Anne-Laure Payot: assistante Presse au Service de communication de l’Université de Genève

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Anne Laure2En quoi consiste votre profession ?

Je suis assistante presse au Service de communication de l’Université de Genève au pôle presse. J’y exerce plusieurs tâches, mon poste est transversal. Tout d’abord, je dois répondre quotidiennement aux questions des journalistes. Les demandes des journalistes s’inscrivent dans deux cas de figures. Soit ils arrivent avec des questions concrètes sur l’Université. Dans ce cas, je sers d’intermédiaire, je vais collecter les informations afin de leurs répondre correctement. Soit les journalistes appellent parce qu’ils cherchent un expert pour un article ou un reportage. Dans ce cas, je dois trouver le bon expert.

Ensuite, je rédige les messages à la presse. Ils annoncent par exemple des conférences, des colloques ou des évènements publics que l’université organise et qu’elle souhaite mettre en avant. Mes collègues rédigent en plus des communiqués de presses scientifiques.
Je participe aussi au journal de l’Université. Je m’occupe de la partie agenda dans laquelle j’écris des encadrés et suis aussi en charge de l’agenda en ligne.
Finalement, je fais la revue de presse quotidienne. Je regarde et répertorie les retombées presse des communiqués et des messages à la presse que nous diffusons.

Quelles sont les trois compétences les plus importantes dans l’exercice de votre fonction ?

La polyvalence car je dois quotidiennement passer d’une tâche à une autre. La précision, cela est nécessaire quand on doit répondre aux journalistes ou écrire des messages. Puis, il ne faut pas oublier qu’on représente l’université. Il faut faire attention à ce que l’on dit et comment on le dit. Enfin, la réactivité, puisque quand un journaliste appelle sur un sujet dont on n’a aucune idée, il faut vite comprendre de quoi il nous parle.

Travaillez-vous seule ou en équipe ?

En équipe. On est trois au pôle presse et plus d’une vingtaine dans le service de communication.

Avec quel type de médias échangez-vous ?

Principalement avec les médias locaux, en général la Tribune de Genève, Le Temps, Le Courrier, la RTS et Léman Bleu. Parfois, on a des demandes dans des médias internationaux mais c’est beaucoup plus rare. Il y a énormément de demandes. En 2014, on a eu à peu près 360 demandes de journalistes.

Quels sont vos outils de travail ?

On utilise Internet pour se renseigner sur les différents sujets d’articles. On utilise aussi un logiciel de presse, fabriqué sur mesure, dans lequel on a recensé les journalistes et les chercheurs. Il nous sert de carnet d’adresse pour les médias et à trouver les bons professeurs selon leur domaine de recherche et la demande des journalistes. J’utilise aussi beaucoup Indesign pour le journal.