprises se sont intéressées à développer des technologies adaptées aux besoins des personnes âgées. Si la transformation digitale qui s’opère dans ce cadre vous interpelle, n’hésitez pas à lire cet article. 

 

LFO / bma

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Références:

BADILLO, Patrick-Yves. Réfléchir à l’innovation sociale. In: Carrefour Media : magazine de l’union suisse des attachés de presse , 2016, vol. 41, p. 24-25.

Delphine Cuny, « Tout le monde a peur de se faire Uberiser » : Maurice Lévy », La Tribune (en ligne),‎ 17 décembre 2014. consulté le 5 mai 2020.

 

GAFAM et NATU : la nouvelle économie digitale

Written by Laeticia F.. Posted in Innovation, information et numérisation

MOOC “Innovation, Médias et Transformation Digitale”| Vous voulez en savoir davantage sur les géants du web que l’on nomme communément les GAFAM et les NATU? Suivez sans plus attendre le cours dédié aux des théories de l’innovation, de l’information et de la numérisation de l’Institut Medi@Lab.  

 

Les Géants du Web

Google, Apple, Facebook, Amazon représentent les pionniers dans le marché numérique. Ces Géants du Web que l’on surnomme les GAFA ou GAFAM si l’on inclut Microsoft, se sont imposés en redéfinissant les frontières de l’informatique grâce à leur capacité d’innovation. Cependant, depuis ces dernières années, leur position sur le marché tend à être concurrencée par les NATU; Netflix, Airbnb, Tesla, Uber. Dès lors, il s’agit de se demander si ces derniers sont de réels concurrents ou simplement des entités qui viennent compléter les lacunes numériques préexistantes.

 

 

Les GAFAM produisent un chiffre d’affaires équivalant à plus de 800 milliards de dollars et possèdent la plupart des agents économiques disponibles en ligne. Leurs principales caractéristiques sont leur envergure internationale en termes d’utilisateurs et de stockages de données.

À l’instar des Big Five, l’on retrouve les NATU, qui valent plus de 58 milliards de dollars. Ces nouveaux acteurs se sont créés un public, une audience et des consommateurs prêts à utiliser leur service et ce en peu de temps. Tout comme les GAFAM, ils ont su user de la transformation digitale pour développer une offre en corrélation avec les nouvelles pratiques émergentes de cette décennie. Bien que leur croissance soit exponentielle, les NATU n’ont pas encore le poids économique des GAFAM, à l’heure actuelle.

Retrouverez un graphique représentant les chiffres d’affaire des GAFAM et NATU.

Complémentarité et concurrence : le cas des plateformes de VoD? 

Amazon a lancé Amazon Prime Video, soit un service VoD, en 2007. À son tour, Netflix développe une plateforme similaire, la même année, soit un service de vidéos en streaming sur abonnement. La facilité d’accès aux contenus, ajoutée à la richesse de l’offre et aux forfaits attractifs ont permis à tous deux d’obtenir le succès désiré, amenant ainsi à une concurrence certaine. Netflix totalise 183 millions d’abonnés payants en mars 2020 contre 150 millions en janvier 2020 pour Amazon Prime Video. Bien que Netflix soit le n°1, il semblerait que le challenge soit de taille. Face à ce géant américain, les offres de plateformes VoD se sont multipliées. L’on retrouve parmi les plus connues :

  • Canal + Series
  • OCS Go
  • Apple TV
  • Disney Chanel

Chaque service offre des catalogues, des fonctionnalités et des prix différents, il conviendra de choisir celui qui vous convient le mieux en fonction des atouts et des inconvénients.

Et vous, est-ce que vous utilisez les plateformes VoD ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à nous communiquer vos préférences en laissant un commentaire ?

LFO / bma

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Références:

BADILLO, Patrick-Yves. Réfléchir à l’innovation sociale. In: Carrefour Media : magazine de l’union suisse des attachés de presse , 2016, vol. 41, p. 24-25.

BUSINESS, BFM. « Airbnb: un chiffre d’affaires trimestriel record ». BFM BUSINESS. https://bfmbusiness.bfmtv.com/airbnb-un-chiffre-d-affaires-trimestriel-record-1568739.html (11 mai 2020).

« Infographie: L’ascension des GAFAM ». Statista Infographies. https://fr.statista.com/infographie/12778/evolution-du-chiffre-affaires-des-gafam/ (11 mai 2020).

« Résultats entreprise NETFLIX, chiffre d’affaires (CA) et bilan NETFLIX NFLX NASDAQ – Boursorama ». https://www.boursorama.com/cours/societe/chiffres-cles/NFLX/ (11 mai 2020).

« Résultats entreprise TESLA, chiffre d’affaires (CA) et bilan TESLA TSLA NASDAQ – Boursorama ». https://www.boursorama.com/cours/societe/chiffres-cles/TSLA/ (11 mai 2020).

« Uber a perdu 8,5 milliards de dollars en 2019 ». 2020. Siècle Digital. https://siecledigital.fr/2020/02/10/uber-a-perdu-85-milliards-de-dollars-en-2019/ (11 mai 2020).

 

Fake News, faux likes, faux avis : Les outils populaires d’internet deviennent la dérive digitale.

Written by Laeticia F.. Posted in Innovation, information et numérisation

Dans le cadre du MOOC “Innovation, Médias et Transformation Digitale”, le professeur Badillo vous explicitera les dérives digitales dont celle que l’on va traiter sous cet article: Les fake news. Les réseaux sociaux sont à la recherche de vus et d’une grande réactivité au sein de ses utilisateurs.Une des conséquences de ce phénomène est l’apparition de faux likes, faux avis et fake news qui sont de plus en plus nombreux dans le monde du digital. Celles-ci ont toujours fait partie du quotidien, mais avec l’avènement des technologies de l’information cette pratique s’est répandu dans le monde numérique ou digital. 

 

Image en écriture : info ou intox?

Que sont les fake news?

Le concept de fake news présent dans cette article provient de Wardle et Derakhshan (2017). Les fake news sont des informations fausses qui circulent sur internet principalement, mais elles peuvent aussi être présentes dans la vie quotidienne. Internet lui a néanmoins permis un fort développement. Les fake news deviennent populaires très rapidement dû à des algorithmes mathématiques, où une fausse information circule 2x plus vite qu’une information vérifiée. Par exemple, les détracteurs d’internet qui ont pour but de diffuser une fausse nouvelle sur un forum, ou autre réseau social numérique. Ils espèrent que leur contenu soit repris par d’autres utilisateurs, puis par un média de référence afin de créer un désordre informationnel.

Faux Likes et faux avis, comment y échapper?

Comment déceler le vrai du faux? N’est-ce pas le rôle de l’internaute de faire ce travail? Lorsque celui-ci doute de l’honnêteté du site sur les avis visibles, il doit alors vérifier les propos. Pour cela, voici quelques questions clés décelées pour vous afin de rendre compte de la véracité de ces avis et likes.

Les questions qui suivent remettent en cause un avis laissé sur un site qui vous semble suspect : L’avis en question correspond-il à la majorité des autres commentaires? La personne qui l’a posté a-t-elle un lien étroit avec le gérant du site? Un lien peut-il être décelé entre un moment de crise et ce commentaire précis dont vous doutez? 

Les faux likes sont apparus dès lors que l’on a appris que l’on pouvait acheter des likes sur un réseau social. Ceci afin d’accroître sa visibilité auprès d’une certaine communauté. Les prochaines questions concernent donc les faux likes. Peut-on voir une corrélation entre le nombre d’abonnés et le nombre de likes sur un post? Les comptes qui likes sont-ils de réels comptes ou sont-ils créés et gérés par des robots? 

 

Et les fake news alors? 

Qu’en est-il de la source, est-elle fiable?  Les médias traditionnels et ou numériques se sont-ils intéressés par ces faits? Ces derniers ont-ils été relatés par des témoins ?

Il faudrait que les internautes ne partagent pas aussi rapidement les informations vu sur un site. Ils devraient plutôt étudier les faits racontés et les vérifier via d’autres sites web. Ils empêcheront ainsi l’algorithme de propager des fausses informations.  Le mot d’ordre est prudence quant aux informations présentes sur les réseaux sociaux. Ce mot a gagné de l’importance depuis que le coronavirus a commencé à se propager dans le monde. Depuis quelques semaines maintenant, une ascension de fake news est apparue sur nos réseaux. Elles sont si nombreuses que la Confédération suisse a averti sa population pour qu’ils les ignorent et n’écoutent que les vraies informations diffusées sur leur site. Soyez prudent et vérifiez vos sources!

>> Lire aussi: Ils traquent le coronavirus sur les réseaux sociaux

 

Vérifiez vos sources!

LFO / bma

Références:

BADILLO, Patrick-Yves. Paradoxe et défis de « l’accélération digitale ». La Tribune de Genève, 2017.

DERAKHSHAN, Hossein. & WARDLE, Claire. Information Disorder: Definitions. In AA.VV., Understanding and Addressing the Disinformation Ecosystem (pp. 5-12). Pennsylvania: Annenberg School for Communication, 2017.