Le futur est-il « e-media »? une publication de Medi@LAB en collaboration avec Paris Dauphine

Written by Tappolet. Posted in Travaux d'étudiants

Badillo 1Interview du Professeur Patrick-Yves Badillo

Comment le colloque « Le futur est-il « e-media » ? » a-t-il vu le jour ?

Ce colloque international est le fruit d’une étroite coopération entre le Medi@LAB de l’Université de Genève que je représente, l’Université Paris Dauphine avec le Professeur Dominique Roux, et la Columbia University représentée par le Professeur Eli Noam. L’idée était d’inviter des experts de haut niveau, issus à la fois du monde académique et du monde professionnel, à venir partager avec le public leurs connaissances et leurs pistes de réflexions. Par ailleurs, ce colloque était l’occasion d’annoncer le lancement de la formation continue de Medi@LAB en Business communication, expertise web et réseaux sociaux.

 

Comment est née l’idée d’écrire un ouvrage  en rapport avec les  sujets abordés pendant le colloque?

Le prestige lié à cet événement, tant par la qualité des intervenants et des conférences que par la haute fréquentation du public, nous a naturellement amenés à entreprendre un ouvrage collectif visant à rassembler les multiples réflexions qui en ont découlé. Les thématiques du colloque sont vouées à intéresser un très large public, car la profonde mutation des médias et des nouveaux médias a des impacts à plusieurs niveaux dans notre quotidien qu’ils soient économiques, sociétaux ou politiques.

 

Quand son lancement est-il prévu et quelle maison d’édition prendra en charge l’ouvrage?

L’ouvrage s’intitule « Le futur est-il « e-media » ? » ; un titre jouant naturellement sur le double sens de « e-media » et « immédiat ». Il est prévu pour la fin de l’année 2013 et sera publié aux Editions Economica.

 

Quels sont les principaux acteurs impliqués dans la préparation du colloque et dans l’élaboration de l’ouvrage ?

Pour la préparation du colloque et l’élaboration de l’ouvrage, il a fallu mobiliser plusieurs responsables et coordinateurs de l’Université de Genève, de Paris Dauphine et de la Columbia University. Un événement de cette envergure, sur deux jours, nécessite une grande organisation pour assurer le côté logistique et promotionnel. Les étudiants du Master en communication et médias de l’Université de Genève ont également joué un rôle important, car le colloque s’inscrivait en tant que projet de communication dans le cadre de leur cours « Stratégie de communication, projet web et réseaux sociaux ». Certains ont préparé des flyers, d’autres du contenu sur le site web ou encore des tweets en live pendant l’événement. Ils ont également contribué à l’ouvrage en réalisant des comptes-rendus de chaque conférence.  

 

Quels sont les sujets abordés ? Pourquoi ces choix ?

Plusieurs thématiques ont été soulevées comme le futur de la télévision, le modèle du Paywall, la communication sur les médias sociaux, les nouveaux « business models », l’innovation numérique, la gouvernance de l’internet, le référencement,  la révolution des mobiles, etc…  Tous ces sujets s’articulent autour d’une thématique centrale qui est  la révolution du numérique, ses enjeux et son impact sur la société des médias et les habitudes des individus.

 

Allez-vous utiliser les médias sociaux pour promouvoir cet ouvrage? Si oui, lesquels et comment ?

Naturellement, nous communiquons toujours sur les médias sociaux tels Facebook, Twitter et Linkedin pour promouvoir les événements marquant de Medi@LAB. Ils constituent désormais un canal de prédilection pour communiquer, car ils permettent à la fois d’informer le public et d’interagir avec lui. En marge des réseaux sociaux, il est également essentiel de communiquer dans les médias traditionnels qui restent une source d’information de premier ordre.

 

Quels ont été les principaux défis rencontrés lors de la mise en place de ce projet ?

La réalisation d’un ouvrage relatif à un colloque est toujours un défi en raison de la nécessité de publier dans des délais proches dudit événement. La première tâche a consisté à rassembler les textes de tous les conférenciers qui étaient au nombre de vingt-deux. S’en est suivi un important travail de relecture, de traduction des textes en anglais et de mise en page du contenu.

 

Quel est le bilan de ce projet?

Le bilan est extrêmement positif à plusieurs égards. Les conférences, parmi lesquelles celles de chercheurs reconnus internationalement comme Eli Noam, Dominique Roux et Francis Balle, ont donné lieu à des échanges passionnants entre les orateurs et le public venu très nombreux à cette occasion. Au final, toutes ces réflexions ont pu être réunies dans un ouvrage de qualité destiné tant à la communauté scientifique qu’au grand public. Notre objectif est de poursuivre sur cette lancée et de pérenniser ces » Journées des nouveaux médias » en collaboration avec nos partenaires.

Ionela

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