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L’UGC, trois lettres au service du marketing

Written by Amizero N.. Posted in La première ère de la transformation digitale E-commerce et Longue Traine

Genève, 13 mai 2020. Avec le web 2.0, le monde du web a évolué vers l’interactivité et cela a notamment permis aux utilisateurs de prendre le pouvoir. Les entreprises peuvent profiter jouir de ce nouvel aspect en utilisant le contenu généré par les utilisateurs (UGC).   A sa prochaine rentrée, l’Université de Genève va proposer une formation MOOC « Innovation, Médias et Transformation digitale » qui répondra à vos questionnements sur le sujet.

Qu’est-ce que l’UGC ?

Créer du contenu fait partie intégrante de n’importe quelle stratégie marketing mais cela reste un défi permanent pour les entreprises n’ayant pas les ressources et/ou l’expertise nécessaires pour en créer à une large échelle. Comment donc créer du contenu en moins de temps et avec moins d’efforts ?

La réponse se trouve grâce au contenu généré par les utilisateurs (Badillo et al. , 2014) – user generated content en anglais – qui permet aux utilisateurs d’aider une entreprise en créant du contenu. Ce serait donc de la publicité gratuite et d’une certaine manière plus fiable et crédibles pour les consommateurs car la confiance envers les publicités faites par les marques baisse. Il se décline de plusieurs manières (articles de blog, des photos, des vidéos ou encore des commentaires) et s’oppose aux contenus traditionnels créés par des marques.

L’UGC, si bien utilisé, peut être un indispensable à intégrer dans la stratégie de votre entreprise. Il favorise l’implication et la fidélisation des clients. A travers ce contenu, les consommateurs ont le sentiment d’appartenir à une communauté et que leurs avis et commentaires sont appréciés et sont utiles : ils se considèrent comme des ambassadeurs de la marque.

Médias Sociaux, Aide, Prise En Charge

2 types d’outils pour augmenter son UGC

  1. Sites de partage et de conversion

L’UGC a une certaine valeur uniquement s’il est partagé. Il est donc nécessaire d’utiliser permettent de stimuler des ventes et d’augmenter les conversions si un bouton Call to action les encourage. Les sites Tint et Stackla recherchent pour vous le contenu généré par les utilisateurs et vous permettent de créer et de modérer des flux d’UGC sur votre site internet.

  1. Logiciels de concours

L’un des moyens les plus simples pour accroître son UGC est d’organiser un concours sur les réseaux sociaux afin de générer puis collecter du contenu. Pour ce faire, les concours de partage de photos et les concours d’hashtag sont deux excellents moyens pour obtenir de l’UGC de haute qualité.

Les logiciels de concours, tels que Shortstack et Wishpond, vous permettent de créer des landing pages et des widgets à placer sur son site afin d’agrandir la portée du concours sur plusieurs plateformes.

La thématique de l’UGC demande beaucoup d’attention. Avec son MOOC, l’Université de Genève permettra de s’y intéresser plus en profondeur dès la rentrée !

 

JNA – étudiante Medi@-Lab

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Sources :

BADILLO, Patrick-Yves, ROUX, Dominique. Des réseaux sociaux aux technologies sociales : une ré-innovation numérique ascendante. In: Economica (Ed.). Le futur est-il e-media ?. Paris : Economica, 2014. p. 20-34.

https://www.youtube.com/watch?v=6Jv0wsAlFnU

https://www.digitalcorsaire.com/qu-est-ce-que-user-generated-content/

 

 

Le crowdsourcing: un travail d’équipe

Written by Amizero N.. Posted in La première ère de la transformation digitale E-commerce et Longue Traine

Genève, 25 avril 2020.  Pour la prochaine rentrée, l’Université de Genève propose un MOOC sur le thème de l’innovation qui s’intitule “La première ère de la transformation digitale : technologie de l’information, e- commerce, longue traîne”. Cette leçon apporte  notamment une réflexion sur le crowdsourcing présent et utilisé dans plusieurs secteurs. Qu’en est-il réellement ?

Le crowdsourcing, quésaco ?

Avant tout : le crowdsourcing, c’est quoi ? Cette notion  est présente dans plusieurs références, Badillo et al. ont en notamment parlé différents articles. Ce concept permet simplement de redéfinir la place du consommateur. En effet, le consommateur devient utile et entre dans l’élaboration et l’élaboration d’un produit ou d’un service qu’il utilisera. Il se transforme en consom’acteur. Pour une entreprise ou une organisation, l’idée du crowdsourcing est d’externaliser un problème en passant un appel ouvert à la grande fourmilière qu’est Internet.  En Suisse, la chaîne de distribution Migros  en a déjà bénéficié: Nouvo de la RTS en a d’ailleurs fait un intéressant reportage. De nouveaux produits sont sur les étagères des magasins grâce aux idées de la foule. En soit, cette initiative fait écho à l’expression : par nous et pour nous.

 

Femme scannant des articles avec son smartphone pour en connaître le contenu

© Pixabay

Le crowdsourcing présent dans nos assiettes

 

Collaborer pour trouver une solution ou produire un savoir, ensemble,  c’est ça le crowdsourcing. C’est dans cette optique que florissent des applications en tout genre comme Yuka, une plateforme mobile qui permet de scanner le code-barres de produits afin d’en connaître les valeurs et qualités nutritionnels et les classe de mauvais à excellent. Cette application est basée sur une plateforme riche en données: Open Food Facts.  Avec aujourd’hui près de 700’000 produits dans sa base de données française (contre 50’000 sur la version Suisse), le site collaboratif Open Food Facts est en quelque sorte le Wikipédia de l’alimentaire. Le projet vit grâce aux données que les utilisateurs recensent et chaque contribution est importante. Un consommateur peut se rendre dans un magasin ou faire le tri dans son armoire et scanner un produit pour s’assurer qu’il ne contienne pas un ingrédient en particulier. Cependant, si le produit n’est pas présent dans leur catalogue, il est possible de le scanner afin de l’envoyer à la plateforme afin qu’il soit analysé et que la base de données soit enrichie.

Le MOOC offert par l’UNIGE permet donc de s’intéresser plus profondément à cette thématique du crowdsourcing tout en intégrant plusieurs autres éléments de la transformation digitale. 

JNA

 

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Sources : 

BADILLO, Patrick-Yves, COLL, Sami, ZIMMERLI, Virginie. La ré-innovation numérique et les nouveaux usages. In: Le futur est-il e-media ?. Paris : Economica, 2014. p. 146-157.

 

BADILLO, Patrick-Yves, ROUX, Dominique. Des réseaux sociaux aux technologies sociales : une ré-innovation numérique ascendante. In: Economica (Ed.). Le futur est-il e-media ?. Paris : Economica, 2014. p. 20-34.

Youtube : Le crowdsourcing: les bonnes idées sont dans la foule

 

La presse digitale guidée par la destruction créatrice

Written by Amizero N.. Posted in L'innovation ou la destruction créatrice des médias

MOOC « Innovation, médias et transformation digitale ». Genève, le 07 avril 2020. Cette année, L’Université de Genève va proposer des formations en ligne MOOC. Elles abordent principalement les sujets concernant l’innovation et la transformation digitale. Ces cours pourront être disponibles sur la plateforme Coursera. L’une d’elle porte sur le concept de destruction créatrice en lien avec la presse. 

 Qu’est-ce que la destruction créatrice ?

La destruction créatrice est une théorie mise en place par l’économiste Joseph Schumpeter. Ce qu’il faut retenir de ce concept est que l’innovation est la force motrice de la croissance économique sur le long terme. Le système n’est pas figé, l’innovation redéfinit continuellement les dynamiques économiques. En effet les innovations provoquent d’abord une destruction du capital, puis se diffusent ensuite et permettent la croissance de nouveaux emplois. Il faut voir cela comme un cycle contre lequel il est n’est pas possible de lutter. Pour exemple dans la façon de consommer sa musique, les disques vinyle ont disparu au profit de CD qui eux-mêmes ont été bousculés par les fichiers MP3. Aujourd’hui, ces fichiers MP3 ont laissé place aux plateformes de streaming tel que Apple Music. Ce qu’il faut comprendre est qu’un produit ou un service finit par s’adapter à l’ère du temps. Est-ce le cas pour le monde de la presse également ?

 

Ampoule symbolisant une idée

© Pixabay

La presse face à ce processus

Avec ce concept de destruction créatrice, le neuf bouscule l’ancien. La presse est un domaine qui a connu une forte baisse de consommation ces dernières années. Ce média traditionnel a su rassembler un public large lors du 20ème siècle mais a dû partager la scène avec la radio puis l’arrivée des grands magazines puis de la télévision. Aujourd’hui, partout en Europe, les grands quotidiens connaissent un déclin au niveau des lecteurs. La presse écrite doit donc chercher un moyen de s’adapter et de survivre, il y a un besoin d’innovation. Pour ce, face à l’avènement de la digitalisation également, les journaux tentent de se renouveler. Les gens passent de plus en plus de temps sur les écrans et ce temps n’est plus engagé pour la lecture de presse écrite traditionnelle. Les journaux essaient donc de se trouver où leur audience a migré et cela passe par la digitalisation de l’information. Ils deviennent donc des médias multicanaux proposant différents formats de contenu sur une variété de plateformes (audio et vidéo notamment). On perd quelque chose mais de la nouveauté suit cette perte. Au final, doit-on voir un verre à moitié vide ou à moitié plein ?